Warning: include(/homepages/14/d218128377/htdocs/blog/wordpress/wp-content/themes/connections-reloaded1/functions.php) [function.include]: failed to open stream: Permission denied in /homepages/14/d218128377/htdocs/blog/wordpress/wp-settings.php on line 329

Warning: include() [function.include]: Failed opening '/homepages/14/d218128377/htdocs/blog/wordpress/wp-content/themes/connections-reloaded1/functions.php' for inclusion (include_path='.:/usr/lib/php5.2') in /homepages/14/d218128377/htdocs/blog/wordpress/wp-settings.php on line 329
poème » opoto

Entries tagged with “poème”.


Anne Cillon Perri, Chanson pour Marennes et Oléron, éd. opoto, 2009
Avant la sortie en librairie prévue pour le début octobre voici un long extrait du nouveau recueil du poète camerounais Anne Cillon Perri.
Mars 2009. Par une froide soirée d’hiver, le poète camerounais arrive au Pays Marennes Oléron. Quelques heures plus tôt, il quittait son Afrique natale et ses 35°. Pendant trois semaines il présente ses œuvres aux habitants d’Oléron et du bassin de Marennes. En explorateur avisé il prend des notes, des photos, mais surtout, il fait des rencontres. Chanson pour Marennes et Oléron est la relation de ce voyage à la découverte d’un Pays, de ses habitants et de leurs bizarreries…

Publiez sur Calaméo ou explorez la bibliothèque.

Anne Cillon Perri, Chanson pour Marennes et Oléron, Éd. opoto, 2009
Mars 2009. Par une froide soirée d’hiver, le poète camerounais arrive au Pays Marennes Oléron. Quelques heures plus tôt, il quittait son Afrique natale et ses 35°.
Pendant trois semaines il présente ses œuvres aux habitants d’Oléron et du bassin de Marennes. En explorateur avisé il prend des notes, des photos, mais surtout, il fait des rencontres.
Chanson pour Marennes et Oléron est la relation de ce voyage à la découverte d’un Pays, de ses habitants et de leurs bizarreries…

Le livre est vendu 10 €. Sur cette somme 1 € est destiné à la construction d’une bibliothèque dans le village de Anne Cillon Perri. Nous vous présenterons le projet dès la fin de la semaine…

Les premiers vers :

Et puis il a fallu partir
Perdre mon ancrage
Au sol solide du terroir
Traverser l’énorme rature
Du dernier cordon policier
Et plus haut que les oiseaux
Plus haut que les nuages
S’envoler dans la nuit profonde

Yaoundé
Douala
Tamanrasset
Musiques arabes
Et au petit matin
Aéroport Mohamed V
Cordon policier
Et l’attente
Toute une journée
À poireauter là
À lécher les vitrines de l’espoir
À tourner
et retourner
des
araberies
Vendues à prix d’or
Aux doux benêts de passage

En savoir +

Évariste Parny, Chansons madécasses, Éd. opoto, 2009
Cette édition s’orne d’une somptueuse couverture réalisée par Éric Warnauts et Guy Raives. On peut découvrir le cheminement de leur travail, du crayonné à la couverture finale, sur leur blog et découvrir en même temps leur univers graphique.
Évariste Désiré de Forges (1753-1814) Né à la Réunion, a été militaire avant de devenir écrivain. C’est en Inde qu’il écrit ces poèmes qui sont d’une étonnante modernité. Ils sont parmi les premiers poèmes en prose de la littérature française. Et, surtout, ils proposent le regard des Malgaches (les «Madécasses») sur les Blancs : Méfiez-vous des blancs, habitants du rivage. Du temps de nos pères, des blancs descendirent dans cette île. On leur dit : Voilà des terres, que vos femmes les cultivent ; soyez justes, soyez bons, et devenez nos frères. Les blancs promirent, et cependant ils faisaient des retranchements. Un fort menaçant s’éleva ; le tonnerre fut renfermé dans des bouches d’airain ; leurs prêtres voulurent nous donner un Dieu que nous ne connaissons pas ; ils parlèrent enfin d’obéissance et d’esclavage.
Parny était farouchement opposé à l’esclavage et à la colonisation. Jouant aussi de la supercherie, il présente ces textes comme une traduction en français, ce qu’ils ne sont pas : il en est bien l’auteur. Les surréalistes ont vu en ces chansons comme une lointaine ascendance.
A l’heure où certains veulent confiner l’homme africain dans une non histoire, il est salutaire de constater qu’il y a plus de 200 ans Évariste Parny se méfiait des « bien faits » de la colonisation.
Les Chansons madécasses sont disponibles, gratuitement (pour l’instant avec l’ancienne couverture), dans la bibliothèque numérique d’opoto. Et fin juin dans toutes les (bonnes) librairies pour quelques euros.

Fernando d’Alméida, L’évangile du coït, Éd. opoto, 2009
Fernando d’Alméida revient sur la poérotique. Dans la bibliothèque numérique on peut découvrir ses réflexions sur le sujet (de la poérotique). Aujourd’hui il nous propose des textes, écrits entre Douala et Montréal avec une escale à Paris.
Actuellement à l’imprimerie le livre paraitra le 15 juin et sera disponible dans toutes les bonnes librairies (bon, s’il n’est pas sur la table de votre libraire il peut aussi faire l’effort de le commander).

Doublement africain par ses origines béninoises et camerounaises, Fernando d’Alméida est également d’ascendance noire brésilienne.
Il est considéré comme le poète le plus décisif, le plus accompli du Cameroun et l’un des meilleurs de la francophonie littéraire africaine.
Premier africain lauréat du Grand Prix de poésie Léopold Sédar Senghor en 2008 décerné par la Maison africaine de poésie internationale, d’Alméida est universitaire. Il enseigne les littératures française, belge et québécoise à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines à l’Université de Douala.
L’évangile du coït a été écrit lors de son dernier séjour au Québec.

Lire les premières pages

Triste année finissante. Des élections se profilant pour le début de la nouvelle les dirigeants israéliens en remettent une couche. Comme dab !
Avec une complicité tacite l’Europe,  qui  s’apprête à faire revoter l’Irlande (salaud de peuple !), ferme les yeux et tourne la tête. Les États-Unis consultent et on se souvient de Camp David où fut enterrée la Palestine avant sa naissance.
Yévi, poète israélien, avait écrit ce petit poème :

Au diable, la guerre !

Un matin naît. Il s’intitule guerre.
Midi dans la tourmente a décompté ses morts.
Vient le soir : d’autres coeurs sont figés par le gel.
Nuit. Que la guerre aille au diable !

Suivre les infos et aider à faire cesser le massacre
L’image
dans son contexte original

Et naissent odes
Et débordent sentences
Sacramentaires
A l’entrejambe
De la rue publique

Après Ratures, publié le mois dernier, Édouard Kingué nous offre son nouveau recueil : Dictames de la rue publique.

Lire Dictames de la rue publique
Le plein d’info
sur  Édouard Kingué
Le blog poésie d’ Édouard Kingué

Le poète camerounais Anne Cillon Perri était en Centrafrique, en début d’année, à l’invitation de l’alliance franco-centrafricaine. Des rencontres et ateliers d’écritures organisés à Bangui il est revenu avec un projet : éditer cinq poètes centrafricains (Romain Bally-Kenguet Sokpe, Jeanne de Chantal Wodobode, Georgette Koyt Deballe, Honoré Douba, ). Son travail acharné est récompensé. Aujourd’hui les éditions Ifrikiya publient Dans le buisson de l’espoir : Cinq poètes centrafricains à Yaoundé (Cameroun). Après D’aujourd’hui : 15 poètes camerounais (publié aux éditions du CCF de Douala en 2007), c’est un nouvel opus de la poésie contemporaine d’Afrique Centrale que nous pouvons découvrir.

Quelques extraits en guise de mise en bouche :

Jeanne de Chantal Wodobode
La part du rêve
Tu n’as pas compris
Tu ne comprendras jamais rien
Trêve de malices
De toi je ne désire rien
A quoi servirait un cadeau
Qui conduit à la haine
Arrêtons la ruse et les mesquineries
Chaque chose a son temps
Un espace une dimension
Le passé est vraiment passé
Tournons nous vers l’avenir
A quoi servirait un geste de toi
Quelle est la part du rêve
Quand il y a inconscience
Et lorsqu’il n’y a plus d’espérance

Georgette Koyt Deballe
Drôle de saison

Drôle de saison dans ma conscience en friche
Putain d’existence
Je beugle
En rêvant d’un ailleurs
Drôle de saison dans ma conscience en friche
Soucis et errance
Absence de pluie
Pour laver mes jours
Drôle de saison dans ma conscience en friche
Je marche comme un mendiant
Toujours badigeonné de kaolin
Drôle de saison dans ma conscience en friche
Grisaille qui mitraille
Grisaille qui cisaille

Sur les ailes des sens
Chaleur moite
Douceur chaude
Caresses furtives
Contacts subtils
Toucher suave
Froufrous soyeux
Odeurs fleuries
Baisers fondants
Repos électrique
Senteurs âcres
Images troubles
Fièvre abdominale
L’amour s’envole
Sur les ailes des sens
Et bouleverse leurs rôles
Sans aucune décence
Frétillement avide
Rencontre idyllique
Veille survoltée
Fatigue assouvie

Honoré Douba
Matin d’un jour radieux

Le soleil glisse nonchalant et jovial,
Sur la colline à la crête sombre
Où rivalisant avec les singes,
Les oiseaux annoncent le jour radieux.
Sur la pointe des pieds
La nuit honteusement s’en va
Charognards et éperviers affamés
Tourbillonnent planent et guettent
Dans une gigantesque villa blanche
René frénétiquement danse
Il rêve de manger sous un tamarinier
Un dimanche bien garnie
Le chat tourne en miaulant
Vers l’horizon lointain et infini
Le soleil poursuit sa glissade torride
Entraînant ses rêves dans le cul de l’utopie

Plus sur les éditions Ifrikiya.
D’autres nouvelles sur le blogue d’Anne Cillon Perri.

Édouard Kingué embrasse la poésie, égrène les mots de sa mélancolie. Sa lucidité se fait errance. Dans cet agacement de rimes, frappant avec les phrases au rythme d’une pagaie, la pirogue de ses mots raconte sa ville. (…) Lui, raconte son exil intérieur. Et danse ses maux. C’est une bouffée de fraîcheur.
(Extrait de la préface de Suzanne Kala-Lobé pour Exil de banlieue).
Voici un petit recueil de poèmes venus du Cameroun qu’Édouard Kingué m’a fait l’amitié de m’envoyer.

Lire Ratures dans la bibliothèque numérique ou ici.
Le blog
d’Edouard Kingué.
Un interviou d’Édouard Kingué dans le supplément culture de Mutations.

C’est une métaphore précise de l’Afrique qui se dégage des beaux poèmes d’Edouard Kingué, par ce regard en arrière qui dans les ruelles de la mémoire et « A travers le sentier rebelle » vient « …planter des fleurs repères » : une métaphore incestueuse, mais traversée d’interdit, d’impossible remontée dans « la matrice du bonheur ».
Alternance d’espoir et de désespoir radical. En Afrique, c’est « Le crépuscule permanent », « Un vent mauvais hante/Les rayures du ciel », alors « La mer ouvrira ses bras…De la désespérance viendra/La guitare d’une autre rive », des « …rivages de la tourmente » qui semblent tellement ceux de la naissance laissant derrière soi un intérieur à jamais dévasté, le poète se tourne vers « …la promesse d’un autre port/Quand chancellent les âmes… », mais ce « Mirage du lointain oasis » n’est-il pas encore une dénégation de cette perte originaire ? « Le peuple rêve de traverser/La barrière de l’horizon », mais peut-être seulement pour tenter de traverser la seule barrière intraversable, celle de la séparation d’avec la matrice.
Cette Afrique où les « Cerveaux engourdis/Sébile tendue, débile » dorment, rêverait-elle de réparer ainsi la dévastation inéluctable de la « matrice du bonheur » ? Le regard du poète Édouard Kingué est pourtant précis, il voit cette Afrique comme la « matrice du bonheur », alors sa dévastation actuelle prend un sens par rapport à une naissance, qui est forcément un exil, « exil de banlieue ». Pourtant, celui qui s’entend dire que son destin rime avec « Une arche pour abriter/La gouttelette de rosée », celui qui s’arrête à cette tentation qui se présente à lui par ce « Viendras-tu écrire amour/Sur le sentier de lumière », ne tente-t-il pas de guérir cette « Afrique ensanglantée » qui prend tellement dans ces poèmes sens de matrice ensanglantée jetant dehors l’enfant ? Alors, il s’entend dire : « Repeints les frontons rasés/De vert de rouge ou de jaune », et il s’engage à ne plus parler du malheur, il « Rallume les torches éteintes ». Le voici plein de désirs incestueux ! « Je voudrais vibrer de ferveur à l’orée de toi….Chanter le credo pour ma terre désolée…Donne-moi des grains pour engrosser ma terre ». Devenir poète pour pouvoir engrosser sa terre…sa mère…de lui-même revenu en son sein accueillant…
Mais, évidemment, plus encore peut-être parce que l’interdit veille que parce que le moissonneur depuis l’Occident vise le bouc émissaire, « Notre amour a pris une résonance d’enfer ». Et, en effet, « …comment t’honorer dans cette tourbière » ? Et « Folles sont mes pensées vers toi…./Tout mon corps se rappelle/Ce que tu m’as fait », mais ce n’est qu’un moustique la nuit qui rappelle un vampirisme plus ancien.
« Chaos défloré », « premier viol », pour dire cette violence originaire qui s’écrit sur la terre d’Afrique, et que le poète Edouard Kingué sait si précisément écrire dans toute son ambiguïté et la tentation de regarder indéfiniment en arrière. Regard qui s’éternise sur la scène de sa propre naissance : « Au septième enfantement/Il y eut un soir un matin/Le premier viol/Issue de Ta vénusté ». La naissance est aussi un viol, puisqu’elle est un dérangement infini, la fin d’un certain état. L’Afrique de ces poèmes n’arrête pas de le dire. A la fin de ces ébats qui mettent dehors, dans l’exil irrémédiable, « Je brûle encore/Du feu de ta fièvre ». Peut-être faut-il être Africain pour, en avance sur nous, voir de manière si réelle et si douloureuse cette décomposition matricielle du lieu d’où les humains sont mis dehors ? « Ah !Si tu pouvais/M’enlacer comme une liane », rêve encore le poète ! « Offre-moi avant ton départ/Une alvéole de souvenirs » !
Mais, inéluctablement, « Les flots sans rivages expirent…Le fleuve se meurt en silence ». Expérience de la mort, de la naissance, du passage à un temps autre. L’Afrique, cela pourrait être aussi l’écriture de cela, qui devrait pourtant être lu par chaque humain. « La rose sanglote sur ses pétales », et oui, elle ne peut garder éternellement en son sein, celui-ci se vide, vide dehors, offre du ravagé. Et « L’angoisse danse la danse de la mort ». Véritable expérience de mort à un état antérieur que la naissance !
Mais, encore et encore, le poète veut repeindre les frontons rasés, ne plus parler de ce malheur-là, il veut ressusciter « Les roses les lilas les fragrances/Ingérés au temps du bonheur ». Il veut rallumer les torches éteintes. Mais « Les miracles ont cessé les oracles se sont tus…Avant l’orage avant la chute/Les dieux ont disparu du ciel abrupt ». Cependant, le poète implore encore le Seigneur : « Rendez-moi mon continent » Alors le poète s’engage : « Je pèlerais le vent/Pour purifier les mots/Que déverse le ciel/Sur les poussières de terre ». Purifier les mots des traces d’amour incestueux pour l’Afrique ? Mais des mots rebelles, toujours… Pourtant, « Les mots diront-ils/ Ces maux de la cité/Désamarrée » ? Les mots d’Edouard Kingué y excellent ! Il faudrait juste, alors, abandonner peut-être cette métaphore matricielle, pour voir l’Afrique sous un jour nouveau, une terre qui n’aurait plus rien à voir avec une matrice, une terre d’après la naissance.
Et, par ce regard en arrière qui parcourt ces poèmes, Édouard Kingué arrive à écrire :

Ô nuits des marées
Champs clos de désirs inassouvis
Balayure d’un ailleurs infini
Comme la mer mourante sur la grève
Retire-toi loin de mon rêve
A l’allongée des âtres éteints
Tu seras témoins de mes fatras
Tu seras le cri cannibale
Dans le fœtus bantoustan

Voici parcourus brièvement ces poèmes qu’il faut absolument aller lire longuement.
Alice Granger Guitard

Édouard Kingué, Exil de banlieue, Éd. Honoré de Sumo, 2008

Voilà déjà un bon bout de temps que je pensais publier un petit quelque chose, modestement, pour saluer Marie-Claire Dati.
Marie Claire Dati Sabze est née à Edéa au Cameroun. Elle a fait des études à l’Ecole normale supérieure et à la faculté de Lettres de Yaoundé et elle les a poursuivies à l’étranger, en Angleterre, en Allemagne et aux États-Unis.
Connue pour sa poésie, elle est aussi comédienne et a monté plusieurs spectacles avec la troupe « Les Perles noires » puis avec celle du « Podium d’Or ». Marie Claire Dati a travaillé comme traductrice-interprète à l’Assemblée nationale du Cameroun. Mère de quatre enfants, elle vit ente Addis-Abeba et  Yaoundé.
Dati, pour qui « la femme d’Afrique est l’Afrique sans détours » a une force rebelle, par le mot juste, la couleur, le son de la nature et l’émotion humaine qui « dépasse en intensité les paroles de tendresse et les caresses des époux pendant la lune de miel ». Elle est sans doute l’une des meilleures figures de la poésie camerounaise. Son écriture, sans cesse nourrie par son audace stylistique et langagière, exprime le vécu amer d’un continent exsangue. Avec toutes les couleurs de l’Afrique ses dernières œuvres portent l’esthétique du français parlé au Cameroun.
René Philombe, à la fin du printemps des poètes 2000 à Yaoundé, la sacre princesse de la poésie Africaine.

Ses recueils de poèmes publiés :
Les écarlates, Éd. Sopécam, (collection espaces littéraires), Yaoundé, 1992
Les caillots de vie, Éd. Presses Universitaires de Yaoundé, Yaoundé, 2001
C’est comment, non ?, Éd. du CCF de Douala, Éd. Les cahiers de l’estuaire, Douala, 2006

Ainsi que les ouvrages collectifs :
Boulevard de la liberté, Éd. du CCF de Douala, Douala, 2005
D’Aujourd’hui : 15 poètes camerounais, Éd. du CCF de Douala, Éd. les cahiers de l’estuaire, Douala, 2007

Lire Marie-Claire Dati :
Poèmes dans la bibliothèque numérique
Une nouvelle : Le préfet et les maquisards