Warning: include(/homepages/14/d218128377/htdocs/blog/wordpress/wp-content/themes/connections-reloaded1/functions.php) [function.include]: failed to open stream: Permission denied in /homepages/14/d218128377/htdocs/blog/wordpress/wp-settings.php on line 329

Warning: include() [function.include]: Failed opening '/homepages/14/d218128377/htdocs/blog/wordpress/wp-content/themes/connections-reloaded1/functions.php' for inclusion (include_path='.:/usr/lib/php5.2') in /homepages/14/d218128377/htdocs/blog/wordpress/wp-settings.php on line 329
Mamadou Mahmoud N’Dongo » opoto

Entries tagged with “Mamadou Mahmoud N’Dongo”.


eric guy

Deuxième livraison de ce début d’année avec un retour remarqué (et remarquable) du « père » du polar sud africain : Wessel Ebersohn. (Avec encore une superbe image)

ebersohnWessel Ebersohn, La tuerie d’octobre, éd. Rivages (rivages/noir), 2014
Un mystérieux assassin supprime les uns après les autres des blancs qui avaient perpétré des années auparavant un massacre contre des militants anti-apartheid. Après plus de 15 ans d’absence, le 4e volume des enquêtes de Yudel Gordon, psychiatre rattaché aux services de l’autorité policère sud-africaine.?Les 3 autres volumes de la série, tous en collection Rivages/Noir, sont : La nuit divisée (1993), Coin perdu pour mourir (1994), Le cercle fermé (1996).

agualusaJosé-Eduardo Agualusa, La guerre des anges, éd. Metailié, 2014

Les morros et les favelas de Rio sont en flammes, la police, sous couvert de répression du trafic de drogue, a mitraillé une procession religieuse et tué des enfants. Le jour approche où cette guerre va descendre sur la ville et les beaux quartiers du bord de mer. Francisco, un ancien colonel de la Sécurité en Angola, installé au Brésil pour fuir les pièges d’un amour féroce et les tourments de sa mémoire, prépare ce jour en vendant des armes. Un journaliste angolais plonge dans cet incendie à la recherche de réponses aux questions que peu de gens veulent bien se poser. Racisme ou mépris social ? Émeute ou révolte d’esclaves ? José Eduardo Agualusa crée dans une prose limpide des personnages inoubliables, Jararaca, le jeune chef de bande charismatique, Catiavala, le colonel à la voix de Nat King Cole, Euclides, le journaliste nain, Jacaré le rappeur fou de drogue, Anastacia la spécialiste de l’ayahuasca et des vagins dentés, Florzinha la belle vénéneuse, Monte le tortionnaire rédacteur de discours présidentiels… Un grand roman littéraire dans lequel la fiction est rattrapée par l’actualité.

van niekerkMarlene Van Niekerk, Agaat, Marlene Van Niekerf, éd. Gallimard (Du monde entier), 2014

Milla est clouée sur son lit, paralysée. Seule sa domestique noire prend soin de cette femme abandonnée de tous. Quarante ans plus tôt, Milla régnait pourtant en maîtresse sur cette grande ferme près du Cap, et sa vie était pleine de promesses. Maintenant, la mort est proche, et sa mémoire passe en revue les souvenirs éparpillés d’une vie en morceaux : la décision d’adopter Agaat, une petite fille noire, quand son mariage avec Jak ne lui donne pas les enfants espérés, puis la naissance tardive d’un fils qui transforme Agaat en servante, et les conflits incessants avec son mari.
Milla est condamnée au silence, mais en clignant des yeux, elle espère encore communiquer avec Agaat qui veille sur elle, malgré tout. Entre loyauté et vengeance, fierté et tendresse, un combat silencieux s’engage entre les deux femmes, pendant qu’à l’extérieur le monde de l’apartheid vit ses toutes dernières heures. Agaat impressionne par sa puissance, à la fois épique et polyphonique, et plonge le lecteur dans un drame intime et familial d’une rare densité.

N dongoMamadou Mahmoud N’Dongo, Les corps intermédiaires, éd. Gallimard (continents noirs)
« Abbas avait mis au point un procédé pour repérer la plus belle femme dans une assemblée, une approche simple…

C’est celle que toutes regardent… Rétrospectivement, je le reconnaissais bien là, il s’appuyait sur autrui pour parvenir à ses fins ; pour ma part, j’employais une technique plus rudimentaire où mon désir allait d’une fille à l’autre, mais avant cette phrase, comme toute proie, je ne sentis sa présence que lorsqu’il le décida, c’est-à-dire quand j’étais déjà mort. » Thomas Schoeller est un artiste-vidéaste, qui travaille à sa dernière installation ayant pour thème : « Les femmes dans la révolution de Jasmin ».
Abbas Sidi Saïd est un riche collectionneur, fils de Nabil Sidi Saïd, despote et guide religieux d’un pays gagné à son tour par les révolutions arabes. Abbas commande son portrait à Thomas Schoeller. De cette rencontre aux diaboliques péripéties, Mamadou Mahmoud N’Dongo nous offre avec Les corps intermédiaires un formidable roman, au confluent de l’histoire, du religieux, de la création artistique, où les passions deviennent obsessions.

C’est la rentée… littéraire 2012. Première salve des livres qui sortent en cette fin d »été. Avec (encore) un superbe roman de Tierno Monénembo…

Tierno Monénembo, Le terroriste noir, éd. Seuil, 2012
Le terroriste noir est l’histoire, superbement mise en fiction, du résistant Addi Bâ (1916-1943). Ce « Petit peul », orphelin adopté en France à l’âge de 13 ans, s’est engagé dès 1939 comme tirailleur et s’est distingué rapidement au combat. Prisonnier, il s’évadera, sera recueilli dans un village des Vosges où il organisera un des premiers et des plus efficaces réseaux de résistance, avant d’être arrêté et exécuté par les soldats allemands.
Il faudra attendre 60 ans, quand la médaille de la Résistance lui sera décernée en 2003 à titre posthume, pour que ses exploits et son charisme resurgissent dans les mémoires. C’est grâce à celle de Germaine Tergoresse, petit fille pendant la guerre, que Tierno Monénembo fait revivre l’étonnant destin et la personnalité hors du commun d’Addi Bâ.
Avec une écriture inventive, attentive aux richesses de l’oralité, l’auteur nous offre un dixième roman d’une grande force, appelé à devenir un véritable classique et à révéler à un large public le talent rare de ce grand écrivain guinéen d’expression française.

Mamadou Mahmoud N’Dongo, Remington, éd. Gallimard (Continents Noirs), 2012
« Mon dimanche a commencé comme le début d’un film de Jim Jarmusch par un long plan séquence où le héros devant son verre de pur malt est assis au comptoir, près de lui, une Rita Hayworth éméchée mime une danse lascive devant un juke-box à la prise débranchée, tandis que le barman lit 2666 de Roberto Bolaño, il est minuit passé de cinq minutes, rue Myrha, je regarde mon reflet dans le miroir au-dessus du comptoir, je venais d’avoir quarante et un ans ». Miguel Juan Manuel vit à Paris, il est critique rock pour le magazine Remington, où il tient une chronique dans laquelle il fait entendre sa musique.
Un brin narcissique, un rien insouciant, Miguel Juan Manuel carbure au sexe, à l’alcool et au rock’n’roll… mais, le soir de son anniversaire, il fait son examen de conscience lors de la fête que lui organisent ses amis et ses fantômes. Dans de courts chapitres, comme autant de récits de vie, de récits de soi, Mamadou Mahmoud N’Dongo relate les ambivalences, les incertitudes, les doutes d’une génération.

Collectif, Les lyres de l’Ogooué, éd. Jets d’encre, 2012
Dix femmes gabonaises nous parlent de la femme.
Dix plumes, dix voix. À la fois différentes et univoques, pour évoquer les thèmes qui touchent les femmes du monde entier : l’amour, dont rêvent toutes les jeunes filles et qui peut se transformer en cauchemar, la maternité, le désir de liberté et le besoin de reconnaissance, la vieillesse, la solitude, le deuil…
Les nouvelles présentées dans cet ouvrage esquissent des portraits tantôt drôles tantôt graves de femmes et de jeunes filles africaines, soulignant avec fraîcheur et élégance que si la femme est plurielle, sa condition et ses aspirations sont universelles.

;

Abdellah Taïa, Infidèles, éd. Seuil, 2012
Slima est une putain marocaine. Son fils Jallal l’aide à attraper les hommes, les clients, les soldats d’une base militaire. Il parle à sa place, se bat pour elle. Tous deux résistent à la misère et aux humiliations. Ils savent manipuler les hommes, tirer d’eux de quoi survivre. Ils se sont inventé une religion où cohabitent l’Islam, la sorcellerie, et des rêves nés des chansons populaires et des films. Marilyn Monroe est devenue pour eux une sorte d’idole protectrice.
Slima est arrêtée par la police. Elle est torturée par les sbires d’Hassan II. Elle met Jallal à l’abri en l’envoyant en Egypte. Elle le rejoint et reprend son métier de prostituée au Caire. Elle y rencontre un Belge, converti à l’Islam. Avec lui elle trouve la voie d’une ascèse qui la conduit à mourir sur la tombe du prophète à Médine. Installé à Bruxelles par l’amant de sa mère, Jallal s’y sent étranger.
Révolté et rêveur, il rencontre à son tour, dans un hôpital, un européen musulman, qui le subjugue. C’est un coup de foudre où la spiritualité tient plus de place que la sensualité. Ensemble ils partent pour Casablanca avec le projet de se faire exploser. Jallah voit dans cette explosion une façon d’imposer au monde leur amour réprouvé et de venger sa mère. Quand il comprend que son ami est en fait un terroriste il est trop tard.
Jallah, après sa mort, est accueilli par un Dieu qui n’est autre que Marilyn Monroe, l’idole de sa mère.

Librairie par terre au togo : en savoir +

Adamou Idé, Camisole de paille, Éd. La Cheminante, 2011
Avec Camisole de paille, Adamou Idé est de nouveau au cœur de l’actualité brûlante de son pays, le Niger, et de toute l’Afrique. Le récit du destin de son héroïne s’inscrit dans l’exode, de la campagne à la ville, imposée à toute la société  quand la sécheresse fait rage.
Sur cette toile de fond, Camisole de paille entraîne Fatou dans les vicissitudes d’une existence aux choix radicaux, à la mesure de ses amours et des contraintes de la société  traditionnelle qu’elle doit contourner.
L’impossible amour, le mariage forcé, le départ à la ville, les rencontres qu’elle y fait, les hommes qu’elle croise, les enfants qu’elle aura, le deuil qu’elle devra assumer, le métissage, la religion, la haine, la tradition, la prostitution, les dévoiements du pouvoir, autant d’événements qui la mène à l’amitié – irremplaçable, irrévocable, sacrée – et à elle-même.
Adamou Idé signe là l’épopée envoûtante d’une jeune femme d’aujourd’hui, universelle dans ses combats sentimentaux et dans la conquête de sa liberté, au sein d’une Afrique très authentique.
Découvrir les éditions La Cheminante

Jean Divassa Nyama, Le roi de Libreville, Éd. Ndze, 2011
“Nous moïsons en direction du carrefour Rio où la musique bat son plein. Des fripiers étalent à même le sol leurs marchandises. Les vendeuses de maïs, arachides, pommes et oranges, vantent les qualités de leurs produits aux passants. Les morpions, le sifflet à la bouche, ont les yeux rivés sur la route. Les malfrats peuvent subtiliser les portes monnaie des femmes et les téléphones portables en toute impunité, les policiers ne vont pas perdre leur temps à les arrêter et laisser filer les chauffeurs de taxi. D’ailleurs le nôtre vient de recevoir l’ordre de se garer.”
Grand-père a toujours vécu au village, il ignore tout de Libreville. Inquiet pour sa fille qui n’est pas rentrée, il décide de partir à sa recherche. Il va arpenter les quartiers les plus insolites. De La réunion de parents d’élèves au PK5, au Couloir de la mort à Lalala, du Mausolée de Léon Mba, aux broussailles du campus peuplées de voyous, il va découvrir le pire, mais aussi le meilleur d’une capitale qui n’aura plus de secrets pour lui. En une nuit, il devient Le roi de Libreville.
Découvrir les éditions Ndzé

Mamadou Mahmoud N’Dongo, Mood Indigo, Éd. Gallimard (continents noirs), 2001
« J’avais terminé mon deuxième verre et entamais ma troisième bière quand elle est arrivée. Toutes les conversations se turent. Elle portait une robe d’été ; nous étions en hiver, mais il lui suffisait de marcher pour qu’on pense au printemps. Ses jambes, ses hanches, ses mains, ses bras, sa bouche, ses yeux, ses cheveux, tous son corps, tout son être faisait qu’on se disait que, décidément, il n’y a avait plus de saison. »
Mamadou Mahmoud N’Dongo nous offre bien davantage qu’un recueil de nouvelles avec Mood Indigo, c’est un album qu’il nous fait entendre. Mood Indigo est un standard de jazz et, comme dans le jazz, ses histoires sont autant d’improvisations, de partitions qui, avec humour, gravité, nous donnent des nouvelles d’ici et d’ailleurs, toutes plus attachantes, poétiques, émouvantes les unes que les autres.

Yahia Belaskri, Si tu cherches la pluie, elle vient d’en haut, Éd. Vents d’ailleurs, 2010
Déhia, une jeune femme, universitaire, promise à un avenir radieux, se heurte dans sa propre famille à l’extrême violence de l’histoire récente algérienne. Belle femme dans une société où la religion, la corruption, la violence tiennent lieu de boussole, comment vivre, comment tracer sa voie sans se perdre ? Adel, cadre dans une entreprise, s’accroche à ses idéaux, essaie d’échapper aux pressions, petites et grandes, avant de tenter sa chance loin, très loin… Deux mémoires saccagées, une femme et un homme au passé amer qui prennent le chemin de la vie, malgré tout, ensemble. Un deuxième roman, après Le bus et la ville paru en 2008. Un récit d’une grande sensibilité qui raconte l’histoire douloureuse, d’un couple d’Algériens, des êtres qui tentent de mener leur vie envers et contre tout. Portrait de la société algérienne contemporaine, dans sa peine et sa sensibilité lumineuse. Dans une langue tout en finesse, l’auteur brosse des portraits exemplaires et uniques.
Feuilleter le livre

Mamadou Mahmoud N’Dongo, La géométrie des variables, Éd. Gallimard (Continents noirs), 2010
De Paris à Berlin, en passant par New York et Amsterdam, pour son troisième roman, Mamadou Mahmoud N’Dongo nous entraîne dans l’univers des communicants politiques, doux euphémisme pour désigner ceux qu’on nomme aussi les « faiseurs de pluie » ; hommes de l’ombre, dandys cyniques ou désabusés, véritables artisans d’un succès ou d’une défaite politique ; de Mitterrand à Sarkozy, de Reagan à Obama, d’Abdou Diouf au seigneur de guerre libérien Darius Jones, c’est plus de trente ans de l’histoire politique que nous invite à parcourir l’auteur en compagnie de ses personnages Pierre-Alexis de Bainville et Daour Tembely.
La géométrie des variables est un roman qui nous mène dans les arcanes du monde politique en nous offrant un éclairage inédit et plein de lucidité sur les liens qu’entretissent les puissants de ce monde avec leurs conseillers. C’est aussi un livre sur l’engagement : artistique, intellectuel, et même amoureux, dans une civilisation où le fait de former un couple métis peut être considéré comme un choix politique…
Le regard que porte le romancier sur le monde contemporain est à la fois précis, dénué de tout artifice, hanté par la quête d’une vérité tronquée, et teinté d’humour.

Karin Albou, La grande fête, Éd. Jacqueline Chambon, 2010
Dans un village de l’Est algérien, des femmes découvrent sur la plage le cadavre d’un nouveau-né. Les soupçons se portent sur une famille. Afin de couper court aux rumeurs, le père mourant souhaite que sa plus jeune fille, Hanifa, se marie. Il doit aussi la protéger de la loi des hommes. Car en Algérie les femmes, considérées comme des mineures à vie, ne peuvent vivre sans la protection d’un tuteur légal, qu’il soit père, frère ou époux. C’est la décennie noire, la guerre civile entre l’armée et les groupes islamistes qui terrorisent la population isolée des villages. C’est aussi l’Aïd el-Kébir, la fête du Mouton, célébrant cet épisode : un père doit amener son enfant au sacrifice sur ordre de Dieu. Hanifa doit se marier au plus vite, car son père ne sait s’il pourra passer son dernier Aïd, sa dernière « grande fête » en famille. Mais voilà, Hanifa est amoureuse…

El Hadj tue son ami dès les premières pages. Ensuite il va raconter comment il en est venu à ce meurtre.
Né en Afrique, El Hadj a perdu toute sa famille dans un incendie allumé par sa sœur pour se venger de l’excision dont elle a été victime.Devenu chauffeur d’un chef de gang il navigue entre magouilles et arnaques dans les banlieues de la proche couronne parisienne où quelques familles se partagent le marché de la drogue. Entre rivalités et ambitions El Hadj doit régler les ardoises de ses chefs…
Roman nerveux, écrit de courts textes, quelquefois d’une seule phrase, El Hadj raconte la misère quotidienne de types paumés, sans attaches et en marge d’une société où il sont des exclus en même temps que des reclus.
Le narrateur ne se perd pas en descriptions il navigue dans un univers sans repaires comme pour marquer son manque d’attache, d’histoire et de perspectives. Il n’a pas trop le temps de réfléchir : il faut tirer le premier. Question de survie.
El Hadj voudrait quitter la cité avec Julia, s’installer en Espagne et y faire fructifier son pécule. Mais on ne quitte la pas si facilement, on ne rompt pas les ponts sans l’accord des tous puissants.
Le roman, noir à souhait, a toute sa place dans ma bibliothèque polar, entre Manchette pour le style épuré et Despentes pour la violence des cités.

Extraits :

« Le terrain de jeu de mon enfance était un parking ; nos héros, les figures du grand banditisme. On n’avait pas d’alternative. J’entends, on ne connaissait que ça.
Nul n’est bon volontairement.

On devient ce que notre société attend de nous, il y a une prédisposition, une collusion, la génération spontanée n’existe pas.
On avait tendance à se tirer vers le bas. » (p. 70-71)

« Je reposai mon verre. Il n’avait pas besoin de me faire un dessin, je savais ce que cela signifiait. Thierno allait se faire dessouder, ainsi que toute son équipe, moi y compris. » (p. 172)

El Hadj est le second roman de Mamadou Mahmoud N’Dongo (il a déjà publié Bridge Road qui dénonce la haine raciale aux États-Unis).


Mamadou Mahmoud N’Dongo, né au Sénégal, a fait des études en histoire de l’art, cinéma, et littérature à Paris. Il a aussi étudié l’histoire de la musique au conservatoire de Drancy, et pratiqué le piano pendant dix ans et quatre années la guitare classique. La musique est toujours présente dans son écriture.

Mamadou Mahmoud N’Dongo, El Hadj, Ed. du rocher/Le serpent à plumes, 2008
Illustration : Mamadou Mahmoud N’Dongo par Laurent Blachier