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Grégory Jarry » opoto

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Enfin des BD intelligentes où l’Afrique (et les africains) ne servent pas uniquement de décors mais sont au centre du propos. Image Eric Warnauts.

Etienne Gendrin, Broit d’Asile, Éd. Les ronds dans l’O, 2011
Jeune dessinateur de BD, Etienne rencontre des demandeurs d’asile et des jeunes en difficulté au Foyer du jeune homme de Strasbourg géré par l’Armée du Salut et financé par la Région Alsace. Portraits émouvants de jeunes ayant fui leur pays en guerre pour certains, remplis d’espoir malgré tout. Mise en abîme d’un auteur de BD se servant de son expérience personnelle pour donner la parole à de jeunes garçons dont chaque histoire est bouleversante.
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Grégory Jarry , Otto T., Petite histoire des colonies françaises T 4 : La Françafrique, Éd. Flblb, 2011
La Françafrique n’existe pas, elle n’a jamais existé.
D’abord, qu’est-ce que ça voudrait dire la Françafrique ? Ça voudrait dire qu’après la décolonisation, dans le dos du peuple français, en dehors du champ démocratique, nos élites politiques auraient conservé des liens de sujétion avec nos anciennes colonies d’Afrique en plaçant à leur tête des présidents dévoués à leurs maîtres d’hier ?. Comment aurions-nous réussi un coup pareil ? Il aurait fallu plus que des bases militaires dans ces pays, plus que des Monsieur Afrique de l’Élysée, plus que des Elf, des COGEMA, des Bouygues et des Bob Denard pour faire la Françafrique.
Il aurait fallu un silence total et l’assentiment de toute la classe politique. La France est un pays libre, les journalistes, les universitaires, les associations, les juges et les artistes font un travail extraordinaire de contre-pouvoir qui empêche tout népotisme. Allons, soyez tranquilles, la Françafrique n’existe pas et elle n’existera jamais.
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Marguerite Abouet , Mathieu Sapin, Akissi T 2 : Super héros en plâtre, Éd. Gallimard, 2011
Véritable poil à gratter pour sa famille, Akissi est une petite fille effrontée et dégourdie, pas toujours animée des meilleurs intentions.
Avec son meilleur copain Edmond, elle songe à jeter un sort à leur maître d’école pour les venger d’une punition ; là voilà ensuite prête à tout pour que sa mère cesse de la coiffer, y compris à attraper des poux ! Mais quand Edmond se prend pour le super-héros Spectreman, Akissi se fait pour une fois la voix de la raison…

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Laurence Baldetti Sébastien Floc’h , Nicolas Vial , Perle blanche T 2 : L’œuvre du serpent, Éd. Glénat, 2011
La fin d´un diptyque tonique et magique ! L’Afrique, XVIIe siècle.
Deux belles pirates élevées dans la magie vaudoue, Perle et Blanche, jouent les justicières contre le trafic d’esclaves. Leur ennemi de toujours, le Gouverneur, a décidé de se débarrasser une bonne fois pour toutes de ces empêcheuses de commercer en rond ! Il compte mener un procès public qui découragera tous les esprits séditieux. Mais c’est oublier un peu trop vite que les courageuses amies ont de nombreux alliés, parmi lesquels on compte bien sûr leur Mama et ses terribles sorts vaudous, mais aussi William, le jeune scientifique qui est en train de changer de camp, sous le charme de Blanche…Un diptyque à l’action et l’humour trépidants, mené par un Sébastien Floc’h, scénariste confirmé, et par Laurence Baldetti, une jeune dessinatrice à l’incroyable maturité.
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Collectif, Il était une fois…, Éd. Vizavi, 2011
Cet album fait suite à la conception et à la réalisation d’un premier album collectif de BD, intitulé « Congo 50″, réalisé par huit bédéistes congolais de l’Association partenaire d’AfriBD pour l’Afrique Centrale, « BD Kin Label », afin de célébrer à leur façon les cinquante ans d’indépendance de la République Démocratique du Congo.
Le succès populaire de « Congo 50″ aidant, AfriBD décida de monter un second projet d’album collectif, en collaboration avec son partenaire pour l’Océan Indien, le CroArt, basé à Maurice et animé par Thierry Permal associé à Evan Sohun, deux remarquables artistes qui consacrent leurs talents multiples à la promotion du « 9ème Art » dans leur île.
Scénariste et collaborateur d’AfriBD, Alain Brezault est allé à Maurice durant deux semaines, en juillet 2010, pour animer avec Thierry Permal et Evan Sohun un atelier de scénarisation, dans le but de concevoir collectivement la trame d’un scénario destiné à évoquer en plusieurs épisodes l’aventure parfois douloureuse du peuplement de l’ancienne « Ile de France ».
Cette histoire (qui se développe sur plusieurs siècles et s’achève dans un futur proche, par une mise en garde contre les méfaits éventuels d’une urbanisation galopante), devait avoir un fil conducteur suffisamment significatif et porteur d’un message consensuel à transmettre aux jeunes et aux moins jeunes générations.
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En Afrique francophone, les colonies c’est fini depuis 50 ans. Pour certains elles ont laissé la place aux indépendances. Pour d’autres c’est plutôt la mise en place de la françafrique.

Stephen Smith, Voyage en postcolonie, Ed. Grasset, 2010
Ancien journaliste à Libération, puis au Monde, actuellement enseignant à l’université de Duke, aux États-Unis, et auteur en 2003 du très controversé Négrologie, Stephen Smith publie Voyage en postcolonie. Cinquante ans après les indépendances, que reste-t-il de la France en Afrique subsaharienne ? Plus précisément, qu’ont fait les Africains, depuis qu’ils sont libres de choisir, de ce que l’ancien colonisateur leur a apporté, du Code Napoléon à la baguette en passant par la langue française ? Comment se situent-ils par rapport à la Françafrique, la queue de comète affairiste  de ‘l’ Etat franco-africain’ bâti en 1960 sur les restes de l’Empire ? Fort de l’idée que les ‘postcolonies’ au sud du Sahara ont pris leur destin en main, et qu’elles sont désormais un Nouveau Monde pour la France en raison de l’héritage colonial en partage, Stephen Smith va à la rencontre d’Africains, de la Côte d’Ivoire à la Guinée, au Sénégal et au Mali, puis du Cameroun au Gabon en passant par le Congo, pour ‘voir, comprendre, se faire surprendre’.

Mongo Beti, Main basse sur le Cameroun – Autopsie d’une décolonisation, Ed. La Découverte (La Découverte/Poche), 2010
Mongo Beti, écrivain camerounais, est connu pour ses romans, notamment ceux des années 1950, qui ont joué un rôle important dans la prise de conscience du colonialisme et dans la lutte contre celui-ci.
Publié en 1972 par les Éditions François Maspero, Main basse sur le Cameroun était un réquisitoire contre les crimes du président Ahidjo, dictateur du Cameroun par la grâce du néocolonialisme français. Son but fut largement atteint, semble-t-il, puisque le livre fut interdit, saisi, l’éditeur poursuivi, et l’auteur l’objet de multiples pressions et menaces. Sa réédition, en 1977, dans une version revue, était encore d’une actualité brûlante à l’heure de l’intervention française au Zaïre.
Mongo Beti montre en effet que les anciennes colonies d’Afrique occidentale française et d’Afrique équatoriale française, formellement indépendantes depuis les années 1960, n’en sont pas moins restées étroitement contrôlées par la France. Trente ans plus tard, ce livre reste un document historique majeur, indispensable pour comprendre les évolutions ultérieures de la  » Françafrique « . Une préface inédite d’Odile Tobner, présidente de Survie, retrace l’histoire mouvementée de ses différentes éditions.

Grégory Jarry , Otto T., Petite histoire des colonies françaises Tome 3 : La décolonisation, Ed.  FLBLB, 2009
En 2006, alors qu’un ministre suggérait d’enseigner les «aspects positifs de la colonisation», Grégory Jarry et Otto T. constatent à quel point ceux-ci sont méconnus. Ils entament alors la série Petite histoire des colonies françaises, afin de rafraîchir les mémoires et rendre intelligibles les enjeux de la colonisation, d’une façon pédagogique et documentée autant que distrayante.
Après deux tomes coloniaux (L’Amérique française puis L’Empire) et une parenthèse uchronique (La Conquête de mars), Grégory Jarry et Otto T. devancent les commémorations des indépendances en 2010 et apportent leur pierre dans la mare de l’identité nationale avec ce troisième tome consacré à la décolonisation, et plus particulièrement aux guerres d’Indochine et d’Algérie.
« Mes chers amis, vous l’attendiez depuis longtemps, j’ai enfin le plaisir de vous annoncer la parution du troisième volume de la Petite histoire des colonies françaises. Ensemble et durant plus d’une heure et demie, nous allons voir par quelles convulsions de l’histoire La France, qui possédait un Empire Colonial de 12 millions de km² en 1914, est redevenu un pays tout à fait normal au début des années 60. Ce phénomène par lequel un peuple décide de se séparer d’êtres humains dont il a conquis les terres et le cœur depuis des dizaines d’années, les historiens auraient pu l’appeler « Drame d’amour ». Finalement, ils ont opté pour «Décolonisation». (…)
En quelque sorte, la Décolonisation fut la privatisation de la Colonisation. »
Le Général de Gaulle
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