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Fernando d’Almeida » opoto

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Tristesse. Le poète du Wouri, Grand Prix de poésie Léopold Sédar Senghor de la Maison africaine de la poésie internationale 2008, pilier de l’école de Douala et de la poérotique, nous a quitté brutalement.

« Je ne parle que de cela qui est poème
Attente fiévreuse du mot et de la chose
Car ici je n’ai tendu la main
Qu’à cette inconnue que tu nommes
Poésie
».

fernandofacFernando d’Almeida, né en 1955 à Douala (Cameroun) d’une mère camerounaise et d’un père dahoméen (béninois) d’ascendance noire brésilienne, d’où son nom à consonances portugaises, était Docteur ès lettres de l’Université Paris-Sorbonne, journaliste, conférencier, critique littéraire, mais surtout poète. Sans doute l’un des plus décisif, des plus accompli du Cameroun et l’un des meilleurs de la francophonie littéraire africaine. Premier africain lauréat du Grand Prix de poésie Léopold Sédar Senghor en 2008, décerné par la Maison africaine de poésie internationale (MAPI).

Auteur de nombreux recueils de poèmes on peut pour faire plus ample connaissance se reporter aux archives d’opoto et bien sûr sur le site du poète camerounais Anne Cillon Perri.

Le poète du Wouri revient avec un hommage à ses amis québécois.

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Fernando d’Almeida, L’ouvert de l’ultime : tombeau de Gatien Lapointe , Éd.. L’écrit des fores, Éd. Heury, 2011

Tu es ce poète d’altitude buvant
À la goulée chantant à pleine poitrine
La terre qui t’enterre
Dans la nuit de l’aurore
Sous la neige éloquente d’un pays
Trouvant cohérence
Dans la grande soif d’eaux vives

En savoir +

Le poète Fernando d’Almeida a écrit Didascalies d’un séisme dans l’urgence : le tremblement de terre du 12 janvier a détruit la majorité des bibliothèques du pays.
En posant ses vers sur la feuille il souhaite contribuer au renouveau des équipements de lecture publique en Haïti. Avec les éditions opoto il a choisi de verser ses droits d’auteur à Bibliothèques Sans Frontières afin d’aider à la reconstruction des bibliothèques. Dans la même idées les éditions opoto s’engage à verser la totalité du bénéfice réalisé par les ventes du livre à l’association.

Vous pouvez contribuer à cette action solidaire en achetant le livre dans votre librairie (les éditions opoto sont distribuées par Calibre : chaque libraire peut donc le commander) ou en adressant un chèque de 15 € aux éditions opoto (port compris) : éditions opoto, 17 impasse du Dr Delteil, 17310 St Pierre d’Oléron, France.

Découvrir un large extrait de Didascalies d’un séisme

« Quand commence le décompte
Des corps que décomposent les jours
À chaque désolation de l’existence »
Fernando d’Alméida, depuis les rives du Wouri n’est pas resté insensible aux drames de ses frères haïtiens.  Face à l’urgence, il est resté à sa table à composer un long poème : Didascalies d’un séisme est un poème de solidarité avec le peuple haïtien.
Il y a deux jours il m’annonçait par courriel son envie pressente d’écrire un texte d’une soixantaine de pages. Ce matin ce sont 83 textes qui m’attendaient. Avant la publication du recueil aux éditions opoto (ce qui prend plus de temps que l’écriture cette fois ci !) voici un large extrait.

Fernando d’Alméida, L’évangile du coït, Éd. opoto, 2009
Fernando d’Alméida revient sur la poérotique. Dans la bibliothèque numérique on peut découvrir ses réflexions sur le sujet (de la poérotique). Aujourd’hui il nous propose des textes, écrits entre Douala et Montréal avec une escale à Paris.
Actuellement à l’imprimerie le livre paraitra le 15 juin et sera disponible dans toutes les bonnes librairies (bon, s’il n’est pas sur la table de votre libraire il peut aussi faire l’effort de le commander).

Doublement africain par ses origines béninoises et camerounaises, Fernando d’Alméida est également d’ascendance noire brésilienne.
Il est considéré comme le poète le plus décisif, le plus accompli du Cameroun et l’un des meilleurs de la francophonie littéraire africaine.
Premier africain lauréat du Grand Prix de poésie Léopold Sédar Senghor en 2008 décerné par la Maison africaine de poésie internationale, d’Alméida est universitaire. Il enseigne les littératures française, belge et québécoise à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines à l’Université de Douala.
L’évangile du coït a été écrit lors de son dernier séjour au Québec.

Lire les premières pages

Lionel Bourg vient de publier L’immensité restreinte où je vais piétinant et Fernando d’Alméida s’apprête à sortir L’évangile du coït. Jusque là rien de bizarre. sauf que l’on retrouve les deux compères dans Comme sont nus les rêves de Lionel Bourg, aux éditions Apogée, où le titre du premier texte, surgit du Cameroun, est un vers de Fernando d’Alméida : L’échéance du songe. Les deux écrivains y font aussi tourner la calebasse dans un maquis en face de l’université de Douala. Ensuite le texte de présentation du livre de Fernando est tiré d’une lettre que lui a adressé Lionel. Je n’ai plus qu’à vous engager à lire Interdit de laver sa mobylette isi (qui par ailleurs vient d’être publié dans le magazine Comme une culture) vous y retrouverez les deux poètes circulant sur le boulevard de la liberté.
Lionel Bourg, L’immensité restreinte où je vais en piétinant, Éd. La Passe du Vent, 2009
Lionel Bourg nous confie de multiples poèmes qui, au fond, n’en composent qu’un seul. Un livre qui paraît écrit d’un souffle, presque dans le mouvement, mais qui a, bien sûr, été plusieurs fois remanié. Page après page, on entre plus avant dans cet univers surtout peuplé de proches, de familiers – des poètes, pour la plupart. Lionel Bourg retrace ici l’existence ordinaire d’un homme ordinaire au parcours incertain.
Extrait :
Vivre alors
mais vivre un peu plus loin
si ce n’est davantage vivre
entre peur et merveille
les yeux rivés
à la berge nuptiale une
main caressant les cheveux emmêlés
de son unique rêve

Merci à Claudia pour la photo montage.

Fernando d’Alméida, L’évangile du coït, Éd. Opoto, 2009
Fernando d’Alméida est décidément en grande forme. A peine digéré son prix Senghor le revoilà sur le devant de la scène pour la publication d’un nouveau recueil à paraître dans deux semaines.
En guise de présentation voici le texte qui ornera le début de ce livre forcement irrévérencieux. Quoique.

« Te voilà nue »
René Guy Cadou

« Vêtue de ta couleur qui est vie
De ta forme qui est Beauté »

Léopold Sédar Senghor

« Ne plus édifier l’existentiel dans la morale close quand sublimée, la chair versifiée loge l’être à l’intérieur d’une totalisation, d’une substantification du désir. Que ce désir soit humecté d’orgasme, voilà qu’à partir de connotations clitoridiennes, il devient possible de se maintenir dans l’enclosure du vrai. Autant dire, par-delà tout puritanisme moyenâgeux – toute hypocrisie de sacristie – que le corps de la femme est fascination parce que magnifié dans une langue drue, ce corps apparaît comme en grandes glissées érotiques. D’où l’urgence impérieuse, la nécessité furibonde de prendre place en ce corps offert éternellement à l’amour vulvaire ! En dépit des cantiques d’arrière-saison propres aux chevaliers de la pudibonderie de devanture ! » (et bientôt des extraits de l’ouvrage dans la bibliothèque numérique).

Plus d’infos sur Fernando d’Alméida
Aller plus loin : découvrez la poérotique de Fernando d’Alméida

Le « Grand Prix de poésie Léopold Sédar Senghor » de la Maison africaine de la poésie internationale (MAPI) a été décerné au poète camerounais Fernando d’Almeida.
Le prix lui a été remis samedi par l’Académicien Jean-Christophe Rufin, ambassadeur de France à Dakar, lors de la cérémonie de clôture de la manifestation.
Poète mais aussi, universitaire, journaliste et critique littéraire, Fernando d’Almeida a publié de nombreux recueils de poésie. Depuis Au seuil de l’exil édité aux éditions J.P. Oswald en 1976 jusqu’à Parages du langage aux éditions des forges cette année, il a aussi participé à des ouvrages collectifs comme Boulevard de la liberté, éditions du CCF de Douala en 2005, Interdit de laver sa mobylette isi (livre objet) au éditions Opoto en 2007 ou encore D’aujourd’hui : 15 poètes camerounais aux éditions du CCF de Douala et aux éditions les cahiers de l’estuaire. Les cahiers de l’estuaire, sa maison d’édition où il publie une partie de son œuvre mais aussi d’autre poètes comme Edimomènè Bonanyaka et Germaine Ewodo Ayéné. Fernando d’Almeida est aussi l’auteur d’ouvrages sur la poésie des autres : poètes camerounais mais aussi québécois dont il enseigne les œuvres à l’Université de Douala.
Depuis 38 ans, j’écris et voici que c’est à Dakar, au pays de Senghor, ce pays si cher à l’Afrique et si respecté pour son rayonnement littéraire et intellectuel, que ma carrière vient d’être consacrée par ce Grand Prix de Poésie qui porte le nom d’un homme admiré et aimé, a déclaré Fernando d’Almeida lors de la remise du prix.
Fernando doit tutoyer les dieux de la poésie en ce moment : le prix Senghor c’est avant tout l’humble fierté du travail d’une vie consacrée à la poésie et à ses plaisirs. Senghor qui lui écrivait : « Incontestablement, vous avez cette vertu des poètes qui est d’être en puissance d’imagination et, plus précisément, de créer des images symboliques neuves. J’ai constaté, également, cette maîtrise parfaite de la langue française qui vous permet de jouer avec les mots. »

Lire Fernando d’Almeida dans la bibliothèque numérique : D’aujourd’hui : 15 poètes camerounais, Interdit de laver sa mobylette isi, Dans l’ailleurs de l’ailleurs : Tombeau d’Aimé Césaire, De la poérotique
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Pour faire suite à Fernando d’Alméida qui a publié Dans l’ailleurs de l’ailleurs : Tombeau d’Aimé Césaire que opoto a mis en ligne dans sa bibliothèque numérique.

Le poète Jean-Pierre Siméon parle de Césaire et de sa poésie  brûlante actualité dans un article publié par L’Humanité :
« J’écris dans les silences de l’action »
Ce que dit en effet la formule de Césaire, inscrivant le travail d’écriture dans l’intervalle d’une action continue qui signifie présence pleine et entière dans le débat actif de la cité, c’est que la poésie a partie liée avec le geste de l’homme, qu’elle est l’anticipation et l’écho de l’engagement dans les affaires humaines, leur intériorisation et leur validation à la fois.
…/…
À l’heure par exemple des centres de rétention et des directives pleutres de la Commission européenne en matière d’immigration, derniers avatars de ce colonialisme qui nous colle à la conscience comme une mauvaise glu, il nous faut être poètes, oui, plus que jamais, c’est-à-dire rebelles et solidaires, et que forgée dans les silences de l’action, notre écriture tremble du bruit du monde, que la rumeur multiple de nos poèmes soit cette « arme miraculeuse » dont rêvait Aimé Césaire.
Lire l’article de Jean-Pierre Siméon

Le Nègre fondamental s’en est allé…La Martinique et tous les Damnés de la terre lui rendent hommage… : exposition en ligne sur le poète, sa vie son œuvre et son emprise dans l’histoire. Voir l’expo

Hommage BD par Serge Diantantu
Voir son site

Enfin le site hommage, avec des témoignages, des vidéos …

Fernando d’Almeida fait un peu figure de chef de fil de la poésie camerounaise, voir africaine car on le présente à la fois comme poète camerounais ou béninois. C’est selon. Lui se défini doublement africain (Il est né en 1955-ou bien est-ce en 1951?- à Douala (Cameroun) d’une mère camerounaise et d’un père dahoméen (béninois) d’ascendance noire brésilienne. Chaleureux jusqu’à l’ivresse ce bon vivant est capable de parler de poésie, la sienne mais aussi celle des autres, la nuit durant sans lasser son auditoire. Pas étonnant qu’il se soit plongé dans cet hommage à Aimé Césaire. Il a du passer des nuits à poétiser la feuille blanche dans son refuge de la Roseraie du Goyavier. Son stylo encrant la page d’un jet nerveux et continu avec juste de temps en temps une pose pour réfléchir en sirotant une gorgée de Beaufort lite (« light » prononcé à la française) à la trompette (au goulot).
Parlant de Fernando d’Almeida, l’écrivain français Lionel Bourg a pu écrire : “Un poète se reconnaît toujours à son ton. A cette tenue de la langue et chez toi, ce charme, au sens profond, magique du terme, qui agit inéluctablement, brassant les éléments et les êtres, le concept et l’image, fondant enfin une manière de mythe contemporain, profondément enraciné mais aérien ensemble”.
Léopold Sédar Senghor qui de lui que sa poésie était de « belle eau ».

Le poète du Wouri (le fleuve qui traverse Douala à deux pas de chez Fernando d’Almeida) livre pour les lecteurs d’opoto sont nouveau recueil de poèmes dédié à la mémoire d’Aimé Césaire : Dans l’ailleurs de l’ailleurs (Tombeau d’Aimé Césaire).
Lire un article de Anne Cillon Perri sur Fernando d’Almeida et Paul Dakeyo
Mise à jour (3 mai 2009)
: Bonne nouvelle : Fernando D’Alméida pulie chez un « éditeur » Dans l’ailleurs de l’ailleurs. Mauvaise nouvelle : le texte n’est plus disponible gratuitement sur Opoto.org.