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Au début du blog opoto j’ai commis deux ou trois billet sur Tintin au Congo : on était alors en plein débat : racisme, révélateur d’une époque passée, pour les uns, censure, valeur patrimoniale pour les autres, etc…
J’avais aussi ironisé sur le goût prononcé des héritiers d’Hergé à exploiter l’image du jeune reporter jusqu’à la dénaturer et, en pied de nez, j’avais présenté quelques pastiches trouvés ça et là.
Depuis je m’aperçois que ces articles sont toujours fortement visités. Certes ils ne représentent pas l’esprit d’Opoto (qui est surtout destiné à la présentation des littératures africaines) mais je me suis dit que par respect envers tous ces visiteurs il fallait qu’un jour je propose un document (un peu) plus élaboré.
J’ai cherché et fouillé.
Toutes les images ici rassemblées errent sur la toile. Dans la mesure du possible j’ai essayé d’indiquer les liens vers les sites où elles sont hébergées et/ou vers ceux de leurs auteurs.
Il faut prendre se document numérique comme il est : brut, sans prétention et le reflet de ce qui circule sur le net. Un témoignage en somme.
Quant au titre de cet opuscule électronique c’est un lapsus entendu lors d’un cours de droit à l’IUT de Bordeaux III (métiers du livre). Il nous a fait beaucoup rire à l’époque, prof et étudiants. Des années après il me fait toujours rire autan (au premier et au deuxième degré, voir plus si affinité). Ce qui ne m’empêche pas de relire souvent les aventures qui ont bercées mon enfance…

Mohamed VI, qui lors de son accession au trône se voulait un monarque moderne, prouve encore une fois que le pouvoir royal n’est qu’une dictature déguisée. Il agit en digne fils de son père si prompt à massacrer ses opposants. Bizarre aussi que les grands démocrates occidentaux ne trouve rien à y redire !
Le tribunal de première instance de Casablanca a condamné, vendredi soir, le directeur du quotidien Akhbar Al Youm Taoufik Bouachrine et le caricaturiste Khalid Guedar à 3 ans de prison avec sursis et une amende de 50.000 dh chacun, pour « manque de respect dû au prince ».
Les deux mis en cause ont été condamnés à verser solidairement la somme de 3 millions de dh en guise de dommage et intérêt et à publier, à leurs frais, le verdict dans deux journaux nationaux arabophones et deux francophones.
« Nous vivons avec des lois du moyen âge », affirme justement Khalid Guedar

En savoir + : L’Etat marocain utilise des méthodes de voyous pour faire taire la presse indépendante
En savoir + sur Khalid Gueddar avec Bella ciao : La vengeance du roi Mohamed VI sur Khalid Gueddar

Le caricaturiste khalid Gueddar, également dessinateur pour le Journal Hebdomadaire et le journal Akhbar Al-Youm au Maroc, risque de trois à cinq ans de prison assortis d’une amende de 270 000 euros pour… un dessin ! Les deux procès devaient avoir lieu vendredi 23 octobre mais ont été une nouvelle fois reportés au lundi 26 et vendredi 30 octobre.
Le quotidien indépendant Akhbar Al Youm n’a pas obtenu d’un tribunal de Casablanca l’autorisation de rouvrir ses locaux, fermés depuis le début du mois par les autorités.
Le ministère de l’Intérieur a posé début octobre des scellés au siège du journal, interdisant aux journalistes l’accès à leurs bureaux.
Taoufik Bouachrine et Khaled Gueddar, respectivement directeur et caricaturiste d’Akhbar Al Youm, sont poursuivis pour « non respect dû a un membre de la famille royale ».
Le dessin de Plantu, qui faisait la une du Monde le 22 octobre a subit lui aussi la censure marocaine : le journal à été interdit les 22 et 23 ocobre.

En attendant le verdict du tribunal de Casa, le combat pour Khalid et la liberté de la presse au Maroc continue. Avec le soutien de nombreux caricaturistes, journalistes, personnalités politiques, partis politiques et syndicats…

Voir les dessins de solidarité avec Khalid Gueddar

Magdy Al Shafee, Métro, Éd. Malameh, Le Caire, 2007
Métro est l’acte de naissance de la bande dessinée égyptienne.
Métro, le premier roman graphique en langue arabe, n’est pas passé inaperçu en Égypte.
Résumons l’ouvrage : Comme beaucoup d’Égyptiens, Shihab a des dettes. Et pas d’argent pour les rembourser. Menacé par ses créanciers, le jeune informaticien décide un beau jour de braquer une banque. Quand son complice hésite, il le rassure : « Dans ce pays ce sont les pauvres qui vont en prison, et toi tu vas être riche ! » Ainsi commence Métro, une bande dessinée – thriller sorti début 2008 en Égypte, mais retirée de la vente deux mois plus tard par les « brigades du vice », le département de la police égyptienne qui s’occupe des affaires de prostitution. En cause, deux vignettes où l’on aperçoit une femme nue, et quelques insultes vulgaires, comme on en entend chaque jour dans les rues du Caire.
Faits reprochés : insultes, dialogues sur le sexe, violence, et images érotiques. A savoir, un couple faisant l’amour… sous une couverture. Bref, rien d’irrévérencieux. « Ce qui choque, ce n’est par le roman en lui-même mais son accessibilité », explique le dessinateur au quotidien dubaiote The National. « Tout le monde peut le lire, peut le comprendre, la jeunesse désabusée égyptienne peut s’identifier au protagoniste », précise-t-il. Dans un langage emprunté à la rue, le roman raconte l’histoire de Shihab, un informaticien plongé dans un « Caire moderne, touché par l’insécurité sociale et financière » qui décide de braquer une banque pour s’acquitter de ses dettes auprès de fonctionnaires corrompus.
Mais ce qui blesse le plus les autorités égyptiennes c’est évidement cette critique sociale.
Et ce n’est pas un événement isolé car depuis quelques années, les atteintes à la liberté d’expression se multiplient dans ce pays dirigé d’une main de fer par Hosni Moubarak.
En savoir + avec RFI
Plus d’info avec afrik.com et culture et politique arabes
Voir le site de Magdy El Shafee
Voir les premières planches (en anglais)

En octobre 2006 le ministère turc de l’Education a censuré des manuels scolaires comportant une reproduction de « La Liberté guidant le peuple », célèbre tableau du peintre français Eugène Delacroix sur lequel figure une femme aux seins découverts.
Aujourd’hui c’est contre l’écrivain turc naturalisé français Nedim Gürsel que la « justice » se déchaine : il risque 6 à 12 mois de prison pour avoir osé faire de Mahomet un personnage de fiction dans son dernier roman Les Filles d’Allah, faisant ainsi offense « aux forces de sécurité nationale » et « à la morale publique ».
L’écrivain est accusé d’avoir « vilipendé publiquement les valeurs religieuses d’une partie de la population », selon l’article 216 du Code pénal ce délit pourrait « menacer la paix sociale ».
Ce sont pas moins de 41 passages de son roman qui sont incriminés. L’auteur déclare : « Comment un juge a-t-il pu estimer que cela valait un procès ? C’est ridicule. En plus, toutes les références se trouvent dans le Coran et dans la tradition islamique ». Il ajoute : « Je respecte la foi des croyants mais, dans une société laïque et démocratique, on doit avoir le droit d’interroger la nature de l’islam ».
Pour l’éditeur, (le Seuil), « le procès intenté à l’écrivain est une atteinte grave à la liberté d’expression et de création ». L’auteur n’en est pas à son premier procès en Turquie. Il a déjà été accusé par le passé d’« offense aux forces de sécurité nationale » en 1980 pour son roman Un long été à Istanbul et d’« offense à la morale publique » en 1986 avec un autre roman, La Première femme.
«Appel pour Nedim Gürsel».
Parmi les signataires figurent les prix Nobel Jean-Marie Gustave le Clézio et Orhan Pamuk, mais encore Tahar Ben Jelloun, John Berger, Louis Gardel, Gamal Ghitany, Jean-Claude Guillebaud, Christine Jordis, Antonio Muñoz Molina, Erik Orsenna, Antonio Tabucchi et Tzvetan Todorov.
Lettre ouverte de Nedim Gürsel au premier ministre turc
Pour signer la pétition de soutien à Nédim Gürsel

Eric Mogis, alias Gordon Zola, est l’auteur d’une série de romans parodiques basés sur l’univers de Tintin : La Lotus Bleu, Le Crado Pince Fort, Le Vol 714 Porcineys et L’Oreille Qui Sait sont les quatre premiers d’une série qui devrait en compter 23… Si du moins elle n’est pas stoppée net par Moulinsart, la société qui gère le patrimoine d’Hergé et qui vient de porter plainte pour contrefaçon contre Mogis et les Éditions du Léopard Démasqué.
Tous les exemplaires des romans humoristiques de la série Les aventures de Saint Tin et de son ami Lou ont été saisis chez l’imprimeur et on peut imaginer que les exemplaires restants en librairie vont s’arracher grâce à ce coup de pub inespéré, alors courrez vite à la librairie du coin, y’en aura pas pour tout le monde. Gordon Zola, créateur des éditions du Léopard Démasqué, déclare sur son blog être prêt à se battre jusqu’au bout, quitte à se ruiner (les héritiers d’Hergé demandent 185 000 euros de dommages et intérêts). Il invoque le droit au pastiche, citant au passage Proust qui le considérait comme « une critique littéraire en action ».  Il peut sans doute évoquer aussi les centaines de pastiches et autres parodies parues depuis que Tintin existe. (d’après fluctuat.net)

Lire aussi : Tintin et la censure
Lire encore : Tintin et la parodie

Pour le plaisir quelques couvertures des précédents ouvrages et de Saint Tin au gibet qui devait bientôt paraître.

Réza Barahéni, Les mystères de mon pays, Éd. Fayard, 2009
Voici un gros roman (553 pages et ce n’est que le premier tome). Lourd aussi. Et dense surtout. C’est un roman comparable à Terra Nostra de Carlos Fuentes ou à Vive le peuple brésilien de Joao Ubaldo Ribeiro mais pas seulement pour le nombre de pages. Un ouvrage que l’on commence sans pouvoir le lâcher tant il nous mène en voyage. Le mieux serait sans doute de s’installer confortablement dans un fauteuil près de la cheminée, dans le creux d’une dune bercé par l’océan ou à la rigueur bien au chaud sous sa couette, et de se laisser envahir par l’histoire : Il y a le puissant général Shâdân qui disparaît, dans d’étranges circonstances ; il y a l’odieux capitaine Crosly qui tyrannise le chétif colonel Djazâyeri.
Il y a Mahi, la plus belle femme du monde, et le lieutenant Biltmore, le golden-boy qui perd la tête. Il y a le loup du mont Sabalân, l’égorgeur d’étrangers, et la fière Tahmineh Nasseri, révolutionnaire de la première heure. Et puis il y a Hossein, le malheureux interprète au service des Américains qui, après dix-huit ans de prison pour un crime qu’il n’a pas commis, se retrouve à la croisée des chemins.
A travers les yeux de chacun de ces personnages défilent près de cinquante ans d’histoire, depuis les débuts de la  » coopération  » du Shah Réza Pahlavi avec les Etats-Unis, lesquels cherchent à enraciner leur influence au Moyen-Orient, jusqu’à l’arrivée au pouvoir de l’imam Khomeiny, après la Révolution de 1979.
Et parmis l’Histoire, des histoires singulières, des vies qui se croisent dans la grande absurdité de la guerre froide et des destinés malmenées par des politiques inhumaines loin, bien loin, de l’espoir d’une socièté meilleure.
Le livre, paru sous le manteau en 1987 après que Réza Barahéni eut été emprisonné et torturé par ceux-là mêmes en qui tout un peuple harassé par deux mille cinq cents ans de monarchie avait cru, résonne de tant d’injustices. Il n’est pas étonnant qu’aujourd’hui encore Les mystères de mon pays soit censuré en Iran car c’est un ouvrage sans concéssion qui déroule, à travers les aventures de ses personnages, une chronologie qui nous permet de mieux comprendre l’actualité iranienne.

Réza Barahéni, romancier iranien, poète et critique, est né à Tabriz, au nord-ouest de l’Iran. Privé du droit d’expression dans sa langue maternelle, l’azeri, dialecte d’origine turque, c’est en persan et en anglais qu’il a écrit plus de cinquante livres. Comptant parmi les leaders du mouvement démocratique iranien depuis quarante ans, il a fondé l’Association des écrivains de son pays. Emprisonné et torturé sous les régimes du Shah et de l’actuelle République islamique d’Iran, il vit depuis dix ans au Canada et y enseigne la littérature comparée (Toronto). Ancien Président du Pen Club International pour ce pays, il lutte pour la défense de la liberté d’expression.
Ses ouvrages ont été traduits dans plus d’une douzaine de langues, dont, en français, Les Saisons en enfer du jeune Ayyâz, roman paru en 2000 chez Pauvert, Shéhérazade et son romancier, chez Fayard, en 2002, et Elias à New York, chez Fayard, en 2004).

Lire le début de Les mystères de mon pays

Lire une nouvelle inédite de Réza Barahéni

A chaque festival de littérature son histoire de censure. Celle-ci se passe à Dubaï, où l’auteur britannique Geraldine Bedell s’est vu interdire son roman sur une Foire du livre. Suite à cette décision, l’écrivain canadien Margaret Atwood, vice-présidente du PEN International, choisit de boycotter l’événement.
Intitulé The Gulf between us, l’ouvrage frappé par la censure est une comédie romantique qui devait être officiellement présenté au cours du festival. Mais les organisateurs, selon Geraldine Bedell, se sont ensuite rétractés, invoquant diverses raisons : le fait que l’histoire se déroule dans les Émirats Arabes, les allusions à l’Islam et à la guerre d’Irak, mais également la présence d’un personnage secondaire, un cheik homosexuel dont le petit copain est anglais…
La directrice du festival, Isobel Abulhoul, affirme que sa décision d’interdire le livre a été prise en connaissance de cause : à la lecture du manuscrit, elle aurait ainsi pressenti que le texte pourrait « offenser certaines sensibilités culturelles » et qu’il n’était donc pas dans l’intérêt du festival de le présenter.
Beaucoup des écrivains invités se sont sentis touchés par cette atteinte à la liberté d’expression, et certains d’entre eux, à l’instar d’Anthony Horowitz et de Lauren Child, deux célèbres auteurs pour la jeunesse, remettent en question leur participation au festival. (source : fluctuat.net)

Un ouvrage sur Cuba interdit dans une école de Miami
Pour quelles raisons peut-on interdire l’utilisation d’un manuel scolaire dans une école ? Images pornos, propos racistes ? Pas seulement. A Miami, un ouvrage jeunesse va être retiré de la bibliothèque parce qu’on y voit des enfants en uniforme communiste tout souriants.
Une cour d’appel fédérale américaine a donné raison aux dirigeants d’une commission scolaire de Miami qui avaient décidé de mettre à l’index un livre pour enfants à propos de Cuba, sous prétexte qu’il montre sous un jour trop favorable la vie dans ce pays.
La cour d’appel a rendu son verdict le 5 février dernier et a jugé que la commission scolaire de Miami-Dade n’avait pas enfreint le premier amendement, en 2006, alors qu’ils avaient retiré de leurs bibliothèques le livre Vamos a Cuba (Une visite à Cuba).
«La marge est grande entre le fait de taire les détails troublants des histoires d’adultes et celui de donner une image faussement idéale de la réalité», a écrit le juge Ed Carnes dans son jugement.
Le livre publié en 2001 avait pour sujet la vie quotidienne des habitants de Cuba, et faisait partie d’une collection présentant divers pays aux enfants de moins de dix ans.
C’est Juan Amador, parent et ancien prisonnier politique à Cuba, qui a déposé une plainte à la commission scolaire quand il a appris que ce livre était offert par les bibliothèques de la commission scolaire. Amador était scandalisé par ce livre, affirmant qu’il traçait un portrait déformé et trompeur de la vie à Cuba sous la gouvernance de Fidel Castro.
Avec sa couverture illustrée d’enfants souriants, le livre donne une image positive du pays, mais ne mentionne ni la révolution de Castro, ni les tensions politiques et sociales, ni l’autoritarisme dont fait preuve le gouvernement envers ses détracteurs.
Après avoir procédé à un vote, la commission scolaire avait décidé de retirer des tablettes des bibliothèques les 49 exemplaires du livre.
Un juge de Miami avait ensuite déclaré que la décision de la commission scolaire était de nature politique, et qu’au lieu de censurer ce livre, ils auraient dû ajouter à leur collection des livres présentant d’autres points de vue.
L’American Civil Liberties Union (Union américaine pour les libertés civiles) était aussi en désaccord avec la décision de la commission scolaire, et a choisi de la contester.
«Nous ferons ce qu’il faut pour éviter que les tablettes des bibliothèques de la commission scolaire de Miami-Dade ne soient dépouillées des livres que certaines personnes jugent inappropriés», a dit Howard Simon, directeur général de la section floridienne de l’ACLU, après que le jugement de la cour d’appel ait été publié.

Nouvelle polémique entre certaines autorités de l’islam et la presse. Pour avoir écrit un livre intitulé L’Amour et le Sexe dans la vie du prophète, la journaliste Bassant Rashad est menacée de mort. On n’en finit décidément pas de ce conflit récurrent entre le respect de la foi des croyants les plus intégristes et la liberté de pensée et d’expression…
On pourrait sans doute se rappeler que dans les siècles passés de telles querelles n’avaient pas lieux. Histoire de se faire plaisir on peut aussi lire (relire) des ouvrages comme : Mouhammad Al-Nafzâwî, La prairie parfumée où s’ébattent les plaisirs, Éd. Phébus (Libretto), 2003

Voir la vidéo sur le sujet.

En cette année anniversaire, 80 ans c’est bon pour le commerce, les libraires nous proposent (pour 88 petits euros) un gros bouquin rassemblant toutes les aventures de Tintin et Milou. Toutes ? Pas vraiment comme on peut le lire sur  naufrageur : « Depuis la disparition d’Hergé, Tintin poursuit ses aventures dans l’univers de la parodie, du pastiche et du piratage. Pour certains auteurs il s’agit de prolonger la « vie » de ce personnage légendaire ou de rendre hommage à Hergé. Pour d’autres, et cela se déroulait déjà du vivant de l’auteur, il est surtout question de montrer les faces cachées de ce héros pur et exemplaire. Tout y passe ; sa vie sexuelle, ses vices, ses pensées politiques, ses amitiées secrètes, etc… Mais ce qui est étonnant c’est de voir queTintin est toujours utile pour défendre toutes sortes de causes idéologiques dans le monde. Mais ce Tintin là, n’a rien à voir avec le « gentil » garçon imaginé par Hergé.
Les parodies légales et les éditions pirates circulent sur un peu partout. On les trouve sur internet mais aussi chez les libraires ou aux « puces ». Quelques pièces s’échangent parfois à des prix élevés.  Les ayants droit protègent totalement les produits « made in Hergé ». En dehors du stricte cadre juridique l’image du héros est difficilement exploitable. Tintin n’est pas encore dans le domaine public ! Cependant tout ne relève pas de la contrefaçon ! La parodie et le pastiche sont des moyens d’expression parfaitement légaux. Mais les limites restent floues et sont le sujet de nombreuses polémiques et malentendus. »
Lire la suite de l’article et découvrir de nombreux exemples de parodies et de pastiches de tintin.
Lire aussi un article de fuctuat : Tintin a 80 ans et fait toujours polémique

Et pour finir quelques dessins qui ne rapporteront rien aux héritiers avides d’Hergé.

C’est la fin d’un feuilleton judiciaire qui occupe la justice française depuis 2001. Les héritiers de Victor Hugo, qui réclamaient des dommages et intérêts (700 000  petits euros) après la publication, au éditions Plon, de deux livres apportant une suite aux Misérables, ont été déboutés, ce vendredi, par la cour d’appel de Paris.
Soutenu par la Société des gens de lettres, c’est l’arrière-arrière-petit-fils de l’écrivain, qui avait engagé cette action en justice contre les éditions Plon. Il estimait que les livres de François Cérésa, Cosette ou le temps des illusions et Marius ou le fugitif, dénaturaient l’œuvre de son aïeul. Principal reproche de l’héritier : la réapparition, dans le premier des ouvrages, de l’inspecteur Javert que Hugo avait noyé dans la Seine. Ennemi juré de Jean Valjean sous la plume de Victor Hugo, il devient, apaisé et presque doux dans la « suite ».
La chambre de la cour d’appel a jugé, que leur auteur, n’avait pas porté atteinte à l’œuvre de Victor Hugo. « Les livres pourront continuer à paraître tout à fait librement, c’est un grand succès pour nous », s’est réjoui  l’avocat de Plon. Oui un grand succès, pas contre la censure  mais pour la liberté d’éditer. La littérature n’en ressortira pas forcement grandie car cela reste évidement pour l’éditeur et l’auteur une affaire de gros sous !
Comme le constate justement fuctuat.net : « Il est donc devenu légal de publier la suite imaginée d’autres classiques tombés dans le domaine public. Un projet serait-il dans l’air pour une suite de Madame Bovary ? Avant un Le Rouge et le Noir 2, le retour de la vengeance, un Le Comte de Monte-Cristo 2, il revient et il est pas content ou un Germinal 2, retour au charbon ? »

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