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Tristesse. Le poète du Wouri, Grand Prix de poésie Léopold Sédar Senghor de la Maison africaine de la poésie internationale 2008, pilier de l’école de Douala et de la poérotique, nous a quitté brutalement.

« Je ne parle que de cela qui est poème
Attente fiévreuse du mot et de la chose
Car ici je n’ai tendu la main
Qu’à cette inconnue que tu nommes
Poésie
».

fernandofacFernando d’Almeida, né en 1955 à Douala (Cameroun) d’une mère camerounaise et d’un père dahoméen (béninois) d’ascendance noire brésilienne, d’où son nom à consonances portugaises, était Docteur ès lettres de l’Université Paris-Sorbonne, journaliste, conférencier, critique littéraire, mais surtout poète. Sans doute l’un des plus décisif, des plus accompli du Cameroun et l’un des meilleurs de la francophonie littéraire africaine. Premier africain lauréat du Grand Prix de poésie Léopold Sédar Senghor en 2008, décerné par la Maison africaine de poésie internationale (MAPI).

Auteur de nombreux recueils de poèmes on peut pour faire plus ample connaissance se reporter aux archives d’opoto et bien sûr sur le site du poète camerounais Anne Cillon Perri.