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	<pubDate>Mon, 14 May 2012 09:31:29 +0000</pubDate>
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		<title>BD sous le soleil</title>
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		<pubDate>Mon, 14 May 2012 09:31:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Renaud de Heyn]]></category>

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		<description><![CDATA[
Le plein de BD sous les soleils africains

(Ill. Warnauts &#38; Raives)


Labiano, Les quatre coins du monde : livre 1, Éd. Dargaud, 2012
Le 1er épisode des Quatre Coins du monde commence au début du XXe siècle, alors que la vielle Europe sommeille, ne se doutant pas encore qu&#8217;elle serait bientôt dévastée par une guerre terrible. Certains [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/05/eric.jpg"><img class="size-medium wp-image-2107 aligncenter" title="eric" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/05/eric-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Le plein de BD sous les soleils africains<br />
</strong></p>
<h5 style="text-align: center;"><strong>(Ill. <a href="http://warnautsraives.blogspot.fr/" target="_blank">Warnauts &amp; Raives</a>)</strong></h5>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/05/labiano.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-2101" style="border: 20px solid white;" title="labiano" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/05/labiano-229x300.jpg" alt="" width="254" height="321" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Labiano, <em>Les quatre coins du monde : livre 1</em>, <strong>Éd.</strong> Dargaud, 2012</strong><br />
Le 1er épisode des Quatre Coins du monde commence au début du XXe siècle, alors que la vielle Europe sommeille, ne se doutant pas encore qu&#8217;elle serait bientôt dévastée par une guerre terrible. Certains militaires français sont envoyés au fin fond du Sahara pour devenir «méharistes». Ces hommes, qui ne connaissent que la verdoyante campagne française, se retrouvent à des milliers de kilomètres de chez eux, à dos de chameau, entourés de Touaregs, à vivre une aventure à nulle autre pareille.<br />
Les Quatre Coins du monde : quand un grand dessinateur se fait auteur accompli pour une BD qui retrouve le souffle des grandes épopées et des plus belles histoires humaines.<br />
<a href="http://www.dargaud.com/4-coins-du-monde/album-5319/les-4-coins-du-monde/" target="_blank"><span style="color: #ff0000;"><strong>En savoir +</strong></span></a></p>
<p><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/05/munroe.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-2102" style="border: 20px solid white;" title="munroe" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/05/munroe-225x300.jpg" alt="" width="254" height="325" /></a><strong>Christian Perrissin, Boro Pavlovic, <em>Les larmes de Kibera (Les Munroe t. 3)</em>, Éd. Glénat, 2012</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La suite de la grande saga familiale et coloniale sous le soleil brûlant d&#8217;Afrique<br />
Après avoir échappé à l&#8217;inspecteur Njoya, Sean Munroe poursuit sa cavale, décidé plus que jamais à se faire justice lui-même. Au même moment, sa sœur Karen s&#8217;aventure dans le bidonville de Kibera, persuadée que Sean cherchera à s&#8217;y réfugier auprès de son vieil ami le père Causcu. Quand Sean apprend que Karen s&#8217;est mise en grand danger dans Kibera, il n&#8217;a plus d&#8217;autre choix que de la retrouver et affronter l&#8217;impitoyable justice du bidonville&#8230; Pendant ce temps, Robert ne pense qu&#8217;au bourbier dans lequel il se trouve suite au scandale provoqué par son ex-maîtresse Gladys Caldwell. Son mariage est désormais compromis, et sa plantation au bord du gouffre.<br />
<strong><a href="http://www.glenatbd.com/bd/les-munroe-tome-3-9782723485302.htm" target="_blank"><span style="color: #ff0000;">En savoir +</span></a></strong></p>
<p><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/05/de-h.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-2103" style="border: 20px solid white;" title="de-h" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/05/de-h.jpg" alt="" width="254" height="346" /></a><strong>Renaud de Heyn,<em> Soraïa</em>, Éd. Casterman, 2012</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Mehdi et Soraïa, frère et sœur, survivent au sein d’une famille très pauvre de la région du Rif, au Maroc. Mais un coup du sort – la destruction par la police des plantations de haschich, unique ressource locale – contraint la famille à vendre Soraïa à des bourgeois de la grande ville de Tetouan. Une destinée qui n’a rien d’enviable : surexploitée, humiliée, battue et en butte à la lubricité de son patron, la jeune fille devient vite l’une de ces esclaves modernes qui pullulent au Proche et au Moyen-Orient. De son côté, révolté par ce qu’il devine du sort de sa sœur, Mehdi, sans autre ressource que sa volonté, part à sa recherche. Succession d’épreuves douloureuses et de funestes rencontres, sa quête le mettra en présence de militants du djihad, violents et sectaires, qui instrumentalisent à leur profit la misère sordide des bidonvilles marocains…<br />
<a href="http://bd.casterman.com/Albums_Detail.cfm?Id=41398" target="_blank"><span style="color: #ff0000;"><strong>En savoir +</strong></span></a></p>
<p><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/05/akissi.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-2104" style="border: 20px solid white;" title="akissi" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/05/akissi.jpg" alt="" width="254" height="305" /></a><strong>Margueritte Abouet, Mathieu Sapin, <em>Vacances dangereuses (Akissi t. 3)</em>, Éd. Gallimard, 2012</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Akissi et son frère Fofana quittent la ville pour s’aérer au grand air dans le village de leurs grands-parents. Au programme, de super vacances, sauf pour Mémé et Pépé. Un retour endiablé, en sept nouvelles histoires&#8230;<br />
Vole-mouton : En route ! Akissi agite sans honte sa main par la fenêtre du bus pour dire au revoir – et sans sangloter – à ses parents. Car ce sont les vacances ! Et le voyage qui s’annonce n’est que le début d’un séjour attendu dans le village des grands-parents. Mais le voyage est long et le chauffeur du bus plutôt imprudent. Il y a aussi des moutons pas bien attachés…<br />
<a href="http://www.planetebd.com/bd/gallimard/akissi/vacances-dangereuses/16397.html#image" target="_blank"><span style="color: #ff0000;"><strong>En savoir +</strong></span></a></p>
<p><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/05/charles.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-2106" style="border: 20px solid white;" title="charles" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/05/charles-225x300.jpg" alt="" width="254" height="315" /></a><strong>Jean François Charles, Maryse Charles, Christophe Simon, <em>La couleur des dieux (Ella Mahé t. 4)</em>, Éd. Glénat, 201</strong>2</p>
<p style="text-align: justify;">Retrouvée par les habitants du petit village où la mystérieuse princesse vécu jadis, Ella guidée par le docteur Adjib, découvrira enfin la tombe de Celle qui n’a pas de nom. La jeune femme touche au but. Fin d’un cycle.<br />
Thomas n’est pas l’archéologue qu’il prétend être, mais plutôt un aventurier sans scrupule qui veut s’approprier, à des fins purement mercantiles, le secret de la couleur des Dieux. Ella regrette de s’être lancée dans le désert avec lui, mais il est trop tard ! Victime d’un enlèvement, la jeune femme est finalement recueillie dans le village où Celle qui n’a pas de nom séjourna comme guérisseuse, il y a plusieurs milliers d’années de cela. Impressionné par le regard de la jeune restauratrice, le docteur Adjib, descendant de Fréderic Labadie, la mènera jusqu&#8217;à tombeau de la divinité aux yeux vairons et lui contera l’histoire de celle qui, née fille de pharaon, préféra fuir et vivre au milieu de son peuple plutôt que de subir le poids de la tradition pharaonique… quitte à le faire au péril de sa vie.<br />
<a href="http://www.planetebd.com/bd/glenat/ella-mahe/la-couleur-des-dieux/13646.html" target="_blank"><span style="color: #ff0000;"><strong>En savoir +</strong></span></a></p>
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		<title>3 polars pour le long ouiquende à venir</title>
		<link>http://opoto.org/blog/wordpress/?p=2037</link>
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		<pubDate>Wed, 25 Apr 2012 08:52:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[la pointe de la plume]]></category>

		<category><![CDATA[Afrique du sud]]></category>

		<category><![CDATA[Alexander Mc Call Smith]]></category>

		<category><![CDATA[Botswana]]></category>

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		<category><![CDATA[Pierre D'Ovidio]]></category>

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		<category><![CDATA[Roger Smith]]></category>

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		<description><![CDATA[
3 polars, pour un long ouiquende qui s&#8217;annonce pluvieux. 3 bonnes raisons de rester sous la couette et de bien se reposer avant d&#8217;aller à la manif du 1er mai&#8230;
Pierre D&#8217;Ovidio, Le Choix des désordres, Éd. 10/18, 2012
Surprise et mise en difficulté par le départ du général de Gaulle, la IVe République craint l&#8217;embrasement de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/04/photo041.jpg"><img class="size-medium wp-image-2041 aligncenter" title="photo041" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/04/photo041-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong>3 polars, pour un long ouiquende qui s&#8217;annonce pluvieux. 3 bonnes raisons de rester sous la couette et de bien se reposer avant d&#8217;aller à la manif du 1er mai&#8230;</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/04/dovodio.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2038" style="border: 20px solid white;" title="dovodio" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/04/dovodio-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a><strong>Pierre D&#8217;Ovidio, <em>Le Choix des désordres</em>, Éd. 10/18, 2012</strong><br />
Surprise et mise en difficulté par le départ du général de Gaulle, la IVe République craint l&#8217;embrasement de ses colonies. Maurice Clavault, chargé de surveiller l&#8217;activité malgache à Paris, est dépêchéà Madagascar pour enquêter sur la disparition d&#8217;un éminent colon français. Tandis que d&#8217;autres enlèvements surviennent, Clavault découvre les stratégies perfides des tenants de l&#8217;ordre colonial&#8230;<br />
Pierre D&#8217;Ovidio fait revivre la période marquante de l&#8217;après-guerre et celle de la décolonisation, restituant avec talent l&#8217;atmosphère, la saveur authentique d&#8217;une époque si proche et si lointaine.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/04/mc-call.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2039" style="border: 20px solid white;" title="mc-call" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/04/mc-call-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a><strong>Alexander Mc Call Smith, <em>Le mariage avait lieu un samedi</em>, Éd. 10/18, 2012</strong><br />
Résoudre des énigmes n&#8217;a jamais effrayé Mma Ramotswe, créatrice de l&#8217;Agence N°1 des Dames Détectives de Gaborone. Tandis que son assistante Mma Makutsi défend la cause des femmes du Botswana tout en préparant son mariage, Precious, armée de sa détermination coutumière, mène l&#8217;enquête sur un étrange carnage de bétail et les apparitions fantomatiques de sa regrettée camionnette !<br />
Un savoureux voyage au cœur de l&#8217;Afrique et du mystère, autour du célèbre duo de Dames Détectives.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/04/roger.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2040" style="border: 20px solid white;" title="roger" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/04/roger-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a><strong>Roger Smith, <em>Mélanges de sangs</em>, Éd. Le Livre de Poche (Thriller), 2012</strong><br />
Jack Burn, sa femme enceinte et leur petit Matt sont agressés un soir par deux membres du gang des Americans. Ex-marine réfugié en Afrique du Sud, Jack les tue&#8230; tous les deux. Le vieux veilleur de nuit Benny Mongrel a tout vu. Ancien du gang des 28, il vit dans l&#8217;enfer des Flats et, craignant de replonger, il se tait. Jusqu&#8217;au jour où le flic Gatsby Barnard l&#8217;interroge. La guerre est alors déclarée et tous les coups sont permis, d&#8217;autant plus que Barnard est lui-même sous la surveillance de Disaster Zondi, un enquêteur zoulou qui veut sa tête. Ce roman couronné par le Deutschen Krimi Preis sera adapté au cinéma avec Samuel L. Jackson dans le rôle de Disaster Zondi.<br />
Un auteur essentiel qui vient s’imposer au côté de Deon Meyer comme l’autre grand écrivain d’Afrique du Sud. Brigitte Hernandez, Le Point.</p>
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		<title>Des livres pour grandir (8)</title>
		<link>http://opoto.org/blog/wordpress/?p=2030</link>
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		<pubDate>Thu, 19 Apr 2012 13:37:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Livres jeunesse]]></category>

		<category><![CDATA[livre jeunesse afrique]]></category>

		<category><![CDATA[livres jeunesse afrique]]></category>

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		<description><![CDATA[
L&#8217;Afrique expliquée aux enfants des blancs. Belles photos, beaux dessins mais des images souvent un peu trop &#8220;propres&#8221; pour refléter vraiment la vie de la grande majorité des africains. L&#8217;optimisme des conclusions fait rêver, alors&#8230;
(Photo Engongue/Cameroun BEB CC-BY-NC-SA)
Bernard Nantet, Au cœur de l&#8217;Afrique, Ed.  Milan (Les Encyclopes), 2012
Une plongée au cœur de l&#8217;Afrique, mère de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/04/dsc06973.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-2032" title="dsc06973" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/04/dsc06973-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong>L&#8217;Afrique expliquée aux enfants des blancs. Belles photos, beaux dessins mais des images souvent un peu trop &#8220;propres&#8221; pour refléter vraiment la vie de la grande majorité des africains. L&#8217;optimisme des conclusions fait rêver, alors&#8230;<br />
</strong>(Photo Engongue/Cameroun BEB CC-BY-NC-SA)</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/04/au-coeur.gif"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2033" style="border: 20px solid white;" title="au-coeur" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/04/au-coeur-150x150.gif" alt="" width="150" height="150" /></a><strong>Bernard Nantet, <em>Au cœur de l&#8217;Afrique</em>, Ed.  Milan (Les Encyclopes), 2012</strong><br />
Une plongée au cœur de l&#8217;Afrique, mère de l&#8217;humanité et continent phare du IIIe millénaire.<br />
Face aux visions d&#8217;une Afrique déchirée, voici de nouveaux éclairages. A travers des questions comme la désertification, la déforestation, l&#8217;exode rural, la colonisation ou l&#8217;explosion démographique, le continent se livre en profondeur. Sa géographie a été une donnée décisive, ses peuples se sont adaptés à une nature difficile. L’Afrique, c&#8217;est une histoire remplie d&#8217;épisodes épiques d&#8217;une richesse insoupçonnée, assombrie parla terrible période de l&#8217;esclavage.<br />
C&#8217;est aussi une leçon de courage et de solidarité inépuisables.</p>
<p><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/04/a-racontecc81e-aux-e.gif"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2034" style="border: 20px solid white;" title="a-racontecc81e-aux-e" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/04/a-racontecc81e-aux-e-150x150.gif" alt="" width="150" height="150" /></a><strong>Stefan Rousseau, Alexandre Messager,<em> L’Afrique racontée aux enfants</em>, Ed. De la Martinières Jeunesses, 2012</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Un hymne à l&#8217;Afrique à travers 8 grands chapitres : 1 L’Afrique, berceau de l&#8217;humanité.<br />
Vestiges préhistoriques qui attestent la présence des premiers hommes et, plus tard, de grandes civilisations. 2 Des richesses naturelles extraordinaires. Le Kilimandjaro, les grands fleuves (Nil, Niger, Congo), les grands parcs naturels (Tanzanie, Kenya&#8230;). 3 L&#8217;eau, un bien commun. Seule richesse dans le désert, l&#8217;eau, bien mal partagé en Afrique, a suscité l&#8217;inventivité des hommes qui ont su par exemple utiliser les grands fleuves pour faciliter leur vie quotidienne&#8230;<br />
4 Des peuples très divers. Des tribus ancestrales aux peuples les plus surprenants, les Dogons, les Touareg, les Peuls, les Masaï&#8230; 5 La vie quotidienne. Pour découvrir la culture orale, les griots et leur rôle dans la société, pour plonger dans les marchés bigarrés et les souks aux mille odeurs&#8230; 6 Une histoire tragique. Colonisations européennes et indépendances, le continent africain a traversé le XXe siècle dans la lutte.<br />
7 L&#8217;Afrique aujourd&#8217;hui. Microcrédit, vente de services, développement du cinéma et de manifestations sociales, l&#8217;Afrique bouge ! 8 L&#8217;avenir. La question des ressources (uranium, métaux précieux, pétrole) et de leur exploitation dans le respect des droits des peuples.</p>
<p><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/04/arts.gif"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2035" style="border: 20px solid white;" title="arts" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/04/arts-150x150.gif" alt="" width="150" height="150" /></a><strong>Gaëlle Beaujean-Baltzer, <em>Arts de l&#8217;Afrique : Trésors d&#8217;un continent</em>, Ed. Palette (L&#8217;art et la manière), 2012</strong><br />
<em>L&#8217;Art et la manière</em> est l&#8217;une des toutes premières collections de monographies destinée à la jeunesse.</p>
<p style="text-align: justify;">Chaque ouvrage aborde un artiste ou un mouvement artistique de manière claire et ludique, en allant toujours à l&#8217;essentiel, et propose aux jeunes lecteurs, dès l&#8217;âge de huit ans, une approche sensible et concrète de l&#8217;art.<br />
Berceau de l&#8217;humanité, l&#8217;Afrique a vu naître des civilisations et des artistes dont les œuvres ne cessent de nous étonner. Enveloppées de mystère, comme les masques Kanaga ou l&#8217;intrigant chien nsiki nkondé, les œuvres africaines sont aussi une image de la société africaine elle- même.<br />
Ce sont aussi des objets de prestige, tels les pendentifs Ashanti en or ou les dentelles d&#8217;ivoire de Sierra Leone, dont le raffinement et la délicatesse ont fasciné nombre d&#8217;Occidentaux. Ce livre nous offre un riche panorama de ces créations, depuis les temps les plus anciens jusqu&#8217;aux créateurs du XXIe siècle, et permet d&#8217;en comprendre les usages et les significations.</p>
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		<title>Littératures d&#8217;Afrique : les livres de poche parus en 2011</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Apr 2012 14:33:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[la pointe de la plume]]></category>

		<category><![CDATA[littérature afrique]]></category>

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		<description><![CDATA[
Le fonds des poches Afrique 2011


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<div style="font-weight: bold;"><a href="http://www.calameo.com/books/0000016744a7ba6935e74">Le fonds des poches Afrique 2011</a></div>
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		<title>Des livres pour grandir (7)</title>
		<link>http://opoto.org/blog/wordpress/?p=2006</link>
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		<pubDate>Tue, 27 Mar 2012 10:47:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Livres jeunesse]]></category>

		<category><![CDATA[rentrée sept. 2010]]></category>

		<category><![CDATA[rentrée sept. 2011]]></category>

		<category><![CDATA[littérature jeunesse afrique]]></category>

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		<description><![CDATA[
Littératures d&#8217;Afrique(s) : Petite sélection d&#8217;ouvrages jeunesse parus en ce début d&#8217;année, avec un focus sur la guerre d&#8217;Algérie.
Albums 3-7 ans
Olivier Lebleu, Zarafa, Éd. Nathan (Albums Jeunesse), 2012
Une belle histoire d&#8217;amitié à travers le monde
Un belle histoire d&#8217;amitié entre un petit garçon et une girafe nommée Zarafa, qui va les entraîner dans un long périple [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/8673061-cute-little-cartoon-school-girl-with-curly-hair-is-flying-on-a-book-3d-rendering-and-shadow-over-whi.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-2007" title="8673061-cute-little-cartoon-school-girl-with-curly-hair-is-flying-on-a-book-3d-rendering-and-shadow-over-whi" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/8673061-cute-little-cartoon-school-girl-with-curly-hair-is-flying-on-a-book-3d-rendering-and-shadow-over-whi.jpg" alt="" width="168" height="168" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;"><strong>Littératures d&#8217;Afrique(s) : Petite sélection d&#8217;ouvrages jeunesse parus en ce début d&#8217;année, avec un focus sur la guerre d&#8217;Algérie.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>Albums 3-7 ans</strong></span></p>
<p><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/zarafa.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2008" style="border: 20px solid white;" title="zarafa" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/zarafa-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a><strong>Olivier Lebleu, <em>Zarafa</em>, </strong><strong><strong>Éd.</strong></strong><strong> Nathan (Albums Jeunesse), 2012</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Une belle histoire d&#8217;amitié à travers le monde<br />
Un belle histoire d&#8217;amitié entre un petit garçon et une girafe nommée Zarafa, qui va les entraîner dans un long périple de l&#8217;Afrique à la cour du roi de France. Maki fera tout pour veiller sur son amie quoi qu&#8217;il en coûte, affrontant même marchands d&#8217;esclaves et pirates!</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">..</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<p><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/crocky.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2009" style="border: 20px solid white;" title="crocky" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/crocky-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a><strong>Yann Walcker, Mathilde Lebeau, <em>Crocky le crocodile a mal aux dents</em>, </strong><strong><strong>Éd.</strong></strong><strong> Auzou Philippe (Mes P&#8217;tits Albums), 2011</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Crocky est le rockeur de la jungle. Il aime le rock&#8217;n'roll et son blouson en cuir mais il oublie souvent de se brosser les crocs. Une vilaine carrie et un gentil sorcier-dentiste vont lui rafraîchir la mémoire. Très bonne approche pour expliquer l&#8217;hygiène dentaire aux petits.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/le-doudou1.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2024" style="border: 20px solid white;" title="le-doudou1" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/le-doudou1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a><strong>Françoise Bobe, <em>Le doudou de Siyabou</em>, </strong><strong><strong>Éd.</strong></strong><strong> Nathan (Mes P&#8217;tites Histoires, n° 14), 2012</strong><br />
Siyabou a perdu son doudou. De grosses larmes coulent le long de ses joues. Mais ses copains les animaux sont là pour l&#8217;aider&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.<br />
.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/zecc81phir.gif"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2011" style="border: 20px solid white;" title="zecc81phir" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/zecc81phir-150x150.gif" alt="" width="150" height="150" /></a><strong>Lucie Papineau , Marisol Sarrazin, <em>Zéphyr le zèbre</em>, </strong><strong><strong>Éd.</strong></strong><strong> Dominique et Compagnie</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Zéphyr le zèbre est le papa adoré de Patatras, la drôle de petite panthère, et de Mimosa, la timide mouffette.<br />
Chaque soir, à l&#8217;heure du dodo, Zéphyr borde ses fillettes, puis leur raconte une histoire. Une histoire qui commence toujours par : « Quand j&#8217;étais petit, je vivais des aventures absolument époustouflantes ! » Les petites sont suspendues à ses lèvres… même si elles se demandent si ces histoires époustouflantes sont véridiques ! Leur papa serait-il un super héros ? De toutes façons, l&#8217;important pour elles et pour Gilda, c&#8217;est que Zéphyr est un super… papa ! Les albums de la collection Les amis de Gilda la girafe transporteront les enfants dans des voyages fabuleux remplis d&#8217;action, de rêves et de fantaisie !</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">Premières lectures (7-10 ans)</span></strong></p>
<p><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/tortue.gif"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2012" style="border: 20px solid white;" title="tortue" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/tortue-150x150.gif" alt="" width="150" height="150" /></a><strong>Farre, Merce, <em>La tortue qui voulait traverser le désert</em>, </strong><strong><strong>Éd.</strong></strong><strong> Oskar, 2012</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il était une fois, une tortue vivant dans la jungle.<br />
Un jour, elle décide de partir traverser le désert. Elle se dirigea donc vers le nord tout en gardant bien ses yeux fermés pour que les grains de sable ne puissent pas la faire pleurer. Mais son périple est parsemé d&#8217;embûches&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/tibi.gif"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2025" style="border: 20px solid white;" title="tibi" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/tibi-150x150.gif" alt="" width="150" height="150" /></a><strong>Zidrou, Frédéric Rébéna, <em>Le pyjama de Tibi</em>, </strong><strong><strong>Éd.</strong></strong><strong> Nathan (Premiers Romans), 2012</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Tibi vit dans un village en Afrique, avec sa mère et ses frères et soeur.<br />
Ce jour-là, le petit garçon reçoit un cadeau très particulier de son père, qui travaille en France : un pyjama avec un hélicoptère dessiné dessus. Tibi s&#8217;endort tout heureux. Mais bientôt, pendant la nuit, un étrange bruit le réveille&#8230; Toukoutoukoutoukou&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/desert.gif"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2014" style="border: 20px solid white;" title="desert" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/desert-150x150.gif" alt="" width="150" height="150" /></a><strong>Mark Janssen , Pieter Van Oudheusden, <em>Aventure dans le désert</em>, </strong><strong><strong>Éd. </strong></strong><strong> Chantecler (L&#8217;heure d&#8217;un livre !), 2012</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cette nuit, Léa va dormir chez sa meilleure amie Zorah.<br />
Les deux fillettes sont ravies ! Elles montent une tente au grenier, se déguisent et jouent aux belles princesses du désert. Le lendemain matin, quelle surprise ! Leurs affaires ont disparu et le sol est recouvert de sable. Où sont-elles ? Et que fait ce chameau près de leur tente ?</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">Romans 10-12 ans</span></strong><br />
<strong><br />
</strong><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/osiris.gif"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2015" style="border: 20px solid white;" title="osiris" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/osiris-150x150.gif" alt="" width="150" height="150" /></a><strong>Evelyne Brisou-Pellen, Philippe Munch, <em>Le royaume d&#8217;Osiris : Les messagers du temps Tome 10</em>, </strong><strong><strong>Éd.</strong></strong><strong> Gallimard-Jeunesse (Folio Junior), 2012</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le Caire, au XIIIe siècle.<br />
Morgana, Windus et Pétrus se retrouvent enfermés dans la Grande pyramide, à la suite d’un éboulement provoqué par le Quatrième. Prisonniers de ce piège mortel, ils sont irrésistiblement attirés vers les profondeurs de la pyramide et le tombeau du pharaon. Lorsque Geb, le dieu de la Terre, se dresse devant eux, les Trois comprennent qu’ils ont basculé dans un autre monde… Morgana est devenue le double de la déesse Isis, Windus est celui d&#8217;Osiris.<br />
Mais où est Pétrus et derrière qui se cache le Quatrième ?</p>
<p><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/libertecc81.gif"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2013" style="border: 20px solid white;" title="libertecc81" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/libertecc81-150x150.gif" alt="" width="150" height="150" /></a><strong>Daniel Vaxelaire, <em>En haut, la liberté</em>, </strong><strong><strong>Éd.</strong></strong><strong> Flammarion jeunesse, 2012</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Petit-Jacques vit au Domaine, soumis comme tous les siens aux rudes lois de Sansquartier, le maître.<br />
Comprenant que son frère et sa fiancée vont s&#8217;enfuir, il décide de les suivre. Tous trois deviennent des Noirs &#8220;marrons&#8221;, comme on appelle à La Réunion les esclaves fugitifs. Mais, dans la forêt, traqués par les chasseurs, parviendront-ils à survivre et gagner la liberté ? &#8220;La mort est à nos trousses, elle nous attend devant, et pourtant je ressens un mélange d&#8217;exaltation et de paix : nous voici à nouveau tous les trois, seuls contre le monde entier, mais en chemin, vivants et libres.&#8221;</p>
<p><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/djebel.gif"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2016" style="border: 20px solid white;" title="djebel" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/djebel-150x150.gif" alt="" width="150" height="150" /></a><strong>Didier Daeninckx, <em>La prisonnière du djebel</em>, </strong><strong><strong>Éd.</strong></strong><strong>. Oskar Editions (Histoire et Société), 2012</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Un jeune homme trouve par hasard, caché dans sa maison, un paquet contenant un pistolet de guerre, un chargeur et une photo jaunie représentant une jeune femme accroupie, les mains liées derrière le dos, attachée à un arbre et surveillée par un soldat.<br />
L&#8217;enquête du jeune homme le mène à son grand-père, qui a fait son service militaire pendant la guerre d&#8217;Algérie. Dans un premier temps, celui-ci, comme frappé d&#8217;amnésie, refuse de parler de cette expérience. Mais ensuite il va tout raconter à son petit-fils, et lui apprendre pourquoi il a décidé un jour de refuser d&#8217;obéir aux ordres de ses supérieurs&#8230;</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong>Romans 12-15 ans</strong></span></p>
<p><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/fellag.gif"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2017" style="border: 20px solid white;" title="fellag" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/fellag-150x150.gif" alt="" width="150" height="150" /></a><strong>Fellag, Jacques Ferrandez,<em> Le mécano du vendredi</em>, </strong><strong><strong>Éd.</strong></strong><strong> Points</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Zoubida, c&#8217;est toute ma vie.<br />
Elle me mène par le bout du nez, je cède à tous ses caprices. Zoubida, c&#8217;est ma 4L. Jamais contente, elle tombe en panne n&#8217;importe où; heureusement les rues d&#8217;Alger sont pleines de pousseurs potentiels. Allez, démarre, Zouzou, j&#8217;ai besoin de toi pour la revoir, Elle&#8230; Si tu refuses, il me restera mes films. Ceux que je fais dans ma tête puisque je n&#8217;ai pas de bobine.</p>
<p><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/la-guerre-dalgecc81rie.gif"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2022" style="border: 20px solid white;" title="la-guerre-dalgecc81rie" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/la-guerre-dalgecc81rie-150x150.gif" alt="" width="150" height="150" /></a><strong>Jean-Paul Nozière, <em>Un été algérien</em>, </strong><strong><strong>Éd.</strong></strong><strong> Gallimard jeunesse (Scripto), 2012</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’histoire est racontée par Salim, 15 ans.<br />
Dans une Algérie encore française où la guerre d&#8217;indépendance s&#8217;éternise, deux amis de quinze ans, Paul et Salim, voient leur amitié s’effriter au fil des événements. Paul, fils de Monsieur Barine, le propriétaire fermier français, supporte de moins en moins la rébellion des Arabes, les attentats, et la menace de devoir peut-être un jour quitter « son » pays. Et lorsque Barine décide que Salim ne retournera plus au lycée à la rentrée pour travailler sur ses terres, ce dernier est accablé par l’injustice d’une telle décision.<br />
De plus en plus conscient de la supériorité toute-puissante des Français et de l’armée française, Salim finit par accepter d’aider le FLN&#8230;</p>
<p><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/kakylie.gif"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2019" style="border: 20px solid white;" title="kakylie" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/kakylie-150x150.gif" alt="" width="150" height="150" /></a><strong>Lilian Bathelot, <em>Kabylie Twist</em>, </strong><strong><strong>Éd.</strong></strong><strong> Gulf Stream (Courants noirs), 2012</strong><br />
France &amp; Algérie, 1960 - 1962.</p>
<p style="text-align: justify;">En France métropolitaine et dans ses colonies, les souffrances de la guerre mondiale ont été balayées par l&#8217;optimisme que souffle le nouvel essor économique. Le coeur battant des &#8221; trentes glorieuses &#8221; porte toute la nation. Le plein emploi, l&#8217;apparition des loisirs et des technologies modernes. Les Français découvrent les joies de l&#8217;automobile, du transistor. Leurs maisons se modernisent et &#8221; l&#8217;ascenseur social &#8221; fonctionne à plein régime.<br />
Le twist enflamme une jeunesse enivrée des images de la &#8221; nouvelle vague &#8220;, d&#8217;une liberté nouvelle fraîchement acquise, d&#8217;un rêve américain où fureur de vivre se prononce &#8221; À bout de souffle &#8220;, où des idoles naissent chaque semaines et traversent les ondes comme des météores, pilotant des décapotables de sport, les pieds nus et cheveux au vent. Saint-Tropez, la place des Lices, Françoise Sagan, Jean-Paul Belmondo, Les Chaussettes noires, Dick Rivers, les juke-boxes, les flippers, les scooters Lambretta, les blousons noirs, les petites robes en vichy, les bas Nylon et les vernis à ongle, les quarante-cinq tours et les scopitones, forment un kaléidoscope où l&#8217;insouciance de dispute à la révolte contre la morale des vieilles barbes.<br />
Pourtant, dans cette ambiance de fête exubérante, des dizaines de milliers de jeunes français vont être appelés pour le service militaire et être envoyés en Algérie où les &#8221; événements &#8221; prennent une tournure de plus en plus sanglante.<br />
<strong><br />
</strong><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/ocean-indien.gif"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2020" style="border: 20px solid white;" title="ocean-indien" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/ocean-indien-150x150.gif" alt="" width="150" height="150" /></a><strong>Maryvette Balcou, William Cally, Joëlle Ecormier, Isabelle Hoarau, <em>Océan Indien</em>, </strong><strong><strong>Éd.</strong></strong><strong> Reflets d&#8217;ailleurs (Archipel), 2012</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La Réunion, les Comores, l’île Maurice<br />
Entre témoignage, poésie et fantastique, un premier recueil de nouvelles illustrées sur l’Océan Indien qui mêle des textes aux sensibilités différentes.<br />
Ce titre inaugure une nouvelle collection destinée aux adolescents : « Archipel » présente des espaces géographiques et culturels particuliers à travers des récits contemporains qui leur permettent de s’interroger sur le monde et d’aborder des sujets de préoccupations historiques et sociales.<br />
La particularité de cette collection est aussi de présenter en fin d’ouvrage des documentaires qui permettent d’apporter des informations sur les pays et d’approfondir certains thèmes abordés dans les nouvelles.<br />
<strong><span style="color: #ff0000;">En savoir plus sur <a href="http://www.editions-refletsdailleurs.com/" target="_blank">les éditions Reflets d&#8217;ailleurs</a></span></strong></p>
<p><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/solet.gif"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2018" style="border: 20px solid white;" title="solet" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/solet-150x150.gif" alt="" width="150" height="150" /></a><strong>Bertrand Solet, <em>En Algérie lointaine</em>, </strong><strong><strong>Éd.</strong></strong><strong> Nouveau monde jeunesse (Toute une histoire), 2012</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En 1830, les troupes françaises envahissent l&#8217;Algérie au prétexte d&#8217;une insulte faite à l&#8217;ambassadeur français.<br />
Quinze ans plus tard, la guerre de conquête se poursuit&#8230; Frédéric et sa famille vivent à Paris. Un certain Jean d&#8217;Hauricourt se présente à eux comme un homme d&#8217;affaires et propose à ces humbles artisans d&#8217;investir dans ce pays. Séduits, les Berthier achètent une maison à Alger. Hélas, arrivés sur place, leur rêve d&#8217;une vie meilleure se brise : la demeure qu&#8217;ils ont achetée n&#8217;existe pas et Jean d&#8217;Hauricourt se révèle un escroc.<br />
Ruinés, désespérés, les Berthier cherchent à survivre dans ce pays qui n&#8217;est pas le leur. Frédéric veut venger l&#8217;honneur de sa famille. Un jour, à la terrasse d&#8217;un café, il aperçoit Jean d&#8217;Hauricourt et décide de le traquer. Une jeune serveuse, Charlotte, lui propose de l&#8217;aider. Commence alors pour Fred un périple semé d&#8217;embûches : mêlé à des civils, il accompagne une colonne militaire qui quitte Oran et se trouve témoin de combats entre les Français et les hommes d&#8217;Abdelkader.<br />
Il se révolte devant les &#8220;pratiques&#8221; de l&#8217;armée française et fuit, tandis que Charlotte l&#8217;abandonne.</p>
<p><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/pinguilly.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2021" style="border: 20px solid white;" title="pinguilly" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/pinguilly-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a><strong>Yves Pinguilly, Catherine Millet,  <em>L&#8217;Afrique de l&#8217;ouest en est</em>, </strong><strong><strong>Éd.</strong></strong><strong> Nathan (Contes et légendes), 2012</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans ces pays de brousse et de savane, le feu, l&#8217;eau, L&#8217;air murmurent à l&#8217;oreille des hommes les sagesses de leurs ancêtres.<br />
Les mots de ces contes voltigent dans le vent, dansent au son du tam-tam, du balafon ou de la cora, ils complotent avec les génies des champs ou des eaux ; ils parlent la langue secrète des femmes-éléphantes ou des hommes-lions&#8230;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Algérie : guerre et indépendance</title>
		<link>http://opoto.org/blog/wordpress/?p=1995</link>
		<comments>http://opoto.org/blog/wordpress/?p=1995#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 21 Mar 2012 16:11:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<category><![CDATA[Algérie]]></category>

		<category><![CDATA[Barouk Salamé]]></category>

		<category><![CDATA[Jacques Ferrandez]]></category>

		<category><![CDATA[Kaddour Riad]]></category>

		<category><![CDATA[Mario Urbanet]]></category>

		<category><![CDATA[Maurice Attia]]></category>

		<category><![CDATA[Mouloud Mammeri]]></category>

		<category><![CDATA[Tahar Ouettar]]></category>

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		<description><![CDATA[
L&#8217;indépendance de l’Algérie a 50 ans. Petit choix de lectures autour de cet événement.


Kaddour Riad, Putain d’indépendance !,  Éd. Contre allée, 2012
C’est l’aspiration d’un homme et d’un pays qui veulent enfin devenir eux-mêmes, c’est-à-dire autre. Un homme qui grandit en même temps que son pays, en proie aux mêmes rêves, dans une errance commune. En [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/a.jpg"><img class="size-medium wp-image-2002  aligncenter" title="a" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/a.jpg" alt="" width="229" height="220" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong>L&#8217;indépendance de l’Algérie a 50 ans. Petit choix de lectures autour de cet événement.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/independance250.gif"><img class="alignleft size-medium wp-image-1996" style="border: 20px solid white;" title="independance250" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/independance250-213x300.gif" alt="" width="198" height="278" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Kaddou</strong><strong>r Riad, <em>Putain d’indépendance !</em>,  <strong>Éd.</strong> Contre allée, 2012</strong><br />
C’est l’aspiration d’un homme et d’un pays qui veulent enfin devenir eux-mêmes, c’est-à-dire autre. Un homme qui grandit en même temps que son pays, en proie aux mêmes rêves, dans une errance commune. En 1962, le FLN accède au pouvoir et proclame l’indépendance dans une liesse populaire qui ne résistera pas aux lendemains incertains. « Les pays coloniaux conquièrent leur indépendance, là est l’épopée. L’indépendance conquise, ici commence la tragédie. » (Aimé Césaire) Témoignage incisif, <em>Putain d’indépendance !</em> est le récit implacable d’une révolution confisquée. L’humour avec lequel l’auteur brosse, dans des scènes tragi-comiques, la vie d’un « algérien indépendant », ajoute à la qualité d’une écriture qui se révèle avec ce premier roman.<br />
<a href="http://www.lacontreallee.com/catalogue/la-sentinelle/putain-dindependance" target="_blank"><span style="color: #ff0000;"><strong>En savoir + et lire un extrait</strong></span></a></p>
<p><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/books.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-1997" style="border: 20px solid white;" title="books" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/books.png" alt="" width="198" height="301" /></a><strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Tahar Ouettar, <em>L&#8217;As</em>, </strong><strong>Éd.</strong><strong> Le temps des cerises, 2012</strong><br />
<em>L’As</em> (peut-être le chef-d’œuvre de Tahar Ouettar, qui prend place dans la littérature révolutionnaire aux côtés de La Mère de Gorki ou de Gouverneurs de la rosée de Roumain) raconte la guerre d’Algérie, vue du côté des combattants algériens, et plus précisément à travers le regard de l’As, personnage principal et sorte d’idiot du village. Il raconte la répression et les tortures, mais aussi un épisode jusque-là tabou : la liquidation de maquis communistes par l’aile droite du mouvement nationaliste. L’As a été publié en arabe à Alger en 1974.<br />
Tahar Ouettar est considéré comme l’un des principaux écrivains algériens arabophones, connu et étudié dans tout le monde arabe. Il a participé à la révolution algérienne et a connu, avec Boumediene, la prison pendant la lutte de libération nationale. Celui-ci président, Tahar fut l’un des rares cadres marxistes du FLN. Il a été, ensuite, directeur de la radio nationale. Ses romans et ses nouvelles n’ont cessé d’interroger la société algérienne. Il est mort à Alger durant l’été 2010.</p>
<p><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/mammeri.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1998" style="border: 20px solid white;" title="mammeri" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/mammeri-201x300.jpg" alt="" width="198" height="295" /></a><strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mouloud Mammeri, <em>L&#8217;opium et le bâton</em>, </strong><strong>Éd.</strong><strong> Points, 2012</strong><br />
« Les ans et les générations, les soleils et les pluies, les guerres et la paix ont modelé ce village qui ne ressemble à nul autre. Ce que des siècles ont fait il suffit ? fffffff (il souffla sur ses doigts) ? du vent d’une nuit pour le détruire, que ce soit la nuit du soleil ou celle de vos esprits. » Tala, niché dans les montagnes, est le village de Bachir et de sa famille. Piégés, déchirés entre le FLN et l’armée française, ses habitants s’interrogent : et si Tala n’était qu’une étoile morte ? Certains comme Tayeb ont vendu leur âme, d’autres comme Bachir et son frère Ali sont partis aider les frères. Entre ces deux extrêmes, une majorité de pleutres, passifs et apeurés… Qui sait si Tala survivra à la nuit des esprits ?</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/urbanet.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1999" style="border: 20px solid white;" title="urbanet" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/urbanet-210x300.jpg" alt="" width="198" height="282" /></a><strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mario Urbanet, <em>Mur de Sable</em>, </strong><strong>Éd.</strong><strong> Le temps des cerises, 2012</strong><br />
Mario Urbanet a été appelé en Algérie et y a fait son service de 1956 à 1958. Quarante ans plus tard ce qui n&#8217;avait pas été dit ni écrit remonte à la surface. Ce qu&#8217;il nous livre aujourd&#8217;hui n&#8217;est pas un simple récit de souvenirs. Ici, le témoignage prend la forme d&#8217;un grand poème non seulement pour raconter ce qui a été, mais pour essayer de comprendre comment des jeunes &#8220;normaux&#8221; ont pu être entraînés dans la machinerie de la guerre et sa barbarie. Interrogation d&#8217;autant plus actuelle que l&#8217;histoire paraît se répéter avec entêtement&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/salamecc81.gif"><img class="alignleft size-medium wp-image-2000" style="border: 20px solid white;" title="salamecc81" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/salamecc81-209x300.gif" alt="" width="198" height="284" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Barouk Salamé, <em>Une guerre de génies, de héros et de lâches</em>, </strong><strong>Éd.</strong><strong> Rivages (rivages thriller), 2012</strong><br />
Été 1962 : Serge Sarfaty, alors adolescent, sa grand-mère Rebecca et son cousin Samuel vivent la fin de l&#8217;Algérie française, meurtrie à la fois par l&#8217;OAS et par le FLN, en dépit des accords d&#8217;Evian censés permettre la réconciliation de toutes les populations.<br />
D’un côté, l&#8217;OAS n&#8217;en finit pas de plastiquer l&#8217;infrastructure de la ville ; de l’autre, certains groupes du FLN sont engagés dans une spirale meurtrière : les Pieds-noirs sont enlevés par dizaine chaque jour et on commence à liquider les &#8220;collaborateurs&#8221; musulmans.Dans ce contexte confus, la famille Sarfaty, juive mais engagée en faveur de l’indépendance, croit n’avoir rien à craindre. Mais la grand-mère de Serge, Rebecca, qui s’était liée au MNA, un mouvement concurrent du FLN, détient sur ce dernier un document compromettant.<br />
Bientôt, le petit Serge est enlevé.Oran, le 5 juillet, fête de l&#8217;indépendance. Beaucoup de voyous et d&#8217;incontrôlés du FLN, armés, avides de vols ou de violences faciles sont cachés dans la foule en liesse. À la différence d&#8217;Alger, aucune mesure n&#8217;a été prise pour éviter les débordements, le service d&#8217;ordre est réduit. À la suite d&#8217;une fusillade, la fête dégénère en massacre. Pendant ce temps, l’ALN (Armée de Libération Nationale), qui n’a pas combattu dans les maquis mais a été armée par les Russes et les Chinois, attend à la frontière marocaine de pouvoir entrer en Algérie<br />
<strong><br />
</strong><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/bd.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-2001" style="border: 20px solid white;" title="bd" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/bd-214x300.jpg" alt="" width="198" height="277" /></a><strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Maurice Attia, Jacques Ferrandez, <em>Alger la noire</em>, </strong><strong>Éd.</strong><strong> Casterman, 2012</strong><br />
Alger, 1962 : un monde finit de se décomposer, bientôt l&#8217;Algérie sera indépendante et l&#8217;OAS mène son baroud d&#8217;honneur.<br />
Sur la plage de Padovani, à Bâb-el-Oued, deux gamins ont trouvé les corps d&#8217;Estelle et de Mouloud : une balle dans le cœur pour elle, une autre dans la nuque pour lui et trois lettres gravées sur son dos&#8230; Paco Martinez, inspecteur de police qui refuse envers et contre tous de prendre parti dans cette guerre, va, avec un acharnement dérisoire, s&#8217;emparer de cette affaire pour échapper à la guerre civile et fuir le chaos de son univers.<br />
Épaulé, un temps, par Choukroun, son coéquipier et ami, puis par Irène, sa flamboyante maîtresse, Paco, fils d&#8217;un anarchiste espagnol assassiné durant la guerre d&#8217;Espagne, sera inévitablement rattrapé par son histoire lorsque sa grand-mère, sombrant, à l&#8217;image de la ville, dans la démence, lui fera perdre quelques illusions. Menant son roman noir à quatre voix, l&#8217;auteur nous entraîne dans l&#8217;univers glauque d&#8217;une famille de la bourgeoisie algéroise, avec ses secrets, ses perversions et ses conflits de loyauté.<br />
Mais qu&#8217;importe alors la mort de deux individus, quand, à Bâb-el-Oued, la folie et le désespoir engendrés par les &#8220;événements d&#8217;Algérie&#8221; forcent des êtres résignés à tout abandonner ou à tout détruire ?</p>
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		<title>Sur les tables des (bonnes) librairies (21)</title>
		<link>http://opoto.org/blog/wordpress/?p=1989</link>
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		<pubDate>Tue, 13 Mar 2012 14:21:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[la pointe de la plume]]></category>

		<category><![CDATA[Doryn Foualem]]></category>

		<category><![CDATA[Edem Awumey]]></category>

		<category><![CDATA[Rwanda]]></category>

		<category><![CDATA[Scholastique Mukasonga]]></category>

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		<description><![CDATA[
(Librairie à Bamako - vue sur http://www.culture-developpement.asso.fr)
Edem Awumey, Rose déluge, Éd. Seuil, 2012
Venu du golfe de Guinée et transitant par le Canada, le jeune Sambo transporte dans une boîte les &#8220;restes&#8221; de sa tante Rose (en fait, ses cheveux et ses ongles) que la défunte lui a demandé d’ensevelir à la Nouvelle-Orléans, terre de ses [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/librairie_bamako_2.jpg"><img class="size-medium wp-image-1993 aligncenter" title="librairie_bamako_2" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/librairie_bamako_2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p style="text-align: center;">(Librairie à Bamako - vue sur <a href="http://www.culture-developpement.asso.fr" target="_blank">http://www.culture-developpement.asso.fr</a>)</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/awumey.gif"><img class="alignleft size-medium wp-image-1990" style="border: 20px solid white;" title="awumey" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/awumey-197x300.gif" alt="" width="201" height="306" /></a><strong>Edem Awumey, <em>Rose déluge</em>, Éd. Seuil, 2012</strong><br />
Venu du golfe de Guinée et transitant par le Canada, le jeune Sambo transporte dans une boîte les &#8220;restes&#8221; de sa tante Rose (en fait, ses cheveux et ses ongles) que la défunte lui a demandé d’ensevelir à la Nouvelle-Orléans, terre de ses ancêtres.<br />
Rose était une vieille femme un peu givrée qui vivait à Lomé dans ses hallucinations et attendait en vain l’arrivée d’un bateau mythique, le Butterfly. Le roman commence à un arrêt d’autobus de la banlieue d’Ottawa, lorsque Sambo est abordé par Louise, une jeune Acadienne intriguée par sa précieuse boîte dont il hésite à révéler le contenu. En récits alternés, les deux jeunes gens se révéleront l’un à l’autre, aimantés par la similitude de leurs malheurs.<br />
Louise se rend à New York où elle veut entamer une carrière de danseuse. Elle est issue d’un viol : c’est cela qu’elle désire danser et mimer sur les trottoirs de Broadway. A la fin, après une longue scène d’amour d’une grande beauté, dans laquelle les caresses échangées font surgir les fantômes de chacun, Louise décide d’accompagner Sambo jusqu’au terme de son voyage, à la Nouvelle-Orléans.<br />
Edem Awumey est parvenu à un équilibre difficile entre la précision naturaliste et le fil métaphorique. Très touchants, Sambo et Louise sont deux êtres qui vivent dans le sentiment d’un tribut à payer pour redonner un sens au chaos du monde. Livre inspiré, lancinant, habité par un souffle puissant.</p>
<p style="text-align: justify;">&lt;<a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/mukasonga-scholastique.gif"><img class="alignleft size-medium wp-image-1991" style="border: 20px solid white;" title="mukasonga-scholastique" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/mukasonga-scholastique-202x300.gif" alt="" width="201" height="298" /></a><strong>Scholastique Mukasonga, <em>Notre-Dame du Nil</em>, Éd. Gallimard (continents noirs), 2012</strong><br />
Au Rwanda, un lycée de jeunes filles perché sur la crête Congo-Nil, à 2 500 mètres d&#8217;altitude, près des sources du grand fleuve égyptien.<br />
Les familles espèrent que dans ce havre religieusement baptisé Notre-Dame du Nil, isolé, d&#8217;accès difficile, loin des tentations de la capitale, leurs filles parviendront vierges au mariage négocié pour elles dans l&#8217;intérêt du lignage. Les transgressions menacent au cœur de cette puissante et belle nature où par ailleurs un rigoureux quota &#8221; ethnique &#8221; limite à 10 % le nombre des élèves tutsi. Sur le même sommet montagneux, dans une plantation à demi abandonnée, un &#8221; vieux Blanc &#8220;, peintre et anthropologue excentrique, assure que les Tutsi descendent des pharaons noirs de Méroé.<br />
Avec passion, il peint à fresques les lycéennes dont les traits rappellent ceux de la déesse Isis et d&#8217;insoumises reines de Candace sculptées sur les stèles, au bord du Nil, il y a trois millénaires. Non sans risques pour la jeune vie de l&#8217;héroïne, et pour bien d&#8217;autres filles Prélude exemplaire au génocide rwandais, le huis clos où doivent vivre ces lycéennes bientôt encerclées par les nervis du pouvoir hutu, les amitiés, les désirs et les haines, les luttes politiques, les complots, les incitations aux meurtres raciaux, les persécutions sournoises puis ouvertes, les rêves et les désillusions, les espoirs de survie, fonctionne comme un microcosme existentiel fascinant de vérité, décrit d&#8217;une écriture directe et sans faille.<br />
Scholastique Mukasonga, rescapée du massacre des Tutsi, nous donne ici son premier roman, où des jeunes filles à mains nues tentent d&#8217;échapper à l&#8217;Histoire monstrueuse qui a décimé sa propre famille.</p>
<p style="text-align: justify;">&lt;<a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/foualem.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1992" style="border: 20px solid white;" title="foualem" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/foualem-204x300.jpg" alt="" width="201" height="295" /></a><strong>Doryn Foualem, <em>Imani, La vie de mon village</em>, Éd. Terriciae (Terre du monde), 2012</strong><br />
Ayant connu les échecs, les réussites, le besoin, la suffisance quelquefois les espoirs, les désillusions, les maladies et même les décès, nous avons appris à recevoir des coups, mais aussi à en donner. Connaissant bien la vie à ce jour sous tous ces angles, j’accepte désormais que les choses viennent et s’en aillent : mon cœur est devenu aussi ouvert et réceptif que le monde… Propos innocents, mais pas moins mesurés d’une adolescente née dans un village avec lequel elle avait toujours entretenu des rapports conflictuels. Trop souvent, Imani n’a pas eu le choix. Elle raconte dans des lettres à un jeune réalisateur vivant en ville ce qu’ils ont vécu en tant qu’adolescents et souvent aussi en tant qu’aînés. Livrés à la pauvreté et à la promiscuité de leurs rues, il fallait se soumettre au dogmatisme des traditions tout en enviant la modernité que se rependait ailleurs : il fallait s’adapter au besoin perpétuel tout en sachant que de l’autre côté de leurs frontières, les autres connaissaient le bien-être, il fallait laisser les maladies sévir, parce que les traitements traînaient à arriver…</p>
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		<title>Noirs de Femmes</title>
		<link>http://opoto.org/blog/wordpress/?p=1979</link>
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		<pubDate>Thu, 08 Mar 2012 10:08:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[la pointe de la plume]]></category>

		<category><![CDATA[Aïda Mady Diallo]]></category>

		<category><![CDATA[Christine Adamo]]></category>

		<category><![CDATA[Laurence Gavron]]></category>

		<category><![CDATA[Malla Nunn]]></category>

		<category><![CDATA[Margie Orford]]></category>

		<category><![CDATA[polar afrique]]></category>

		<category><![CDATA[Taylor Stevens]]></category>

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		<description><![CDATA[
Cette journée internationale de la femme est l&#8217;occasion de faire un petit tour d&#8217;horizon d&#8217;auteures de polar d&#8217;Afrique.
Malla Nunn, Le sang et la poussière, Éd. Des deux terres, 2012
Une enquête de l’inspecteur Cooper
Durban, Afrique du Sud, 1953. Alors que l’inspecteur Emmanuel Cooper  gagne sa vie en surveillant les docks de manière clandestine, le meurtre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/femme-africaine.jpg"><img class="size-medium wp-image-1987 aligncenter" title="femme-africaine" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/femme-africaine.jpg" alt="" width="299" height="240" /></a></p>
<p><strong>Cette journée internationale de la femme est l&#8217;occasion de faire un petit tour d&#8217;horizon d&#8217;auteures de polar d&#8217;Afrique.</strong></p>
<p><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/nunn.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1986" style="border: 20px solid white;" title="nunn" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/nunn-191x300.jpg" alt="" width="175" height="260" /></a><strong>Malla Nunn, <em>Le sang et la poussière</em>, <strong>Éd.</strong> Des deux terres, 2012</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Une enquête de l’inspecteur Cooper<br />
Durban, Afrique du Sud, 1953. Alors que l’inspecteur Emmanuel Cooper  gagne sa vie en surveillant les docks de manière clandestine, le meurtre  brutal d’un jeune garçon le force à sortir de l’ombre. Lorsque deux  assassinats semblables font de lui le suspect numéro un, il est obligé  de se cacher de la police et de mener officieusement sa propre enquête.  Il plonge alors dans le milieu de la pègre de Durban –un univers  trouble, où se côtoient gangsters, prostituées et maquereaux– pour  comprendre le véritable enjeu politique de l’affaire. Sous la pression  des nouvelles lois ségrégationnistes, il doit coûte que coûte trouver le  meurtrier avant que la police ne l’inculpe, et rendre enfin justice au  garçon couché dans le sang et la poussière.<br />
<a href="http://www.les-deux-terres.com/Le-sang-et-la-poussiere" target="_blank"><span style="color: #ff0000;"><strong>En savoir + et lire le premier chapitre</strong></span></a></p>
<p><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/kim.gif"><img class="alignleft size-medium wp-image-1985" style="border: 20px solid white;" title="kim" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/kim-191x300.gif" alt="" width="175" height="274" /></a><strong>Patricia Kim, <em>Ta haine, ma peur</em>, </strong><strong>Éd</strong><strong>.</strong><strong> L’Harmattan (Thriller), 2011</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Tard le soir, dans les rues de Paris,  une jeune femme traquée : elle tente d’échapper à des agresseurs d’un  genre particulier. Pourquoi est-elle poursuivie? Elle ne le sait pas. Ce  dont elle était sûre : tout a commencé le jour où elle reçut le premier émail anonyme… Un thriller qui prend comme toile de fond un racisme  ordinaire, aboutissant ici à un fait divers glaçant…</p>
<p><a href="http://www.afrik.com/article24414.html" target="_blank"><span style="color: #ff0000;"><strong>En savoir + </strong></span></a></p>
<p><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/stevens.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1984" style="border: 20px solid white;" title="stevens" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/stevens-188x300.jpg" alt="" width="175" height="278" /></a><strong>Taylor Stevens, <em>Dernière piste</em>, </strong><strong>Éd.</strong><strong> Presses de la Cité ( Sang d’encre), 2011</strong><br />
Emily Burbank, jeune Américaine idéaliste partie explorer l’Afrique, n’a pas donné signe de vie depuis quatre ans.<br />
Une seule personne peut la retrouver : Vanessa Munroe. Cette spécialiste  du renseignement sillonne le globe afin de récolter des informations  pour ses clients, principalement des entreprises prêtes à payer le prix  de son expertise. Intuitive et capable de s’adapter à toutes les  situations, elle n’en demeure pas moins une femme meurtrie. Elevée en  Afrique par des parents missionnaires, Munroe a fugué lorsqu’elle était  adolescente pour suivre une bande de trafiquants d’armes.<br />
Mais un drame l’a forcée à fuir, et à ne jamais regarder en arrière.  Lorsque Richard Burbank, un riche entrepreneur texan, lui demande de  retrouver sa fille adoptive disparue en Afrique, Munroe voit là  l’occasion d’affronter enfin les vieux démons qu’elle a laissés en  quittant ce continent. Avec ce roman âpre et rythmé, porté par un  personnage étonnant, Taylor Stevens fait une entrée fracassante dans  l’univers du thriller.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/adamo.gif"><img class="alignleft size-medium wp-image-1983" style="border: 20px solid white;" title="adamo" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/adamo-182x300.gif" alt="" width="175" height="287" /></a><strong>Christine Adamo, <em>Requiem pour un poisson</em>, Éd. Gallimard (Folio Policier), 2006 </strong><br />
1938.<br />
Un chalutier peine an large de l’Afrique du Sud. Ce qui semble être un  gros requin se débat dans ses filets avec une rage inconcevable et déjà  la malédiction frappe. Le mousse, sur une secousse plus forte, bascule  dans les mailles et se noie, broyé par le poids des thons de cent  cinquante kilos. Une peur ancestrale bouleverse l’équipage. Le poisson  découvert sous le cadavre du jeune homme a des écailles préhistoriques,  une mâchoire énorme et des nageoires comme des pattes.<br />
C’est un cœlacanthe. Une espèce que l’on croyait disparue et qui a  survécu, depuis la nuit des temps, à toutes les évolutions. Il serait le  chaînon manquant entre le monde des abysses et les premières formes de  vie terrestre. L’ancêtre même de l’homme ? Le secret des origines ?  Quatre-vingts années plus tard, aux Comores, Londres ou Paris, accidents  et disparitions perdurent. Une jeune femme, pour élucider la mort de  son père scientifique, va tenter à son tour de percer cet  invraisemblable mystère.<br />
A quel prix ?</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/gavron.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1982" style="border: 20px solid white;" title="gavron" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/gavron-189x300.jpg" alt="" width="175" height="277" /></a><strong>Laurence Gavron,<em> Boy Dakar</em>, Éd. Le Masque (Masque Grd Format), 2008</strong><br />
Mayekoor, un Boy Dakar typique, tombe sous la coupe du marabout mouride  Serigne Mustapha Koddu et se convertit à l’Islam. Sa sœur et sa petite  amie, inquiètes de le savoir sous l’influence d’un gourou veulent à tout  prix le faire revenir à la raison. Désespérées, elles finissent par  demander de l’aide à Pa’ Djéli, le meilleur féticheur de la ville.  L’homme est retrouvé mort quelques jours plus tard, des épines de  porc-épic plantées dans le cœur. Jules, le brigadier chargé de  l’enquête, nous entraîne alors dans le Dakar des trafics et des gargotes  où se retrouvent petits truands et musiciens capverdiens. Bientôt  plongé dans une intrigue où se mêlent politique, religion et croyances  diverses, Jules part à la recherche de Ken Bugul, une jeune mendiante  muette à la beauté stupéfiante.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/orford.gif"><img class="alignleft size-medium wp-image-1981" style="border: 20px solid white;" title="orford" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/orford-190x300.gif" alt="" width="175" height="276" /></a><strong><span style="color: #000000;">Margie Orford, <em>Roses de Sang</em>, Éd. Payot (Payot/Suspense), 2009</span></strong><br />
La profileuse sud-africaine Clare Hart enquête en Namibie : dans une  petite ville aux portes du désert, une succession de crimes étranges  terrifie la communauté des mendiants.<br />
A Walvix Bay, trois enfants des rues ont été assassinés. Pour la  population, c’est le destin ordinaire de trop nombreux orphelins du  sida. Les autorités locales, elles, sont promptes à soupçonner la tribu  nomade des Topnaars. Et pour cause : elles ont entrepris de récupérer  leurs terres. Mais Tamar Damases, la jeune inspectrice chargée de  l’affaire, croit déchiffrer la signature d’un tueur en série. Elle  décide de solliciter l’aide de Clare. Bientôt un autre garçon disparaît…<br />
Dans cette région marquée au fer rouge par l’ancien colon sud-africain,  la vérité se trouve-t-elle au cœur du désert, là où sont enfouis les  secrets les plus terribles, les plus toxiques ?<br />
Margie Orford, journaliste et photographe, a grandi en Namibie et en Afrique du Sud. Elle vit ajuourd’hui à Cape Town.<br />
<span style="color: #ff0000;">Le site de</span> <a href="http://www.margieorford.com/" target="_blank">Margie Orford (en anglais) </a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/kouty.gif"><img class="alignleft size-medium wp-image-1980" style="border: 20px solid white;" title="kouty" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/03/kouty-198x300.gif" alt="" width="175" height="250" /></a><strong>Aïda-Mady Diallo, <em>Kouty, mémoire de sang</em>, <strong>Éd.</strong> Gallimard (série noire), 2002</strong><br />
Gao, Mali, 6 mars 1984.<br />
Le village est attaqué par une bande de  pillards touaregs. La famille de Kouty, une fillette de 10 ans, est  massacrée sous ses yeux par quatre hommes : le corps chétif de son petit  frère est fracassé contre un mur, son père est égorgé pendant qu&#8217;il  assiste au viol de sa femme, la mère de Kouty se suicide peu après en  s&#8217;immolant par le feu&#8230; Kouty, mémoire de sang est le récit de la  longue vengeance de cette fillette.<br />
C&#8217;est aussi une partie de  l&#8217;histoire de l&#8217;Afrique qui vit longtemps le peuple noir capturé et  vendu comme esclave par les seigneurs du désert. C&#8217;est surtout le  premier roman noir écrit par une jeune femme africaine.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cec-ong.be/index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=85&amp;Itemid=64" target="_blank"><span style="color: #ff0000;"><strong>En savoir +</strong></span></a></p>
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		<title>Les polars du mois</title>
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		<pubDate>Wed, 29 Feb 2012 10:56:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[
Bonne nouvelle : avec le printemps qui pointe (enfin) son nez arrive le temps du polar : Après (l&#8217;excellent) A la trace de Déon Meyer, nous voilà avec trois polars bien alléchants. Bonnes lectures&#8230;
Janis Otsiemi, Le chasseur de lucioles, Éd. Jigal, 2012
À Libreville, une prostituée est découverte sauvagement assassinée dans un motel de la périphérie. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/a.png"><img class="size-medium wp-image-1977 aligncenter" title="a" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/a-300x270.png" alt="" width="300" height="270" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bonne nouvelle : avec le printemps qui pointe (enfin) son nez arrive le temps du polar : Après (l&#8217;excellent) <em>A la trace</em> de Déon Meyer, nous voilà avec trois polars bien alléchants. Bonnes lectures&#8230;</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/otsiemi.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1973" style="border: 20px solid white;" title="Mise en page 1" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/otsiemi-192x300.jpg" alt="" width="192" height="300" /></a><strong>Janis Otsiemi, <em>Le chasseur de lucioles</em>, </strong><strong>Éd.</strong><strong> Jigal, 2012</strong><br />
À Libreville, une prostituée est découverte sauvagement assassinée dans un motel de la périphérie. Les agents de la PJ — de fidèles abonnés des bordels de la capitale — pensent tout d’abord à un crime de rôdeur… Quand une seconde fille est retrouvée égorgée dans un autre hôtel du quartier, les policiers sont encore loin d’imaginer qu’ils ont affaire à un client bien décidé à nettoyer la ville de toutes ses lucioles… Celui qui te veut du mal la nuit a commencé à t’en vouloir le jour. C’est dans ce climat de psychose générale que les gendarmes de la DGR enquêtent de leur côté sur le braquage d’un fourgon de la Société Gabonaise de Sécurité dont le butin de plusieurs millions de francs CFA attise bien des appétits…<br />
<a href="http://polar.jigal.com/?page=shop&amp;p=99" target="_blank"><span style="color: #ff0000;"><strong>En savoir +</strong></span></a><br />
<a href="http://action-suspense.over-blog.com/article-janis-otsiemi-le-chasseur-de-lucioles-ed-jigal-2012-99717164.html" target="_blank"><span style="color: #ff0000;"><strong>En savoir encore +</strong></span></a></p>
<p><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/nunn.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1974" style="border: 20px solid white;" title="nunn" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/nunn-191x300.jpg" alt="" width="191" height="300" /></a><strong>Malla Nunn, <em>Le sang et la poussière</em>, <strong>Éd.</strong> Des deux terres, 2012</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Une enquête de l’inspecteur Cooper<br />
Durban, Afrique du Sud, 1953. Alors que l’inspecteur Emmanuel Cooper gagne sa vie en surveillant les docks de manière clandestine, le meurtre brutal d’un jeune garçon le force à sortir de l’ombre. Lorsque deux assassinats semblables font de lui le suspect numéro un, il est obligé de se cacher de la police et de mener officieusement sa propre enquête. Il plonge alors dans le milieu de la pègre de Durban –un univers trouble, où se côtoient gangsters, prostituées et maquereaux– pour comprendre le véritable enjeu politique de l’affaire. Sous la pression des nouvelles lois ségrégationnistes, il doit coûte que coûte trouver le meurtrier avant que la police ne l’inculpe, et rendre enfin justice au garçon couché dans le sang et la poussière.<br />
<a href="http://www.les-deux-terres.com/Le-sang-et-la-poussiere" target="_blank"><span style="color: #ff0000;"><strong>En savoir + et lire le premier chapitre</strong></span></a></p>
<p><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/molas.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1975" style="border: 20px solid white;" title="molas" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/molas-206x299.jpg" alt="" width="206" height="299" /></a><strong>Aurélien Molas, <em>Les fantômes du Delta</em>, <strong>Éd.</strong> Albin Michel (Thtiller), 2012</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Nigéria, 2004-2010 : un pays dévasté par les compagnies pétrolières, la corruption des élites et la violence de la guérilla. Benjamin Dufrais et sa collègue Megan, médecins de MSF, tentent de lutter contre la malnutrition et d’aider les réfugiés. Mais ils se retrouvent pris dans la tourmente d’intérêts géopolitiques et de guerres intestines qui les dépassent. L’enjeu : une petite fille dont l’ADN peut changer le monde. Chacun veut mettre la main sur cette fillette-talisman. Comment la protéger et comment ne pas sombrer avec elle dans le chaos de ce pays sanglant ? Un thriller original dont les thèmes rejoignent ceux de nombreux essais politiques et économiques actuels, notamment quand Molas évoque la Françafrique, la corruption des élites africaines, les catastrophes écologiques déclenchées par des multinationales sans scrupule… Aurélien Molas, 26 ans, est né à Tarbes. Scénariste, il a notamment travaillé avec André Téchiné. Il est l’auteur d’un premier roman remarqué par la critique et les libraires :<em> La onzième plaie</em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/l_africaine_couv.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1976" style="border: 20px solid white;" title="001-176_LAPOINTE_fm9_xml.fm" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/l_africaine_couv-194x300.jpg" alt="" width="194" height="300" /></a><strong>Léo Lapointe, <em>L&#8217;africaine du Havre</em>, </strong><strong><strong>Éd.</strong></strong><strong> Ravet-Anceau (polars en nord, n° 93), 2011</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Au dernier étage d&#8217;une belle maison du Havre, on découvre le cadavre d&#8217;une vieille dame. Malade, elle vivait recluse en compagnie de sa gouvernante, une Africaine sans-papiers. Le comportement de son fils, un homme d&#8217;affaires prêt à tout pour empocher l&#8217;héritage, attire l&#8217;attention de la police qui le soupçonne d&#8217;avoir accéléré le décès de sa mère. Malgré de fortes présomptions, rien ne prouve qu&#8217;il soit coupable. Un policier et une journaliste décident de mener une enquête à charge afin de dénoncer ses activités. Parmi les zones d&#8217;ombre auxquels ils sont confrontés : le rôle de l&#8217;Africaine, victime ou complice ? Murée dans son silence, elle détient la clé de l&#8217;énigme.<br />
<a href="http://www.ravet-anceau.fr/extrait/L_Africaine/ravet.html" target="_blank"><span style="color: #ff0000;"><strong>Lire un extrait</strong></span></a></p>
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		<title>Les BD du mois</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Feb 2012 16:20:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Loïc Malnati, Olivier Marro, Congo-Océan, Éd. Glénat (Hors collection), 2012
Brazzaville, en 1934.
Lisa est la fille unique de Charles Tréchault, puissant négociant colonial. Elle est enceinte et promise à Walter, fils de Cecil Robbes, propriétaire de mines de diamants. Lisa a d&#8217;autres rêves que la vie de riche héritière : elle est horrifiée par la cruauté [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/congo.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1965" style="border: 20px solid white;" title="congo" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/congo-226x300.jpg" alt="" width="180" height="238" /></a><strong>Loïc Malnati, Olivier Marro, <em>Congo-Océan,</em> </strong><span style="font-family: Verdana,Helvetica,Arial;"><span style="font-size: 12px;"><strong></strong></span></span><strong><strong>Éd</strong><strong>.</strong></strong><span style="font-family: Verdana,Helvetica,Arial;"><span style="font-size: 12px;"><strong></strong></span></span><strong> Glénat (Hors collection), 2012</strong><br />
Brazzaville, en 1934.<br />
Lisa est la fille unique de Charles Tréchault, puissant négociant colonial. Elle est enceinte et promise à Walter, fils de Cecil Robbes, propriétaire de mines de diamants. Lisa a d&#8217;autres rêves que la vie de riche héritière : elle est horrifiée par la cruauté des chasseurs qui désunissent sans pitié les couples de calaos, oiseaux connus pour leur fidélité en amour. Et c&#8217;est avec une cruauté bien pire que Walter traite les employés indigènes qui s&#8217;épuisent sur le chantier du train, le Congo-Océan… Lisa croise un jour le chemin de Paul, chez qui tout n&#8217;est que douceur. Tous deux tombent immédiatement et irrémédiablement amoureux. Mais Charles Tréchault et Cecil Robbes n&#8217;ont pas l&#8217;habitude de voir leurs plans contrariés…<br />
Dans ce très beau roman graphique, Loïc Malnati nous emmène en Afrique à une époque révolue, pour nous conter une histoire romantique, exotique et universelle.<br />
<a href="http://www.glenatbd.com/bd/livre/congo-ocean-9782723486941.htm#page/12/mode/2up" target="_blank"><span style="color: #ff0000;"><strong>Voir les premières planches</strong></span></a></p>
<p><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/kingsley.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1966" style="border: 20px solid white;" title="kingsley" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/kingsley-225x300.jpg" alt="" width="180" height="239" /></a><strong>Christian Clot,  Esteban Mathieu, Guillaume Dorison,  Julien Telo, <em>Mary Kingsley : La montagne des dieux</em>, </strong><span style="font-family: Verdana,Helvetica,Arial;"><span style="font-size: 12px;"><strong></strong></span></span><strong><strong>Éd</strong><strong>.</strong></strong><span style="font-family: Verdana,Helvetica,Arial;"><span style="font-size: 12px;"><strong></strong></span></span><strong> Glénat, (Explora), 2012</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Lorsqu&#8217;elle débarque en Angola au milieu de l&#8217;année 1893, Mary Kingsley n&#8217;a connu que trois choses : son quartier de Londres qu&#8217;elle n&#8217;a jamais quitté, sa mère malade dont elle s&#8217;est occupée et les écrits de voyages africains d&#8217;un père toujours absent. Pourtant, à la mort de ses deux parents, elle embarque aussitôt pour une Afrique où sauvagerie, violence et horreur se côtoient selon les récits des explorateurs. Une Afrique dont elle ne connaît rien, mais qui lui a volé son père !<br />
Elle est venue pour mourir. Ce qu&#8217;elle va vivre lui en coupe l&#8217;envie ! Dans la forêt tropicale, sur des fleuves ou des montagnes, elle apprendra les rudiments de la survie en milieu hostile, rencontrera des tribus « cannibales et sauvages » pourtant si riches, et ira plus loin que nul n&#8217;a encore été.<br />
Au travers du regard d&#8217;une femme qui deviendra l&#8217;avocate infatigable du mode de vie africain, ce voyage, parfois au cœur de l&#8217;enfer, est un hymne aux échanges culturels et à la tolérance.<br />
<a href="http://www.glenatbd.com/bd/livre/kingsley-9782723481953.htm#page/12/mode/2up" target="_blank"><span style="color: #ff0000;"><strong>Voir les premières planches</strong></span></a></p>
<p><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/expecc81dition.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1967" style="border: 20px solid white;" title="expecc81dition" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/expecc81dition-229x300.jpg" alt="" width="180" height="236" /></a><strong>Marazano, Frusin, <em>L&#8217;expédition : Le roi de Nubie</em>, </strong><span style="font-family: Verdana,Helvetica,Arial;"><span style="font-size: 12px;"><strong></strong></span></span><strong><strong>Éd</strong><strong>.</strong></strong><span style="font-family: Verdana,Helvetica,Arial;"><span style="font-size: 12px;"><strong></strong></span></span><strong> Dargaud, 2012</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Avec L&#8217;<em>Expédition</em>, dont Le Lion de Nubie est le 1er tome, Marazano et Frusin nous entraînent en Égypte, peu après la conquête romaine, pour une grande série d&#8217;aventures classique&#8230;<br />
Le 1er volet de L&#8217;Expédition commence en Égypte avec la découverte par une centurie romaine d&#8217;une embarcation à la dérive. À son bord se trouve le cadavre d&#8217;un homme noir portant sur lui des documents dans une langue inconnue et de riches bijoux, autant d&#8217;éléments suggérant l&#8217;existence d&#8217;une civilisation riche et puissante. Une civilisation inconnue de Rome. Le centurion Caïus Bracca ne pouvant pas monter d&#8217;expédition officielle, il organise la désertion de dix hommes et les envoie, sous les ordres de Marcus Livius, à sa recherche. Seuls trois d&#8217;entre eux parviendront effectivement aux portes de ce royaume fabuleux, et Marcus Livius sera le seul à en revenir pour raconter leur incroyable aventure.<br />
Ce 1er tome de l&#8217;Expédition inscrit la série dans la pure tradition de la bande dessinée d&#8217;aventures : un album balayé par le souffle de l&#8217;Histoire, traversé par des personnages héroïques au milieu de décors grandioses.<br />
<a href="http://www.dargaud.com/expedition/album-5041/le-lion-de-nubie-1/" target="_blank"><span style="color: #ff0000;"><strong>Voir les premières planches</strong></span></a></p>
<p><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/sidi.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1968" style="border: 20px solid white;" title="sidi" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/sidi.jpg" alt="" width="180" height="262" /></a><strong>Eric Borg, Alex Talamba, <em>Sidi Bouzid Kids</em>, </strong><span style="font-family: Verdana,Helvetica,Arial;"><span style="font-size: 12px;"><strong></strong></span></span><strong><strong>Éd</strong><strong>.</strong></strong><span style="font-family: Verdana,Helvetica,Arial;"><span style="font-size: 12px;"><strong></strong></span></span><strong> Casterman (KSTR), 2012</strong></p>
<p style="text-align: justify;">« Tout le monde parle de toi, et pas qu’à Sidi Bouzid, dans toute la Tunisie ! Tu as libéré les cœurs, et la parole. Les jeunes se bougent enfin. C’est magnifique… » Ainsi Foued parle-t-il à son ami Mohamed, dont il ne reste qu’une silhouette agonisante, méconnaissable et silencieuse sur un lit d’hôpital, enveloppée de bandelettes, quelques jours après qu’il se soit immolé par le feu un jour de décembre 2010. Mohamed mourra peu après, mais son geste terrible, en effet, a enfin libéré les forces intérieures du peuple tunisien, étouffé depuis si longtemps. L’insurrection commence et la peur, pour la première fois, va changer de camp…<br />
Sur le mode de la chronique, au plus près de la réalité humaine de la rue, <em>Sidi Bouzid Kids</em> tient tout en sobriété et en retenue le journal de la révolte tunisienne, déclenchée il y a quelques mois à peine par le désespoir d’un petit marchand de primeurs, au fin fond d’une ville de province où il ne se passait jamais rien. Un témoignage coup de poing sur les premiers pas du printemps arabe.<br />
<a href="http://bd.casterman.com/prepub_detail.cfm?ID=41484" target="_blank"><span style="color: #ff0000;"><strong>Voir les premières planches</strong></span></a></p>
<p><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/alger.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1969" style="border: 20px solid white;" title="alger" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/alger-214x300.jpg" alt="" width="180" height="252" /></a><strong>Maurice Attia, Jacques Ferrandez, <em>Alger la noire</em>, </strong><strong><strong>Éd</strong><strong>.</strong></strong><span style="font-family: Verdana,Helvetica,Arial;"><span style="font-size: 12px;"><strong></strong></span></span><strong> Casterman </strong><strong>(univers d&#8217;auteurs), 2012</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Alger, fin janvier 1962. Sur l’une des plages de la ville, on retrouve les cadavres nus de deux jeunes gens enlacés. Elle est européenne, lui arabe. Il est émasculé et son dos arbore, gravées au couteau, les trois lettres « OAS ». Exécution presque ordinaire au titre du nettoyage ethnique, comme on pourrait le penser en ces temps plus que troublés ? Ou bien l’assassinat de Mouloud et d’Estelle cache-t-il autre chose ? S’échappant de la terne routine de son commissariat de Bab El Oued, l’inspecteur Paco Martinez mène l’enquête flanqué de l’irascible Choukroun, le vieux flic juif qui lui sert de mentor. Rythmées par les plasticages et les règlements de compte, qui ne cessent d’empoisonner un peu plus une atmosphère déjà irrespirable, leurs investigations les conduiront dans les coulisses et les arrières cours bien peu reluisantes de la grande ville, entre passions politiques, affairisme, banditisme, mœurs dissolues et violence omniprésente. Oui, décidément, Alger la blanche pourrait tout aussi bien s’appeler Alger la noire…<br />
<a href="http://bd.casterman.com/prepub_detail.cfm?ID=41419" target="_blank"><span style="color: #ff0000;"><strong>Voir les premières planches</strong></span></a></p>
<p><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/africa-dreams.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1970" style="border: 20px solid white;" title="africa-dreams" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/africa-dreams-225x300.jpg" alt="" width="180" height="240" /></a><strong>Frédéric Bihel, Jean-François Charles, Maryse Charles, <em>Africa Dreams : Dix volontaires sont arrivés enchaînés</em>, </strong><strong><strong>Éd</strong><strong>.</strong></strong><span style="font-family: Verdana,Helvetica,Arial;"><span style="font-size: 12px;"><strong></strong></span></span><strong> Casterman</strong><strong>, (Univers d&#8217;auteurs), 2012</strong></p>
<p style="text-align: justify;">1897. Dans le port d’Anvers, on charge et on décharge les vapeurs qui « font le Congo ». Cargaisons d’ivoire et de caoutchouc d’un côté, d’armes et de chaines de l’autre… Car en dépit du nom officiel de cette lointaine possession africaine – E.I.C., pour État Indépendant du Congo –, c’est bien le Roi Léopold qui en est l’unique propriétaire légal. Et sa consigne est claire : rentabiliser au mieux et au plus vite cette immense colonie, quitte à y faire régner l’arbitraire le plus absolu. Loin des regards, un quasi esclavage est imposé aux populations locales, comme l’a constaté depuis sa récente arrivée au Kivu le jeune missionnaire Paul Delisle. En dépit des discours « civilisateurs », éducation et évangélisation ne sont décidément pas les priorités du tyran de Bruxelles…<br />
<a href="http://bd.casterman.com/prepub_detail.cfm?ID=41382" target="_blank"><span style="color: #ff0000;"><strong>Voir les premières planches</strong></span></a></p>
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		<title>Sur les tables des (bonnes) librairies (20)</title>
		<link>http://opoto.org/blog/wordpress/?p=1955</link>
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		<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 13:39:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[roman]]></category>

		<category><![CDATA[Vamba Sherif]]></category>

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		<description><![CDATA[
Librairie des peuples noirs à Yaoundé (Cameroun)
http://www.librairie-peuples-noirs.com/

Libar M. Fofana, L&#8217;étrange rêve d&#8217;une femme inachevée, Éd. Gallimard (Continents noirs), 2012
«Leur quête d&#8217;identité était en réalité une quête de place. Quelle place ai-je dans ce monde? Se sentant rejetées, elles se rapprochèrent l&#8217;une de l&#8217;autre. Face à ceux qui les excluaient, elles s&#8217;unirent à nouveau pour résister. Cette [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/photo-librairie-2010_005_m.jpg"><img class="size-medium wp-image-1962 aligncenter" title="photo-librairie-2010_005_m" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/photo-librairie-2010_005_m-224x300.jpg" alt="" width="224" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: center;">Librairie des peuples noirs à Yaoundé (Cameroun)</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.librairie-peuples-noirs.com/">http://www.librairie-peuples-noirs.com/</a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/fofana.gif"><img class="alignleft size-medium wp-image-1956" style="border: 20px solid white;" title="fofana" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/fofana-204x300.gif" alt="" width="180" height="264" /></a><span style="font-family: Verdana,Helvetica,Arial;"><span style="font-size: 12px;"><strong>Libar M. Fofana,<em> L&#8217;étrange rêve d&#8217;une femme inachevée</em>, </strong></span></span><strong><strong>Éd</strong><strong>.</strong></strong><span style="font-family: Verdana,Helvetica,Arial;"><span style="font-size: 12px;"><strong> Gallimard (Continents noirs), 2012</strong></span></span></p>
<p style="text-align: justify;">«Leur quête d&#8217;identité était en réalité une quête de place. Quelle place ai-je dans ce monde? Se sentant rejetées, elles se rapprochèrent l&#8217;une de l&#8217;autre. Face à ceux qui les excluaient, elles s&#8217;unirent à nouveau pour résister. Cette alliance tacite modifia la nature de leur lien. Il devint protecteur. Ce besoin vital qu&#8217;elles avaient l&#8217;une de l&#8217;autre s&#8217;avéra à la longue une souffrance. Car, là où elles cherchaient à s&#8217;émanciper et à affirmer chacune son identité, elles se retrouvèrent enchaînées à un destin commun.»<br />
Mais la beauté de Hawa, son corps presque normal lui valent très tôt des commentaires flatteurs et une bienveillance dont est privée Toumbou («Asticot»), sa plus que jumelle, perçue comme un monstre. Ce tourment muet se transforme peu à peu en haine. La première rêve d&#8217;amour, la seconde, de devenir ministre. Or, comment avoir chacune une avenir propre tout en étant charnellement attachée à l&#8217;autre par une nature tragique et facétieuse? La douloureuse route commune de deux sœurs siamoises pourra-t-elle s&#8217;ouvrir un jour sur deux destins particuliers?</p>
<p><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/vamba.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1957" style="border: 20px solid white;" title="vamba" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/vamba-195x300.jpg" alt="" width="180" height="276" /></a><span style="font-family: Verdana,Helvetica,Arial;"><span style="font-size: 12px;"><strong>Vamba Sherif, <em>Borderland</em>, </strong></span></span><strong><strong>Éd</strong><strong>.</strong></strong><span style="font-family: Verdana,Helvetica,Arial;"><span style="font-size: 12px;"><strong> Métailié, 2012</strong></span></span></p>
<p style="text-align: justify;">Un jour écrasant de la saison sèche, un homme vêtu d’un costume trois pièces descend d’un car dans la grand-rue de la ville frontalière de Wologizi. L’étranger, William Soko Mawolo, arrive de Monrovia pour mener une enquête secrète sur la disparition du chef local.<br />
Dès la première nuit, il est effrayé par des bruits infernaux et inexplicables qu’il semble être le seul à entendre. Il est dérouté par l’attitude des gens de Wologizi qui l’aident et l’égarent à la fois : le vieux Kapu, le nouveau chef, ses femmes, en particulier la plus âgée, Hawah Lombeh, qui se glisse dans son lit, le caporal Gamla, chef de la police, le Libanais, mémoire de la ville, Seleh le menuisier, amant de Makemeh la belle et insaisissable fille du chef disparu, qui l’attire et le repousse.</p>
<p><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/effa.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1958" style="border: 20px solid white;" title="effa" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/effa-154x300.jpg" alt="" width="180" height="350" /></a><span style="font-family: Verdana,Helvetica,Arial;"><span style="font-size: 12px;"><strong>Gaston-Paul Effa, <em>Je la voulais lointaine</em>, </strong></span></span><strong><strong>Éd</strong><strong>.</strong></strong><span style="font-family: Verdana,Helvetica,Arial;"><span style="font-size: 12px;"><strong> Actes sud, 2012</strong></span></span></p>
<p style="text-align: justify;">Obama est issu d&#8217;une lignée de féticheurs, mais il refuse cette transmission, en se débarrassant d&#8217;un objet sacré à la mort de son grand-père. Il quitte le Cameroun pour Strasbourg où il devient professeur de philosophie. Mais un jour, le souvenir de sa culpabilité refait surface.<br />
&#8220;Aller au pays de Montaigne, de Chateaubriand et de Rimbaud m&#8217;intéressait moins que la perspective de fuir cette terre mienne, et ces liens inextricables. Ainsi, traverser les océans et, par ce geste, la mémoire honteuse de tout un continent, tout ensemble anticipait et amplifiait ma volonté de n&#8217;avoir plus jamais d&#8217;obligations vis-à-vis de personne - ma famille comprise. Je m&#8217;étais même demandé si ce n&#8217;était pas mon double spirituel qui avait prié la nature de m&#8217;éloigner, de me porter vers ce pays où il n&#8217;y a pas d&#8217;arbres, où les hommes sont sans ombre, où le bitume recouvre partout la terre, où les morts ont froid, mais où tous les Africains rêvent d&#8217;aller un jour.&#8221; Petit-fils de féticheur, Africain de culture animiste, le narrateur de ce livre - l&#8217;enfant au nom d&#8217;oiseau - a refusé le sac totémique de son aïeul. Transmis comme un oracle, l&#8217;objet fut immédiatement enterré et le silence gardé. Sacrilège ou terreur, cet acte s&#8217;inscrit en transparence sur le destin de ce jeune homme choisi pour tutoyer les dieux. Ainsi se déploie le récit poétique d&#8217;un rêveur d&#8217;ailleurs, d&#8217;un être qui un jour retrouve, en lui, la mémoire.</p>
<p><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/rivet.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1959" style="border: 20px solid white;" title="rivet" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/rivet.jpg" alt="" width="180" height="276" /></a><span style="font-family: Verdana,Helvetica,Arial;"><span style="font-size: 12px;"><strong>Monique Rivet, <em>Le Glacis</em>, </strong></span></span><strong><strong>Éd</strong><strong>.</strong></strong><span style="font-family: Verdana,Helvetica,Arial;"><span style="font-size: 12px;"><strong> Métailié, 2012</strong></span></span></p>
<p style="text-align: justify;">&#8220;Le Glacis, au nord de la ville, c&#8217;était une grande avenue plantée d&#8217;acacias qui séparait la ville européenne de la ville indigène. Une frontière non officielle, franchie par qui voulait et gravée pourtant dans les esprits de tous comme une limite incontestable, naturelle, pour ainsi dire, à l&#8217;instar d&#8217;une rivière ou d&#8217;une orée de forêt.<br />
Le temps où j&#8217;ai habité la ville était le temps de cette violence. Le temps de ce que le langage officiel déguisait d&#8217;un intitulé pudique : les &#8220;événements&#8221;, quand l&#8217;homme de la rue disait : la guerre. La guerre d&#8217;Algérie.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/driss.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1960" style="border: 20px solid white;" title="driss" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/driss.jpg" alt="" width="180" height="298" /></a><span style="font-family: Verdana,Helvetica,Arial;"><span style="font-size: 12px;"><strong>Driss Chraïbi, <em>L&#8217;âne</em>, </strong></span></span><strong><strong>Éd</strong><strong>.</strong></strong><span style="font-family: Verdana,Helvetica,Arial;"><span style="font-size: 12px;"><strong> Gallimard (folio), 2012</strong></span></span></p>
<p style="text-align: justify;">Dans un monde en transformation, un homme s&#8217;éveille à la vie de ses semblables. Il s&#8217;appelle Moussa. Il troque son âne et sa vieille lame de couteau contre une trousse moderne de coiffeur ambulant, et ainsi s&#8217;engage dans l&#8217;avenir. Longtemps, l&#8217;âne solitaire le poursuit de ville en ville, en brayant, jusqu&#8217;au jour où il se jette sous le train qui emmène son maître. Les années passent, Moussa n&#8217;a pas encore compris dans quel monde il s&#8217;est réveillé, ni pourquoi. Un jour, il retrouve une jeune Marocaine des Jeunesses féminines, elle a connu Moussa et son âne. Comme lui, elle a cru à un &#8220;changement&#8221; et elle a disposé d&#8217;elle-même avec ivresse. Mais finalement on la marie de force et elle se précipite dans le fleuve. L&#8217;âne avait raison. Moussa ne sera plus seulement spectateur de tant de violence, de l&#8217;hystérie des foules. Il se découvre une mission. Moussa est-il en train de devenir une espèce de Moïse moderne ? Ce livre est une sorte de commentaire aux événements qui déchirent aujourd&#8217;hui l&#8217;Afrique du Nord.</p>
<p><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/fottorino.gif"><img class="alignleft size-medium wp-image-1961" style="border: 20px solid white;" title="fottorino" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/fottorino-181x300.gif" alt="" width="180" height="295" /></a><span style="font-family: Verdana,Helvetica,Arial;"><span style="font-size: 12px;"><strong>Eric Fottorino, <em>Coeur d&#8217;Afrique</em>, </strong></span></span><strong><strong>Éd</strong><strong>.</strong></strong><span style="font-family: Verdana,Helvetica,Arial;"><span style="font-size: 12px;"><strong> Gallimard (Folio), 2012</strong></span></span></p>
<p style="text-align: justify;">«Pourquoi Larieux n’avait-il pas pensé à lui plus tôt? Il composa les premiers chiffres de son numéro, mais raccrocha. Il savait bien ce qui le retenait. Koler ne pouvait pas écrire. Plus exactement, il était incapable d’écrire sous le coup d’une émotion. Or, l’Afrique, ce n’était que ça : de l’émotion.»<br />
Lorsque le jeune reporter Julien Koler pose les pieds au Bangara, il ne connaît rien de l’Afrique ni des raisons qui ont conduit Larieux, le baroudeur infirme, à l’envoyer sur des traces anciennes. Guidé par son instinct, il s’enfonce vers le Nord, là où semble se jouer le destin d’un peuple. La surprise qui l’attend va le confronter à la seule question qui vaille : l’homme blanc mérite-t-il une place en ces lieux?<br />
Dans ce roman, hommage au journalisme, Éric Fottorino conjugue les forces et les couleurs d’un continent pour nous offrir une inépuisable source de vie : un «cœur d’Afrique».</p>
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		<title>Polars d&#8217;Afrique (s) : du nouveau sous l&#8217;soleil</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 10:34:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Afrique du sud]]></category>

		<category><![CDATA[Benjamin Legrand]]></category>

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		<description><![CDATA[
Quelques romans noirs ou polars. Pas si romancés que cela mais plutôt comme un témoignage des temps présents. Du frisson pour toute la semaine&#8230; (photo Radio Nederland Wereldomroep)
Ryk Hattingh, Conrad Botes, La Bande à Foster, Éd. L&#8217;Association (Ciboulette), 2011 
L&#8217;histoire tragique de la bande à Foster, petit groupe de voyous traqués par les polices corrompues [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/femme-africaine.jpg"><img class="size-medium wp-image-1953 aligncenter" title="femme-africaine" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/femme-africaine-300x152.jpg" alt="" width="300" height="152" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Quelques romans noirs ou polars. Pas si romancés que cela mais plutôt comme un témoignage des temps présents. Du frisson pour toute la semaine&#8230; </strong>(photo <a href="http://www.rnw.nl/afrique/article/la-condamnation-des-violences-sexuelles-en-rdc" target="_blank">Radio Nederland Wereldomroep</a>)</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/bandefoster_couv21.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1952" style="border: 20px solid white;" title="bandefoster_couv21" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/bandefoster_couv21-201x300.jpg" alt="" width="185" height="278" /></a><strong>Ryk Hattin</strong><strong>gh, Conrad Botes, <em>La Bande à Foster</em>, <strong>Éd</strong><strong>.</strong> L&#8217;Association (Ciboulette), 2011 </strong><br />
L&#8217;histoire tragique de la bande à Foster, petit groupe de voyous traqués par les polices corrompues d&#8217;Afrique du Sud. Entre désillusions et quête d&#8217;identité collective, le destin d&#8217;une société viciée.<br />
L&#8217;histoire : Hitchcock et Nicolaas sont deux sud-africains d&#8217;aujourd&#8217;hui. Pour échapper à l&#8217;ennui ou à la solitude, ils boivent des binouzes et sniffent quelques rails de coke de temps à autre. Mais ils se remémorent aussi des histoires d&#8217;antan impliquant des petits bandits auxquels ils s&#8217;identifient. Tel ce fait divers évoquant la bande à Foster, malfrats devenus ennemis publics numéros 1 en 1914&#8230; L&#8217;histoire est simple, elle ressemble un peu à celle de la bande à Bonnot : après vols dans des banques, trafic d&#8217;alcool, meurtres et petits larcins, Maxim et Mezar Foster sont traqués par la police. A l&#8217;époque, l&#8217;histoire avait fasciné presse, public et police qui, a grands renforts de moyens, tentait de leur mettre le grappin dessus. Le pouvoir à l&#8217;œuvre en Afrique du Sud, couplé à un barnum médiatique, cela donne un mélange de fascination et d&#8217;impuissance, de bavures et d&#8217;abus, de vice et de corruption, pour une poursuite qui ne peut s&#8217;achever que par la tragédie&#8230;</p>
<p><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/a-la-tracem68313.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1948" style="border: 20px solid white;" title="a-la-tracem68313" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/a-la-tracem68313-185x300.jpg" alt="" width="185" height="300" /></a><strong>Déon Meyer, <em>A la trace</em>, </strong><strong>Éd</strong><strong>.</strong><strong> Seuil (policiers), 2012</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Chacun des protagonistes de ce roman aux intrigues apparemment distinctes laisse des traces. Toutes, à un moment donné, vont se croiser.<br />
Milla, mère de famille qui plaque son foyer et rejoint l’Agence de Renseignement Présidentielle au moment où un groupuscule islamiste s’agite de manière préoccupante.<br />
L’aventurier Lemmer qui protège le transfert à la frontière du Zimbabwe de deux inestimables rhinos noirs. Lukas Becker, l’archéologue aux prises avec les gangs de la plaine du Cap. L’ex-flic Mat Joubert, devenu détective privé, chargé d’enquêter sur la disparition d’un cadre de l’Atlantic Bus Company.<br />
Comparée à l’univers du polar américain (corruption, drogue, prostitution), la matière romanesque de À la trace, qui allie « le monde animal, inhérent à notre culture », des contrebandes pittoresques, l’émancipation des femmes, la culture gangsta des villes, frappe par sa richesse et sa diversité.<br />
Deon Meyer est un des rares auteurs qui, tout en maîtrisant avec brio les règles du genre, ouvre grand le champ des problèmes contemporains de son pays.</p>
<p><a href="http://www.telerama.fr/livres/a-la-trace,77470.php" target="_blank"><span style="color: #ff0000;"><strong>En savoir + </strong></span></a></p>
<p><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/escalier.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1949" style="border: 20px solid white;" title="escalier" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/escalier-186x300.jpg" alt="" width="186" height="300" /></a><strong>Benjamin Legrand, <em>Un escalier de sable</em>, <strong>Éd</strong><strong>.</strong> Seuil, 2012</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans un futur proche, des militaires français sont envoyés dans l’Est africain, en plein désert. Dans quel but ? Officiellement, pour protéger le chantier de reconstruction d’un pont. Une « mission d’interposition », pour reprendre les termes de l’état-major. S’interposer, d’accord, mais entre qui et qui ? Mystère.<br />
Face à la ville d’Al-Jannah, à moitié en ruine, les hommes du colonel Rivelain (dont l’inoubliable lieutenant Devarrieux, Sammy le fan de Dylan, Kevin 1 et Kevin 2, car des beaufs, il en faut) montent un camp. Sous un soleil de plomb, l’attente s’installe, pénible, épuisante. Lumière aveuglante, soif continuelle, chaleur suffocante, la troupe s’enfonce dans une sorte de mirage collectif et suicidaire… dont l’extrait soudain un redoutable sniper. Son objectif ? Tuer un soldat par jour. Parfois deux, si l’occasion se présente. Pour quelle revanche ? Mystère encore.<br />
Jusqu’à ce que, au terme de plusieurs semaines d’angoisse et de mort, la raison de la présence française se dévoile soudain, pour le plus grand malheur des militaires.</p>
<p><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/kim.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1950" style="border: 20px solid white;" title="kim" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/02/kim-185x300.jpg" alt="" width="185" height="300" /></a><strong>Patricia Kim, <em>Ta haine, ma peur</em>, </strong><strong>Éd</strong><strong>.</strong><strong> L&#8217;Harmattan (Thriller), 2011</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Tard le soir, dans les rues de Paris, une jeune femme traquée : elle tente d&#8217;échapper à des agresseurs d&#8217;un genre particulier. Pourquoi est-elle poursuivie? Elle ne le sait pas. Ce dont elle était sûre : tout a commencé le jour où elle reçut le premier email anonyme&#8230; Un thriller qui prend comme toile de fond un racisme ordinaire, aboutissant ici à un fait divers glaçant&#8230;</p>
<p><a href="http://www.afrik.com/article24414.html" target="_blank"><span style="color: #ff0000;"><strong>En savoir + </strong></span></a></p>
<p><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
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		<title>De l&#8217;horreur en général&#8230;</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 12:14:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[
Récits, fictions, documentaires, témoignent ici de l&#8217;horreur dans laquelle un continent surnage. Pas la peine d&#8217;en rajouter les textes suffisent amplement. Restent à ne pas se tromper et d&#8217;être bien conscient des responsabilités de chacun. (image tirée du film Johnny mad dog lui même adapté du roman d&#8217;Emmanuel Dongala : Johnny chien méchant. Découvrir le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/_angola.gif"><img class="alignnone size-medium wp-image-1933" title="_angola" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/_angola.gif" alt="" /></a><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/mad.jpg"><img class="size-medium wp-image-1938 aligncenter" title="mad" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/mad-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Récits, fictions, documentaires, témoignent ici de l&#8217;horreur dans laquelle un continent surnage. Pas la peine d&#8217;en rajouter les textes suffisent amplement. Restent à ne pas se tromper et d&#8217;être bien conscient des responsabilités de chacun. (image tirée du film <em>Johnny mad dog</em> lui même adapté du roman d&#8217;Emmanuel Dongala : <em>Johnny chien méchant</em>. Découvrir le site de la f<a href="http://www.jmdfoundation.org/" target="_blank">ondation Johnny mad dog</a>).</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>R</strong><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/angola.gif"><img class="size-medium wp-image-1934 alignleft" style="border: 20px solid white;" title="angola" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/angola-192x300.gif" alt="" width="225" height="315" /></a><strong>yszard Kapuscinski, <em>D&#8217;une guer</em></strong><strong><em>re l&#8217;autre : Angola, 1975</em>, </strong><strong>Éd</strong><strong>. Flammarion, 2011</strong><br />
Angola, 1975.<br />
Au lendemain de l&#8217;indépendance accordée par le Portugal, le pays s&#8217;enfonce dans la guerre civile. Une guerre sale, opiniâtre et cruelle, qui met aux prises plusieurs partis de libération, armés jusqu&#8217;aux dents. Chacun est l&#8217;ennemi de chacun, personne ne sait qui va mourir, entre les mains de qui, quand et où. Ni pourquoi. Dans cet enfer, inaccessible de l&#8217;extérieur, un témoin de l&#8217;intérieur raconte : l&#8217;écrivain reporter Ryszard Kapuscinski, correspondant de l&#8217;agence de presse polonaise, installé d&#8217;abord à Luanda, comme un prisonnier dans une ville assiégée, puis naviguant au péril de sa vie entre les différents fronts d&#8217;une guérilla sans nom.<br />
Avant la réflexion sur les mécanismes du pouvoir qui nourrira Le Négus et Le Shah, Kapuscinski nous livre ici son récit le plus personnel et le plus attachant, en spectateur effaré de l&#8217;agonie d&#8217;une ville abandonnée aux chiens errants et d&#8217;un conflit absurde. Un conflit de bric et de broc où les soldats sont des enfants mais où l&#8217;on meurt pour de vrai.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/enfant-soldat.gif"><img class="alignleft size-medium wp-image-1935" style="border: 20px solid white;" title="enfant-soldat" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/enfant-soldat-214x300.gif" alt="" width="225" height="302" /></a><strong>Junior Nzita,<em> Si ma vie d&#8217;enfant soldat pouvait être racontée</em>, </strong><strong>Éd</strong><strong>.Persée, 2012</strong><br />
&#8220;Au moment où le chauffeur démarra, notre camarade était encore au sol, tenant avec ses deux mains la ridelle du véhicule pour monter.<br />
J&#8217;ai essayé de l&#8217;attraper par les deux mains pour le tirer parmi nous. Les rebelles, nous voyant, ont tiré une roquette qui le toucha au niveau de la hanche et&#8230; le fendit en deux. A bord du véhicule, je suis resté avec la partie supérieure de son corps, c&#8217;est-à-dire la tête, les mains et le tronc&#8230; Lorsque le chauffeur s&#8217;est arrêté, nous sommes descendus avec les parties du corps de notre compagnon et les avons emballées dans un sachet que nous avons jeté en pleine brousse.<br />
J&#8217;avais à peine 13 ans, c&#8217;était vraiment horrible ! J&#8217;ai même failli craquer ; toutefois, j&#8217;ai fait un effort pour me consoler et implorer le Bon Dieu d&#8217;agir tel qu&#8217;il l&#8217;avait fait avec David devant Goliath&#8230;&#8221;. Terrible témoignage d&#8217;un enfant soldat.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/survivantes.gif"><img class="alignleft size-medium wp-image-1936" style="border: 20px solid white;" title="survivantes" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/survivantes-209x300.gif" alt="" width="225" height="308" /></a><strong>Esther Mujawayo, Souâd Belhaddad, <em>SurVivantes : édition revue et augmentée</em>, </strong><strong>Éd.</strong><strong> Métis Presses  (Imprescriptible), 2011</strong><br />
Génocide : comment cela peut-il arriver ? Et si on en réchappe, comment peut-on y survivre ? A travers le destin d&#8217;Esther, Rwandaise, Tutsi, c&#8217;est le destin collectif de tout le Rwanda qui nous est dévoilé.<br />
Esther, fille de pasteur, sociologue, mariée, mère de trois filles, échappe à la tuerie avec ses enfants alors que sa famille et celle de son mari - lui compris - sont décimées. Pour ces femmes et ces enfants qui ont survécu comme elle, Esther a repris ses études. Aujourd&#8217;hui, elle poursuit inlassablement sa mission de thérapeute spécialisée dans les traumatismes psychiques d&#8217;après-génocide. Extraordinairement forte, belle, lumineuse, vivante, Esther raconte son parcours -depuis sa naissance dans un village tutsi jusqu&#8217;à sa vie actuelle, en Allemagne.<br />
Si nous serrons les poings d&#8217;incompréhension devant les horreurs que l&#8217;homme peut imposer à l&#8217;homme, jamais Esther ne nous laissera tomber dans le pathos.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/erythreens.gif"><img class="size-medium wp-image-1937 alignleft" style="border: 20px solid white;" title="erythreens" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/erythreens-205x300.gif" alt="" width="225" height="313" /></a><strong>Léonard Vincent,<em> Les Erythréens</em>, </strong><strong>Éd</strong><strong>. Rivages, 2012</strong><br />
C&#8217;est une contrée qui borde la mer Rouge.<br />
Au nord le Soudan, au sud l&#8217;Éthiopie. À première vue, le bout du monde parfait. Mais Issaias Afeworki règne sur ce pays, l&#8217;Érythrée, depuis vingt ans. Après avoir conduit la guerre d&#8217;indépendance, l&#8217;homme s&#8217;est mué en dictateur alcoolique et paranoïaque. Il dirige son État comme une caserne. Chaque parcelle est verrouillée, la police est omniprésente, les prisons sont pleines. Tous cherchent à s&#8217;enfuir.<br />
Grâce aux trafiquants et quelques centaines de dollars économisés au fil du temps, certains y parviennent. Pour la première fois, dans ce récit d&#8217;une grande justesse, les Érythréens ont la parole. Ils lèvent le voile sur un peuple pris en otage. En attendant le jour de la délivrance.</p>
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		<title>Sur les tables des (bonnes) librairies (18)</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Jan 2012 11:31:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Livres jeunesse]]></category>

		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<category><![CDATA[le bout du pinceau]]></category>

		<category><![CDATA[rentrée sept. 2011]]></category>

		<category><![CDATA[Denis Labaye]]></category>

		<category><![CDATA[Djiby Sy]]></category>

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		<category><![CDATA[Ivan Vladislavic]]></category>

		<category><![CDATA[Mansour El Souwaim]]></category>

		<category><![CDATA[Roger Lavergne]]></category>

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Pas grand chose dans les nouveautés ce mois ci, à part les quelques titres ci-dessous. Pourquoi ne pas en profiter pour visiter la librairie Présence Africaine de Paris : Nouvelle devanture, nouvelle enseigne, locaux refaits à neuf&#8230; la  librairie a fait peau neuve durant cet été. Au cœur du quartier latin, la librairie est, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/lib.png"><img class="size-medium wp-image-1929 alignnone" title="lib" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/lib.png" alt="" width="200" height="266" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pas grand chose dans les nouveautés ce mois ci, à part les quelques titres ci-dessous. Pourquoi ne pas en profiter pour visiter <a href="http://www.presenceafricaine.com/fr/blog/4-la-librairie-presence-africaine-a-fait-peau-neuve" target="_blank">la librairie Présence Africaine de Paris</a> : </strong>Nouvelle devanture, nouvelle enseigne, locaux refaits à neuf&#8230; la  librairie a fait peau neuve durant cet été. Au cœur du quartier latin, la librairie est, plus que jamais, le lieu  incontournable pour trouver le livre, l’article, l’atmosphère qui vous  plonge dans le tourbillon de l’incroyable vitalité qui anime le  continent africain et ses différentes diasporas.﻿﻿</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/enfants-rues.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1921" style="border: 20px solid white;" title="enfants-rues" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/enfants-rues-204x300.jpg" alt="" width="204" height="300" /></a><strong>Mansour El Souwaim, <em>Souvenirs d&#8217;un enfant des rues</em>, </strong><strong>Éd. </strong><strong> Phebus, 2012</strong><br />
La guerre civile domine la scène politique soudanaise depuis l’indépendance du pays, opposant musulmans, chrétiens et animistes. Depuis les années 90, les raids d’enfants perpétrés par les différentes factions armées pour nourrir le marché quasi officiel de l’esclavage ont jeté dans les rues de Khartoum des milliers d’enfants de toutes confessions, orphelins et déracinés.<br />
Kasshi, le héros du roman, est né paraplégique. Doté d’une intelligence supérieure et d’une mémoire phénoménale, il s’abreuve au savoir de ses maîtres, apprend le Coran par cœur, et se lance dans l’étude des sciences occultes et autres disciplines ésotériques. Nous le suivons de la petite enfance à l’âge adulte, au fil des rencontres avec les gamins des rues, chefs de gangs, voleurs ou vendeurs à la tire, indigents et infirmes. La nature l’ayant gratifié d’un sexe qui fait se pâmer la gente féminine, il découvre tôt les plaisirs charnels. Ses charlatans de maîtres à penser vont exploiter cette aubaine pour attirer les belles naïves dans des pièges dont elles ne sortiront pas indemnes.<br />
L’auteur réussit à faire d’une vie marquée par le sceau de l’échec, du désespoir et de la violence, un récit quasi légendaire. Ainsi va la vie de Kasshi, tour à tour voyou et prophète, prince et mendiant, libre et captif, maître et victime de sa propre destinée.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/folie.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1922" style="border: 20px solid white;" title="folie" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/folie-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></a><strong>Ivan Vladislavic, <em>Folie</em>, </strong><strong>Éd. </strong><strong> Zoe, 2012</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Quelque part dans l&#8217;immensité du veld sud-africain, un homme arrive dans un terrain vague et y prend ses quartiers. M. et Mme Malgas, les occupants de la maison voisine, observent avec la plus grande attention cet intrus qui interrompt singulièrement leur routine. Monsieur est quincailler, Madame dépoussière les bibelots, regarde la télévision et attend le retour de son mari. L&#8217;inconnu explique à son voisin, de plus en plus fasciné, son plan: la construction très mystérieuse de sa maison, une maison mentale. La voisine, quant à elle, est convaincue de la folie de cet homme qu&#8217;elle s&#8217;obstine à appeler &#8220;l&#8217;Autre&#8221;, et qui lui vole son bon mari. Folie est un huis clos à trois, récit d&#8217;une désillusion comique, tissée de clous et de fils, de chimère et de mots.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/sy.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1923" style="border: 20px solid white;" title="sy" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/sy-189x300.jpg" alt="" width="189" height="300" /></a><strong>Djiby Sy, Roger Lavergne, <em>La véritable histoire de Monsieur Sy</em>, </strong><strong>Éd. </strong><strong> Sépia, 2012</strong><br />
Monsieur Sy est un travailleur émigré sénégalais qui est arrivé en France dans les années soixante. Son parcours est exemplaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Le jeune Djiby Sy qui s&#8217;embarque en trichant légèrement sur son âge, se verra confronté au choc des cultures. Il ne sait ni lire ni écrire. Il apprendra d&#8217;abord à prendre le bus, à s&#8217;habituer à la nourriture française : sa nouvelle vie est si différente de celle de son village. Il exercera de nombreux &#8220;petits boulots&#8221; à Marseille, Bordeaux, Paris&#8230; Mais surtout, il apprendra à lire, à écrire et à prendre sa place dans la société française en citoyen responsable.<br />
Le jeune Sy parle de son déchirement, de la place des femmes, de son mariage, de son engagement syndical et de sa retraite en banlieue parisienne. L&#8217;émigré est devenu &#8220;Monsieur Sy&#8221;. Il est respecté par tous et ses conseils sont écoutés.<br />
Un livre qui déborde d&#8217;humanité.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/lopes.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1924" style="border: 20px solid white;" title="lopes" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/lopes-199x300.jpg" alt="" width="199" height="300" /></a><strong>Henri Lopes, <em>Une enfant de Poto-Poto</em>, </strong><strong>Éd. </strong><strong> Gallimard (Continents Noirs), 2012 </strong></p>
<p style="text-align: justify;">«À la une, la photo d&#8217;une foule en liesse&#8230; En bas, dans le coin gauche, quelqu&#8217;un lève deux doigts. C&#8217;est Pélagie. À sa gauche, c&#8217;est moi, Kimia&#8230; C&#8217;était le 15 août 1960. La nuit de notre Indépendance&#8230; Pour Pélagie et moi, il s&#8217;agissait plus d&#8217;une occasion de réjouissance que d&#8217;une date historique.» Suit le récit d&#8217;une amitié liant deux jeunes femmes que l&#8217;évolution de leurs pays va séparer un temps. Amitié profonde, complexe, sillonnée de rivalités, de jalousie et, surtout, mue par une indéfectible solidarité au cœur d&#8217;un monde divisé.<br />
Entre Pélagie et Kimia, un Moundélé, comme on appelle les Blancs, là-bas! Mais ne serait-il pas, lui aussi, un enfant de Poto-Poto?&#8230; Doublant l&#8217;intrigue amoureuse, une plongée dans les consciences de trois êtres dont les identités se forgent à la fusion des boues et des glaises des sols d&#8217;Afrique et d&#8217;ailleurs. À contre-courant des clichés, l&#8217;auteur, à l&#8217;écriture dépouillée, rapide, cinématographique, nous offre trois palpitants destins en perpétuels dialogues.<br />
De l&#8217;Europe aux États-Unis, ce trio fiévreux de passion et d&#8217;intelligence reste uni par une aspiration commune, le désir de s&#8217;assumer et de se dépasser, que traversent les parfums et les saveurs du Congo dans les rythmes des rumbas du pays bantou.<br />
<strong><br />
</strong><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/noir.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-1925" style="border: 20px solid white;" title="noir" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/noir-203x300.png" alt="" width="203" height="300" /></a><strong>Denis Labaye, <em>Noirs sur blanc,</em> </strong><strong>Éd. </strong><strong> dialogues, 2012</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Comment Zola Méké, jeune Africain issu d’une famille démunie, est-il devenu chirurgien à Paris ?  Pour faire ses études, Zola, adolescent, est obligé de s’exiler. D’abord à Cuba, puis en Russie et en France. Une ascension sociale terriblement coûteuse : déchirement familial, petits boulots pour survivre, racisme, tiraillement entre l’attrait d’une vie « moderne » et l’emprise de la culture originelle. Mais ce roman est aussi une histoire forte d’amitié et d’amour entre quatre jeunes aux destins divergents. Une aventure humaine où les personnages de rencontre abondent : un idéaliste égaré, une singulière mère adoptive, un curieux chirurgien russe adepte du silence… Le tout narré d’une plume alerte où l’humour s’invite souvent.<br />
&#8220;Noirs en blanc&#8221; est une fiction inspirée des témoignages de médecins étrangers travaillant dans nos hôpitaux. Il évoque la fuite des cerveaux d’Afrique ˗ un drame pour ce continent… &#8220;Reprenez vos ONG et rendez-nous nos médecins !&#8221; s&#8217;écrie Myezi, une femme chirurgien amoureuse de Zola.<br />
« C’est un roman formidable et courageux. La première partie, un Cubain aurait pu l’écrire, les deux autres, un Africain aurait aimé les écrire. » Eduardo Manet</p>
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		<title>Afrique : Plus d&#8217;un siècle d&#8217;ignominie</title>
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		<pubDate>Sun, 08 Jan 2012 14:44:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[la pointe de la plume]]></category>

		<category><![CDATA[Christophe Boltanski]]></category>

		<category><![CDATA[Jean Ziegler]]></category>

		<category><![CDATA[Mario Vargas Llosa]]></category>

		<category><![CDATA[Patrick Robert]]></category>

		<category><![CDATA[Répubique Démocratique du Congo]]></category>

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		<description><![CDATA[
L&#8217;exploitation du continent africain va de pair avec la découverte par les premiers explorateurs d&#8217;immensités alors inconnues par les européens : les ressources sont abondantes et les bras nombreux. La machine à briser les peuples peut se mettre en place au profit le l&#8217;honorable société bienpensante : hommes politiques, grands patrons et hiérarchie ecclésiastique. Malgré [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/rdc-les-enfants-mineurs.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1918" title="rdc-les-enfants-mineurs" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/rdc-les-enfants-mineurs-300x223.jpg" alt="" width="300" height="223" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">L&#8217;exploitation du continent africain va de pair avec la découverte par les premiers explorateurs d&#8217;immensités alors inconnues par les européens : les ressources sont abondantes et les bras nombreux. La machine à briser les peuples peut se mettre en place au profit le l&#8217;honorable société bienpensante : hommes politiques, grands patrons et hiérarchie ecclésiastique. Malgré tout quelques grains de sable tentent de prendre le parti de l&#8217;espoir d&#8217;une vie meilleure&#8230;(image : <a href="http://www.afriqueredaction.com" target="_blank">http://www.afriqueredaction.com</a>)<br />
</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">1900</span></strong><br />
<a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/llosa.jpg"><img class="size-medium wp-image-1915 style= alignleft" style="border: 20px solid white;" title=" mce_style=" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/llosa-209x300.jpg" alt="" width="209" height="300" /></a><strong>Mario Vargas Llosa,<em> Le rêve du celte</em>, Éd. Gallimard, 2011</strong><br />
Le thème central de ce roman, conduit au rythme haletant des expéditions et des rencontres du protagoniste, est la dénonciation de la monstrueuse exploitation de l’homme par l’homme dans les forêts du Congo – alors propriété privée du roi Léopold II de Belgique, et dans l’Amazonie péruvienne – chasse gardée des comptoirs britanniques jusqu’au début du XXe siècle.<br />
Personnage controversé, intransigeant, peu commode, auteur d’un célèbre rapport sur l’Afrique qui porte son nom, l’aventurier et révolutionnaire irlandais Roger Casement (1864-1916) découvre au fil de ses voyages l’injustice sociale mais également les méfaits du colonialisme qu’il saura voir aussi dans son propre pays. Au rêve d’un monde sans colonies qui guidera son combat, viendra ainsi s’ajouter, comme son prolongement nécessaire, celui d’une Irlande indépendante. Tous les deux vont marquer la trajectoire de cet homme intègre et passionné dont l’action humanitaire deviendra vite une référence incontournable mais dont l’action politique le conduira à mourir tragiquement dans la disgrâce et l’oubli. Mario Vargas Llosa exhume ici une fascinante figure historique et, pour le plus grand bonheur de ses lecteurs, la replace brillamment dans son époque et dans la trame unique de son destin. Mais en même temps, il nous invite à réfléchir sur des sujets strictement contemporains comme le nationalisme, l’homophobie ou les séquelles du colonialisme européen en Afrique et en Amérique latine.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.monde-diplomatique.fr/2010/11/RAMONET/19856" target="_blank"><strong>En savoir +</strong></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>1960</strong></span><br />
<a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/z.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1917" style="border: 20px solid white;" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/z.jpg" alt="" width="150" height="247" /></a><strong>Jean Ziegler,<em> L&#8217;or du Maniéma</em>, Éd. Points, 2011</strong><br />
Au lendemain de l’assassinat de Lumumba, l’Afrique s’enflamme. Des peuples révoltés ravagent le Congo, menaçant le pouvoir soutenu par les mercenaires blancs et l’empire des seigneurs des mines. Thomas, l’humaniste, qui aime passionnément Isabel, et Santos, le doctrinaire, qui la soupçonne de trahison, luttent avec les mêmes armes, mais dans des buts différents. Personne ne peut arrêter la tragédie.<br />
« Il y a autre chose dans la vie que les mines, l’argent et le pouvoir. »<br />
Jean Ziegler est citoyen de la République et canton de Genève. Il est vice-président du Comité consultatif du Conseil des droits de l’Homme des Nations unies et auteur de nombreux essais politiques qui l’ont rendu mondialement célèbre.<br />
« Témoin incontournable, Jean Ziegler offre ce livre de tempêtes et d’amour. »<br />
Le Magazine littéraire<br />
Édition revue et augmentée par l’auteur.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.digitalcongo.net/article/80446" target="_blank"><strong>En savoir +</strong></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>2012</strong></span><br />
<a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/mi.jpg"><img class="size-medium wp-image-1916 alignleft" style="border: 20px solid white;" title="mi" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/mi-210x300.jpg" alt="" width="210" height="300" /></a><strong>Christophe Boltanski, Patrick Robert, <em>Minerais de sang : les esclaves oubliés du monde moderne</em>, Éd. Grasset, 2012</strong><br />
Qui connaît la cassitérite ? C&#8217;est le principal minerai de l&#8217;étain, sans lequel nos téléphones portables, nos radios, nos télévisions et autres appareils ménagers ne fonctionneraient pas. Aujourd&#8217;hui, avec la demande accrue en matières premières d&#8217;économies en surchauffe, comme la Chine grande dévoreuse d&#8217;énergie, ces pierres anonymes ont acquis une valeur considérable. Pour la première fois, dans un livre-enquête, une traque presque policière sur plusieurs continents, Christophe Boltanski nous donne à voir, à sentir, à comprendre le prix de sang de ces lourdes roches extraites du sous-sol. Des mines du Nord-Kivu au Congo, où des gamins africains s&#8217;enfoncent sous la terre au péril de leur vie - mais que vaut leur vie ? - aux tours de La Défense, où des entreprises mondialisées disent tout ignorer du chemin qu&#8217;empruntent les minerais, notre reporter-écrivain a suivi le fil hasardeux, dangereux, qui mène de l&#8217;ombre de ces esclaves modernes à la lumière de notre consommation quotidienne.<br />
De la République Démocratique du Congo au London Metal Exchange, des marchands de Goma aux usines de Malaisie, de l&#8217;Afrique des guerres oubliées aux poubelles à ciel ouvert du Ghana, d&#8217;un bureau à l&#8217;Élysée à des rapports alarmants ignorés par la logique financière, c&#8217;est un roman-vrai, un polar de sang, d&#8217;argent, d&#8217;influences obscures, de politique.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.dna.fr/culture/2012/01/04/chronique-amere-de-la-mondialisation" target="_blank"><strong>En savoir +</strong></a></p>
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		<title>Des livres pour Noël</title>
		<link>http://opoto.org/blog/wordpress/?p=1909</link>
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		<pubDate>Mon, 19 Dec 2011 10:20:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<category><![CDATA[voili voilà]]></category>

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Pas d&#8217;idées de cadeaux ? Et hop, voici la petite liste des préférés d&#8217;Opoto pour l&#8217;année 2011 : de bons moments de lecture en perspective. Bon Noël et joyeuse année. (image Warnauts et Raives)

BD
Brüno, Nury, Atar Gull ou le destin d’un esclave modèle, Éd. Dargaud, 2011
En savoir +
Attilio Micheluzzi, Bab-el-Mandeb, Éd. Mosquito, 2010
En savoir + [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2011/12/raiveswarnauts_m.jpg"><img class="size-medium wp-image-1911 alignnone" title="raiveswarnauts_m" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2011/12/raiveswarnauts_m-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Pas d&#8217;idées de cadeaux ? Et hop, voici la petite liste des préférés d&#8217;Opoto pour l&#8217;année 2011 : de bons moments de lecture en perspective. Bon Noël et joyeuse année. </strong>(image <a href="http://warnautsraives.blogspot.com/">Warnauts et Raives</a>)<strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>BD</strong><br />
Brüno, Nury, <em>Atar Gull ou le destin d’un esclave modèle</em>, Éd. Dargaud, 2011<br />
<span style="color: #3366ff;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/?p=1844" target="_blank"><strong>En savoir +</strong></a></span></p>
<p style="text-align: justify;">Attilio Micheluzzi, <em>Bab-el-Mandeb</em>, Éd. Mosquito, 2010<br />
<span style="color: #ff0000;"><strong><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/?p=1591" target="_blank">En savoir +</a> </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Polar</strong><br />
Taylor Stevens, <em>Dernière piste</em>, Éd. Presses de la Cité ( Sang d’encre), 2011<br />
<span style="color: #ff0000;"><strong><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/?p=1865" target="_blank">En savoir +</a> </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Poésie</strong><br />
Fernando d’Almeida, <em>L’ouvert de l’ultime : tombeau de Gatien Lapointe</em>, Éd. L’écrit des fores, Éd. Henry, 2011<br />
<span style="color: #ff0000;"><strong><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/?p=1871" target="_blank">En savoir +</a> </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Romans</strong><br />
Marc Trillard, <em>Les mamiwatas</em>, Éd. Actes sud, 2011<br />
<span style="color: #ff0000;"><strong><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/?p=1808" target="_blank">En savoir +</a> </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Léonora Miano, <em>Ces âmes chagrines</em>, Éd. Plon, 2011<br />
<span style="color: #ff0000;"><strong><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/?p=1808" target="_blank">En savoir +</a> </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Benoît Kongbo, <em>C’est si triste de ne pouvoir te haïr</em>, Éd. Opoto, 2011<br />
<span style="color: #ff0000;"><strong><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/?p=1645">En savoir +</a> </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Sami Tchak, <em>Al Capone le malien</em>, Éd. Mercure de France (bleue), 2011<br />
<span style="color: #ff0000;"><strong><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/?p=1605" target="_blank">En savoir +</a> </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Vécu</strong><br />
Lieve Joris, <em>Ma cabine téléphonique africaine</em>, Éd. Actes Sud, 2011<br />
<span style="color: #ff0000;"><strong><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/?p=1772" target="_blank">En savoir +</a> </strong></span></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Merci Cesaria</title>
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		<pubDate>Sat, 17 Dec 2011 21:24:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<category><![CDATA[voili voilà]]></category>

		<category><![CDATA[Cesaria Evora]]></category>

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		<description><![CDATA[

La grande Dame nous a quitté. Merci. Merci pour tout.

Cesaria Evora, Appelez-moi Cize : Conversations avec Stéphane Boudsocq, Ed. City, 2009
Cesaria Evora, c&#8217;est un talent, une sincérité, l&#8217;ambassadrice d&#8217;un style musical et d&#8217;un peuple.
Cesaria, c&#8217;est une carrière et une vie que, pour la première fois, la chanteuse raconte. Elle se remémore ses années d&#8217;enfance au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2011/12/cesaria-evora1.jpg"><img class="size-medium wp-image-1905 aligncenter" title="cesaria-evora1" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2011/12/cesaria-evora1-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a><strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>La grande Dame nous a quitté. Merci. Merci pour tout.</strong></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: justify;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2011/12/1.gif"><img class="alignleft size-medium wp-image-1902" style="margin: 8px; float: left ; title=" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2011/12/1-192x300.gif" alt="" width="150" height="234" /></a><strong>Cesaria Evora,<em> Appelez-moi Cize : Conversations avec Stéphane Boudsocq</em>, Ed. City, 2009</strong><br />
Cesaria Evora, c&#8217;est un talent, une sincérité, l&#8217;ambassadrice d&#8217;un style musical et d&#8217;un peuple.<br />
Cesaria, c&#8217;est une carrière et une vie que, pour la première fois, la chanteuse raconte. Elle se remémore ses années d&#8217;enfance au Cap-Vert dans les quartiers pauvres de la capitale. Sans fard, elle en évoque les moments difficiles, lorsqu&#8217;elle est placée chez des religieuses ou sa relation avec l&#8217;alcool. Avec la simplicité qui la caractérise, Cesaria raconte dans ces pages sa carrière musicale, ses succès immenses et sa philosophie d&#8217;une vie à la fois riche et simple.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2011/12/2.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1903" style="margin: 8px; float: left ; title=" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2011/12/2-217x300.jpg" alt="" width="150" height="206" /></a><strong>Sandrine Teixido,<em> Cesaria Evora</em>, Ed.Demi-Lune (Voix Du Monde), 2008</strong><br />
Cesaria EVORA est devenue une légende qui a fait connaître au monde entier la morna et la coladeira capverdiennes. Diva à la voix rauque et profonde dont la vie est tout droit sortie d&#8217;un roman, elle a souvent été comparée à Billie Holiday. Une enfance pauvre, un goût immodéré pour le cognac et le tabac, une vie passée à chanter dans les bars, une reconnaissance tardive à la cinquantaine et une authenticité intacte : tels sont les attributs d&#8217;une chanteuse hors norme aujourd&#8217;hui acclamée par le public international. Grâce à elle un engouement s&#8217;est créé pour la musique capverdienne riche de nouveaux talents.<br />
L&#8217;auteur retrace les différents moments de la vie de «Cize», l&#8217;ambiance des bars de Mindelo, l&#8217;activité du port, les aléas d&#8217;une vie difficile mais aussi le succès et les efforts entrepris pour arriver à une consécration méritée. Elle tente également d&#8217;expliquer l&#8217;émergence d&#8217;un succès si imposant au sein des musiques du monde et brosse un panorama de la musique capverdienne longtemps méconnue du public occidental.<br />
Une série d&#8217;ouvrages biographiques dédiés aux plus grandes figures des musiques du monde. La collection Voix du monde se fixe pour ambition d&#8217;explorer les parcours et les courants musicaux de ces artistes majeurs, emblématiques de leur pays, à travers des ouvrages de référence, concis et vivants, écrits par des spécialistes passionnés.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2011/12/3.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1904" style="margin: 8px; float: left ; title=" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2011/12/3-233x300.jpg" alt="" width="150" height="194" /></a><strong>Véronique Mortaigne, Pierre René-Worms, <em>Cesaria Evora et le Cap-Vert</em>, Ed. Tournon (Tournon Rfi), 2008</strong><br />
Ni Cap, ni Vert, l’archipel du Cap-Vert est un ensemble de dix îles qui possèdent chacune leur caractère. Cesaria Evora a joué un rôle fondamental dans la découverte de ce pays sahélien, venteux, envoûtant, aride petit pays à l’histoire incongrue. La « morna » qu’elle chante en fait l’incarnation de ce destin atlantique qui commença un jour de l’an 1456, quand les caravelles d’Henri le Navigateur abordèrent ces terres inconnues. Africain, portugais, anglais, juif, cubain, brésilien, le Cap-Vert est tout cela, mais il est essentiellement créole et résistant. Cesaria Evora ne dévoile rien, mais traduit tout avec intelligence. En suivant ses pas, et celui de la « morna », voici une découverte heureuse, paysagère et musicale d’un archipel hors du commun. Auteurs : Véronique Mortaigne est critique musicale au Monde et spécialiste de la World Music. Elle a vécu de nombreuses années au Brésil. Parmi ses ouvrages publiés, « Musiques du Maghreb » (Le Chêne, 2002), « Portugal : fado, chant de l’âme » (Le Chêne, 1998) et « Cesaria Evora, la voix du Cap-Vert » (Actes Sud, 1997). Pierre René-Worms est connu à travers le monde pour ses portraits de Bob Marley, Youssou N&#8217;Dour, Etienne Daho. Il est l&#8217;un des grands photographes de la sono mondiale. Ses images composent plusieurs ouvrages chez Tournon.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: center;"><strong>Et pour le plaisir&#8230;</strong></p>
<p style="text-align: center;"><iframe width="420" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/lzy-shoMzvQ" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Pour noël offrez un finaliste du prix des 5 continents de la francophonie</title>
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		<pubDate>Sun, 11 Dec 2011 14:01:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<category><![CDATA[Alfred Alexandre]]></category>

		<category><![CDATA[Atiq Rahimi]]></category>

		<category><![CDATA[Emmanuel Dongala]]></category>

		<category><![CDATA[Fatou Diome]]></category>

		<category><![CDATA[Ilf-Eddine Bencheikh]]></category>

		<category><![CDATA[Jocelyne Saucier]]></category>

		<category><![CDATA[Marie-René Lavoie]]></category>

		<category><![CDATA[Marvin Victor]]></category>

		<category><![CDATA[Patrice Nganang]]></category>

		<category><![CDATA[prix des 5 continents de la francophonie]]></category>

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		<description><![CDATA[
Retenus parmi  quatre-vingt-douze romans concourant à la 10e édition du Prix des cinq  continents de la Francophonie qui récompense tous les ans un roman  d’expression française, dix ouvrages finalistes ont été sélectionnés par  les représentants des quatre comités de lecture : l’Association Entrez  Lire de Belgique, l’Association des écrivains du Sénégal, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="spip zoomer" style="font-size: 1.08em; text-align: center;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2011/12/artoff38003.jpg"><img class="size-medium wp-image-1898 aligncenter" title="artoff38003" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2011/12/artoff38003-300x85.jpg" alt="" width="300" height="85" /></a></p>
<p class="spip zoomer" style="font-size: 1.08em; text-align: justify;"><strong>Retenus parmi  quatre-vingt-douze romans concourant à la 10e édition du <a href="http://www.francophonie.org/Prix-des-5-continents-2011.html" target="_blank">Prix des cinq  continents de la Francophonie</a> qui récompense tous les ans un roman  d’expression française, dix ouvrages finalistes ont été sélectionnés par  les représentants des quatre comités de lecture : l’Association Entrez  Lire de Belgique, l’Association des écrivains du Sénégal, l’Association  du Prix du jeune écrivain francophone et le Collectif des écrivains de  Lanaudière de Québec.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le jury, présidé par   Lyonel Trouillot (Haïti),a désigné les lauréats parmi les dix finalistes  au mois de septembre : Jocelyne Saucier (Canada Québec) pour son roman<em> Il pleuvait des oiseaux</em> (éd. XYZ). Une  mention spéciale a été attribuée à Patrice Nganang (Cameroun) pour son  roman <em>Mont-Plaisant</em> </strong></p>
<p class="spip zoomer" style="font-size: 1.08em; text-align: justify;">Les dix romans finalistes (<span style="color: #ff0000;">et des liens pour les découvrir</span>) à la 10e édition du Prix des cinq continents de la Francophonie étaient :</p>
<p class="spip zoomer" style="font-size: 1.08em; text-align: justify;"><img src="http://www.francophonie.org/squelettes/img-news/puce_ltr.png" alt="-" width="18" height="18" /> <strong class="spip"> <a href="http://www.actes-sud.fr/catalogue/romans-nouvelles-et-recits/photo-de-groupe-au-bord-du-fleuve" target="_blank"><em class="spip">Photo de groupe</em> d’Emmanuel DONGALA</a></strong> aux éditions Actes Sud (Congo)<br />
<img src="http://www.francophonie.org/squelettes/img-news/puce_ltr.png" alt="-" width="18" height="18" /> <strong class="spip"> <a href="http://milleetunepages.canalblog.com/archives/2011/02/18/20334983.html" target="_blank"><em class="spip">Les villes assassines</em> d’Alfred ALEXANDRE</a></strong> aux éditions Écriture (France-Martinique)<br />
<img src="http://www.francophonie.org/squelettes/img-news/puce_ltr.png" alt="-" width="18" height="18" /> <strong class="spip"> <a href="http://www.pol-editeur.com/index.php?spec=livre&amp;ISBN=978-2-8180-1343-4" target="_blank"><em class="spip">Maudit soit Dostoïevski</em> d’Atiq RAHIM</a></strong><a href="http://www.pol-editeur.com/index.php?spec=livre&amp;ISBN=978-2-8180-1343-4" target="_blank">I</a> aux éditions P.O.L. (Afghanistan)<br />
<img src="http://www.francophonie.org/squelettes/img-news/puce_ltr.png" alt="-" width="18" height="18" /> <strong class="spip"> <a href="http://www.editionsxyz.com/catalogue/586.html" target="_blank"><em class="spip">Il pleuvait des oiseaux</em> de Jocelyne SAUCIER</a></strong> aux éditions XYZ (Canada-Québec)<br />
<img src="http://www.francophonie.org/squelettes/img-news/puce_ltr.png" alt="-" width="18" height="18" /> <strong class="spip"> <a href="http://editions.flammarion.com/Albums_Detail.cfm?ID=38869&amp;levelCode=litterature" target="_blank"><em class="spip">Celles qui attendent</em> de Fatou DIOME</a></strong> aux éditions Flammarion (Sénégal)<br />
<img src="http://www.francophonie.org/squelettes/img-news/puce_ltr.png" alt="-" width="18" height="18" /> <strong class="spip"> <a href="http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20110119164143/" target="_blank"><em class="spip">Mont plaisant</em> de Patrice NGANANG</a></strong> aux éditions Philippe Rey (Cameroun)<br />
<img src="http://www.francophonie.org/squelettes/img-news/puce_ltr.png" alt="-" width="18" height="18" /> <strong class="spip"> <a href="http://couleurproduction.blogspot.com/2011/01/corps-meles-le-1er-roman-de-marvin.html" target="_blank"><em class="spip">Corps mêlés</em> de Marvin VICTOR</a></strong> aux éditions Gallimard (Haïti)<br />
<img src="http://www.francophonie.org/squelettes/img-news/puce_ltr.png" alt="-" width="18" height="18" /> <strong class="spip"> <a href="http://www.editionsxyz.com/catalogue/555.html" target="_blank"><em class="spip">La petite et le vieux</em> de Marie-René LAVOIE</a></strong> aux éditions XYZ (Canada-Québec)<br />
<img src="http://www.francophonie.org/squelettes/img-news/puce_ltr.png" alt="-" width="18" height="18" /> <strong class="spip"> <em class="spip">La dernière ronde</em> d’Ilf-Eddine BENCHEIKH</strong> aux <a href="http://www.fetedulivreduvar.fr/fr/cultures-mediterraneennes/editeurs-mediterraneens/" target="_blank">éditions Elyzad</a> (France-Algérie)<br />
<img src="http://www.francophonie.org/squelettes/img-news/puce_ltr.png" alt="-" width="18" height="18" /> <strong class="spip"> <a href="http://www.lesimpressionsnouvelles.com/auteurs/sandrine-willems/" target="_blank"><em class="spip">L’extrême</em> de Sandrine WILLEMS</a></strong> aux éditions les Impressions nouvelles (Belgique)</p>
<p class="spip zoomer" style="font-size: 1.08em; text-align: justify;">
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		<title>Espionnage en Afrique : le pire et le meilleur</title>
		<link>http://opoto.org/blog/wordpress/?p=1882</link>
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		<pubDate>Sun, 04 Dec 2011 16:13:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[la pointe de la plume]]></category>

		<category><![CDATA[Chris Ryan]]></category>

		<category><![CDATA[espionnage afrique]]></category>

		<category><![CDATA[Gérard de Villers]]></category>

		<category><![CDATA[John Le Carré]]></category>

		<category><![CDATA[polar afrique]]></category>

		<category><![CDATA[Wilbur Smith]]></category>

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		<description><![CDATA[
Tiens, cela fait un petit moment que l&#8217;on ne voyait plus d&#8217;ouvrages d&#8217;&#8221;espionnage&#8221; parlant de l&#8217;Afrique. On se souvient des OSS 117, Le Saint et autres héros bien en place dans la vision coloniale de leur auteur (et leur lectorat). La donne a un peu changé puisque, même si les crétineries continuent à être publier, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2011/12/photo011.jpg"><img class="size-medium wp-image-1894 aligncenter" title="photo011" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2011/12/photo011-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Tiens, cela fait un petit moment que l&#8217;on ne voyait plus d&#8217;ouvrages d&#8217;&#8221;espionnage&#8221; parlant de l&#8217;Afrique. On se souvient des<em> OSS 117, Le Saint</em> et autres héros bien en place dans la vision coloniale de leur auteur (et leur lectorat). La donne a un peu changé puisque, même si les crétineries continuent à être publier, de belles histoires bien écrites sont aussi publiées. (photo, <em>Bonabéri</em>, BEB)</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>Le pire : </strong></span><br />
<a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2011/12/ryan1.jpeg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1887" style="margin: 8px; float: left title=" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2011/12/ryan1-202x300.jpg" alt="" width="175" height="256" /></a><strong>Chris Ryan,<em> Poussières d&#8217;Afrique</em>, </strong><strong>Éd.</strong><strong> Nimrod, 2011</strong><br />
Envoyés en Afrique australe pour y former les troupes gouvernementales du Kamanga, un pays pauvre ravagé par la guerre civile dont les mines de diamant et de minerai attisent toutes les convoitises, le SAS Geordie Sharp et ses hommes ignorent que cette mission pourrait se révéler la plus dangereuse de leur carrière.<br />
Pris au piège entre une armée déliquescente et des forces rebelles ivres de pouvoir et de violence, affaiblis par des pertes successives, les hommes du SAS vont devoir reprendre l’initiative et braver toutes les règles de sécurité pour échapper à l’anéantissement et préserver la stabilité de la région. Désormais, pour ces hommes, l’instinct de survie le dispute à la soif de vengeance. Et l&#8217;Afrique dans tout cela ? Une toile de fond. On peut déplacer l&#8217;action dans d&#8217;autres contrées : irak, Afghanistan, Colombie, Birmanie&#8230;avec toujours les mêmes imbécilités, le racisme larvé et la justification de l&#8217;&#8221;honneur&#8221; des pays riches&#8230;à fuir !</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>Et encore pire : </strong></span><br />
<a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2011/12/_sas-afrique.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1886" style="margin: 8px; float: left  title=" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2011/12/sas-afrique11-189x300.jpg" alt="" width="175" height="277" /></a><strong>Gérard de Villers, <em>Guerre tribales en Afrique</em>, </strong><strong>Éd.</strong><strong> Gérard de Villiers, 2005</strong><br />
Depuis un demi-siècle, l&#8217;Afrique est secouée de conflits interminables et féroces, la plupart du temps créés ou attisés de l&#8217;extérieur. Là aussi, les deux principaux protagonistes de la Guerre Froide, États-Unis et Union Soviétique, s&#8217;en sont à donnés à cœur joie. Ces conflits ont souvent perduré, car, en sus des motifs idéologiques, ils se sont cristallisés en véritables guerres tribales. Ethnie contre ethnie. Ou alors, en lutte contre le colonisateur, comme en Rhodésie, devenue le Zimbabwe. Dans ce pays, Robert Mugabé, mis en selle par l&#8217;Union Soviétique, continue, quinze ans après l&#8217;effondrement de celle-ci, sa lutte raciale. En Angola, Jonas Sawimbi, à la tête de l&#8217;UNITA, soutenue par l&#8217;Occident, a finalement perdu, après une guerre tribale de vingt-cinq ans. En Éthiopie, la junte de Mengistu, appuyée par l&#8217;URSS a mené le pays à la misère, au chaos et à la sécession. Le Zaïre, a vu l&#8217;affrontement de dirigeants pro-communistes comme Lumumba opposés à un Mobutu appuyé par les États-Unis et ses alliés. Résultat : trente ans de chaos qui dure toujours. Même la Haute-Volta, devenue Burkina Faso, a été prise dans la tourmente. Un des épisode de ce livre raconte la prise de pouvoir du colonel Sankara, marxiste, qui sera assassiné quelques années plus tard par son ami, Blaise Compaoré, un peu moins à gauche. Ce SAS thématique soulève un peu le voile sur ces innombrables conflits qui empêchent le continent noir de décoller.<br />
En résumé : 1282 pages de haine de violence et de bêtise.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>Le meilleur : </strong></span><br />
<a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2011/12/smith-11.jpeg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1889" style="margin: 8px; float: left title=" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2011/12/smith-11.jpeg" alt="" width="175" height="278" /></a><strong>Wilbur Smith, <em>Attaque en haute mer</em>, </strong><strong>Éd.</strong><strong> Presse de la cité, 2011</strong><br />
Hazel Bannock est à la tête d’un empire pétrolier. Alors que son yacht se trouve dans l’océan Indien, il est détourné par des pirates somaliens qui massacrent une partie de l’équipage. Hazel n’était pas à bord, contrairement à sa fille de dix-neuf ans, Cayla, qui est prise en otage. Une rançon faramineuse est demandée en échange de sa libération. Pour appuyer leur propos, les ravisseurs font parvenir à Hazel des vidéos montrant les tortures que subit Cayla au quotidien.<br />
Désespérée, Hazel comprend qu’elle ne pourra pas compter sur la diplomatie pour sauver sa fille. Elle décide de faire appel à Hector Cross, ancien membre des forces spéciales britanniques. Ensemble, ils vont mettre au point une opération commando pour libérer Cayla, dont la vie ne tient plus qu’à un fil&#8230;<br />
Avec ce thriller au suspense implacable, inscrit dans un contexte géopolitique très actuel, le maître du roman d’aventures n’a pas fini de nous surprendre. Une lecture pour les amateurs d’adrénaline.</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong>Le plus meilleur </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2011/12/9782757813447.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1891" style="margin: 8px; float: lefttitle=" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2011/12/9782757813447-182x300.jpg" alt="" width="175" height="287" /></a><strong>John Le Carré, <em>La constance du jardinier</em>, </strong><strong>Éd.</strong><strong> Points, 2001</strong><br />
Tessa Quayle, avocate anglaise, est sauvagement assassinée dans le nord du Kenya. Son compagnon de voyage et amant supposé, médecin africain d&#8217;une ONG, a disparu de la scène du crime.<br />
Justin, l&#8217;époux de Tessa, diplomate à Nairobi et jardinier amateur, se lance dans une quête solitaire à la recherche des tueurs et de leur mobile, une quête qui l&#8217;entraîne à Londres puis à travers l&#8217;Europe et au Canada, pour le ramener en Afrique. Au long de son périple, il se heurtera à la violence et aux sombres machinations des multinationales pharmaceutiques, mais sa plus grande révélation sera la découverte de cette épouse qu&#8217;il n&#8217;a guère eu le temps d&#8217;aimer.<br />
La Constance du jardinier mêle l&#8217;histoire bouleversante d&#8217;un homme, grandi par la tragédie et l&#8217;impitoyable exploration de la face cachée de la mondialisation, par l&#8217;un des romanciers les plus incisifs de notre époque.</p>
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		<title>Des deux cotés de la méditerranée</title>
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		<pubDate>Sun, 27 Nov 2011 13:11:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[la pointe de la plume]]></category>

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		<description><![CDATA[
Farida Tahi, Merde in France, Éd. L&#8217; Or des fous, 2011

Au rez-de-chaussée de l&#8217;immeuble évidé, au  milieu d&#8217;un terrain vague de l&#8217;Est parisien, Moktar s&#8217;accroche à son  bistrot ; les bulldozers des promoteurs attendent qu&#8217;il cède aux  pressions. Mais lui, il l&#8217;aime son bistrot, il aime ses  laissés-pour-compte qui viennent ici [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span>F</span></strong><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2011/11/farida.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1876" style="border: 20px solid white;" title="farida" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2011/11/farida-210x300.jpg" alt="" width="210" height="300" /></a><strong><span>arida Tahi</span>, <em>Merde in France</em>, Éd.</strong><strong> L&#8217; </strong><span><strong>Or des fous, 2011</strong><br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="cartouchep">Au rez-de-chaussée de l&#8217;immeuble évidé, au  milieu d&#8217;un terrain vague de l&#8217;Est parisien, Moktar s&#8217;accroche à son  bistrot ; les bulldozers des promoteurs attendent qu&#8217;il cède aux  pressions. Mais lui, il l&#8217;aime son bistrot, il aime ses  laissés-pour-compte qui viennent ici se réchauffer le cœur.<br />
Zine, Miguel et Ba, trois jeunes Français issus de l&#8217;immigration,  rencontrent dans leur quartier Jean-Pierre Morin, éducateur anarchiste.  Leur entente fraternelle va les embarquer dans la lutte, du droit au  logement au braquage <em>désorganisé</em>.<br />
Les quatre jeunes gens créent un comité de soutien à leur pote Moktar et au maintien des habitants du quartier<em>.</em> Le bistrot devient le QG de la lutte.<br />
Extrême gauche contre extrême droite, squatters éperdus, militants purs  mais durs, jeunesse égarée, partis politiques inconsistants, tout le  monde prend une claque.<br />
Renouant avec le roman noir, Farida Tahi retrace, avec un humour au  couteau, une histoire, celle de ceux qui n&#8217;ont rien, d&#8217;existences en  marge, de combattants privés du minimum.<br />
Dans les filets de l&#8217;infâme, la fraîcheur, l&#8217;humour, la poésie se fraient un chemin dans une atmosphère fébrile.<br />
Dans ce premier roman, elle nous surprend par une langue de béton et d&#8217;amitié.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong><a href="http://www.africultures.com/php/index.php?nav=livre&amp;no=12351" target="_blank">Lire un extrait</a></strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2011/11/ruban.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1877" style="border: 20px solid white;" title="ruban" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2011/11/ruban-167x300.jpg" alt="" width="167" height="300" /></a><strong>Emna BelHaj Yahia, <em>Le jeu des rubans</em>, </strong><strong>Éd.</strong><strong> Elyzad, 2011 </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Regards d’une romancière tunisienne sur ces femmes qui tout autour d’elle se voilent<br />
Frida, chercheur, la cinquantaine, divorcée, compose sa vie entre son fils Tofayl, son compagnon Zaydûn et sa mère, si belle mais qui n’a plus sa tête. Frida non plus n’y voit pas très clair en ce moment. Elle ne comprend pas pourquoi elle croise de plus en plus de femmes voilées, elle dont la mère a justement enlevé le voile il y a des décennies. Pourquoi ces femmes habillent-elles ainsi leurs corps ? Comment s’habituer à ces nouvelles robes qui leur arrivent à la cheville, à ces métrages sur leurs cheveux ? Que veulent-elles dire par là ? Puis il y a la jeune étudiante que rencontre son fils, qui elle aussi porte un foulard sur la tête, son fils à qui elle avait pourtant montré la voie de la « modernité ». Frida est mal à l’aise mais cherche des réponses.<br />
Dans le concert des voix qui traversent ce roman, on découvre des points de vue contradictoires, des vérités divergentes d’un personnage à l’autre. Le tout à l&#8217;intérieur d&#8217;une Tunisie qui, en se reconstruisant, se donne aujourd&#8217;hui à lire autrement.</p>
<p><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2011/11/maroc.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1878" style="border: 20px solid white;" title="maroc" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2011/11/maroc-196x300.jpg" alt="" width="167" height="302" /></a><strong>Mohamed Choukri, Mohamed Leftah, Abdellah Taïa, Karim Boukhari, Fadwa Islah, Abdelaziz Errachidi, Zineb El Rhazoui, <em>Nouvelles du Maroc</em>, </strong><strong>Éd.</strong><strong> Magellan Et Cie (Miniatures), 2011</strong></p>
<p style="text-align: justify;">À l’extrême ouest du Maghreb, tête de pont vers les Amériques, point de passage vers l’Europe par le détroit de Gibraltar, le Maroc un carrefour d’influences unique au monde où se mélangent modernité et traditions.<br />
Son ancrage dans la civilisation arabo-musulmane est total et les splendeurs de son patrimoine sont restées intactes. Mais, ni plus ni moins que dans d’autres pays de la rive sud de la Méditerranée, le « Printemps arabe », qui débuta avec le geste désespéré d’un jeune Tunisien, résonne ici aussi dans toutes les têtes. Si ces révolutions ont un visage, c’est celui de la jeunesse. Et avec le surgissement de cette brûlante soif de liberté, la liberté de penser et d’écrire s’est également manifestée, comme en attestent les textes pour certains très étonnants de ce recueil. Ils sont l’expression incontestable d’un moment historique, revendiqué par de jeunes écrivains, hommes et femmes, qui s’expriment haut et fort, parfois avec des mots crus, sur le sexe, la drogue, la religion, la violence politique, la situation des femmes : tout ce qui pouvait être tabou jusqu’ici.<br />
Ce recueil s’inscrit plus que jamais dans l’actualité et démontre que la littérature peut dire autrement le monde qui change.</p>
<p><a href="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2011/11/egy.gif"><img class="alignleft size-medium wp-image-1879" style="border: 20px solid white;" title="egy" src="http://opoto.org/blog/wordpress/wp-content/uploads/2011/11/egy-159x300.gif" alt="" width="167" height="300" /></a><strong>Alla El Aswani, <em>Chroniques de la révolution Égyptienne</em>, </strong><strong>Éd.</strong><strong> Actes Sud, 2011</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les cinquante chroniques réunies dans ce livre sont des instantanés de la réalité, elles s&#8217;emparent d&#8217;une anecdote ou d&#8217;un fait divers, développent une argumentation et finissent toujours par conclure : &#8220;La démocratie est la solution&#8221;.<br />
Elles constituent un document exceptionnel sur l&#8217;état de l&#8217;Egypte d&#8217;avant la révolution, et sur les tensions, contradictions et difficultés qui subsistent aujourd&#8217;hui encore, plusieurs mois après les événements. Rigoureux dans ses analyses, pédagogue dans ses prises de position et opiniâtre dans son combat pour une vraie démocratie à construire, le plus célèbre des écrivains égyptiens contemporains fustige tour à tour un régime corrompu, le délitement de la justice, l&#8217;indigence des structures hospitalières, la torture et les exactions de la sécurité d&#8217;État, les manœuvres visant à une transmission héréditaire du pouvoir, l&#8217;inégalité des droits octroyés aux femmes, la haine des différences religieuses, les fausses interprétations de l&#8217;islam et, en ce moment même, la persistante présence des hommes de l&#8217;ancien régime dans bien des rouages de l&#8217;État.<br />
Comme le rappelle dans sa préface Gilles Gauthier, son traducteur, si les grands romans d&#8217;Alaa El Aswany amenaient à comprendre la nécessité d&#8217;une révolution pour l&#8217;Égypte, ces chroniques montrent toute l&#8217;étendue des risques qu&#8217;il a pris et continue de prendre, désignant entre dictature et dérives doctrinales une voie juste et exigeante, à laquelle il se consacre avec une inébranlable détermination.</p>
<p style="text-align: justify;">
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